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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 00:00

Si les étrangers rient de plus en plus fort à chaque apparition de notre Président, le clown commence sérieusement à nous fatiguer….

Certains s’inquiètent ces temps-ci des déclarations de plus en plus problématiques de Père Ubu. Les gazouillis de la Mère Ubu avaient fait jaser au début du règne. Elles sont devenues banales, presque consolantes. L’affaire de la tribu kossovienne ne semble elle-même n’être apparue que pour renforcer cette troublante image, et affaiblir d’autant la majesté du prince.

On ne s’en inquiète même plus à l’Étranger, on s’en rit.

Or, les ides de mars vont donner aux mécontents, fort nombreux, une occasion de sanctionner l’absurdie : cela risque malheureusement d’occulter les vrais problèmes de nos 36 000 communes.

La première question que se posent les Français est couramment considérée celle de « l’emploi ». Tout le monde peut en convenir.

Le malheur vient de ce que, pour des raisons diverses mais hélas, convergentes, les scripteurs médiatiques, les décideurs politiques comme les bureaucrates la pensent tous, et toujours, en termes de subventions. Ils concentrent plus particulièrement leur discours et ce qui leur tient lieu de réflexion « stratégique », sur les aides aux industries déclinantes, aux associations sans cotisants, au secteur public, etc.

C’est, de toute évidence, le contraire qu’il faudra préconiser et mettre en œuvre dans l’avenir. La réponse au chômage s’appelle l’activité, c’est-à-dire l’embauche, et par conséquent la vitalité, la créativité, la liberté des entreprises, à commencer par les plus petites.

Le commerce et l’artisanat façonnent, depuis toujours, la Ville, comme la prospérité l’agriculture donne sa valeur économique et sa qualité paysagère à la campagne.

Pourtant le pouvoir et l’action de nos municipalités s’arrête précisément là où devraient commencer l’influence positive qu’elles pourraient exercer au bénéfice de l’environnement de leurs fonctions vitales.

Marcher sur la terre et non plus sur la tête voudra dire demain prendre exemple sur les entreprises qui luttent, à l’avant-garde de la société civile. (1)⇓ Dans la question si délicate du travail dominical, l’écheveau même des problèmes posés ne se peut démêler que par la liberté de chacun. (2)⇓ Ne nous trompons à cet égard ni d’adversaire, ni de dossier. « Grâce à la CGT, ironisions-nous, seuls les épiciers arabes auront donc désormais le droit de travailler après 21 heures et le dimanche. On pourrait y voir une attitude quelque peu raciste de notre société. » Il convient en fait d’en repérer et d’en dénoncer les racines authentiquement staliniennes. (3)⇓

Les vieux slogans post-soixante huitards font encore illusion : ils n’ajoutent qu’une couche de gauchisme sur un fond de réalité communiste. Le droit à la paresse, le partage du travail, etc continuent de faire recette. Coupés du réel, coupés de l’opinion, coupés aussi de la vie concrète des gens on doit reconnaître un mérite à leurs propagandistes : ils éclairent sur le sens de la présidence grotesque de notre république ubuesque.

On ne leur répondra, aujourd’hui comme hier, qu’en luttant résolument pour la liberté.

Il faudra demain redonner à l’initiative économique sa place essentielle dans la cité, car on ne relancera ni la croissance ni l’emploi en bridant inutilement la libre entreprise.

Il faudra demain assainir et normaliser le marché de l’immobilier commercial, permettre d’amortir fiscalement les fonds de commerce, permettre le rachat des droits de bail et la déspécialisation.

Il faudra demain le retour à la bonne vieille patente simplifiée, allégée, égale pour tous ceux qui veulent travailler dans la Ville, sur des critères objectifs.

Il faudra demain défendre le libre choix de la protection sociale.

Il faudra demain faciliter plutôt qu’empêcher le libre développement de l’offre commerciale et artisanale

Il faudra demain limiter les contraintes de construction aux critères architecturaux proprement dits, en libérant le fonctionnement intérieur du bâti.

Le nouveau monstre urbanistique qui sera débattu ce soir et demain au Sénat atteste même à cet égard d’un nouveau danger. (4)⇓ Aboutissant en effet à modifier profondément le Code de l’urbanisme, il le rendra encore plus contraignant pour les entreprises. Son rapporteur député socialiste, très proche du PCF, M. Daniel Goldberg règle ainsi son compte à l’urbanisme commercial. Il prétend une fois pour toutes « régler l’expansion anarchique des équipements commerciaux. » (5)⇓

« De par ma chandelle verte », voilà qui promet, n’est-ce pas ?

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique