Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 01:22


nada-al-ahdal-jeune-yemenite-de-11-ans-mariage

Les mariages forcés de jeunes filles au nom de la Charia provoquent le malheur de plus de 30 millions d’adolescentes et de fillettes musulmanes chaque année, les plus jeunes ont parfois moins de 7 ans.

Au Yémen, un quart des jeunes filles sont mariées avant quinze ans suivant « l’exemple suprême » de Mahomet, le Messager de l’Islam, qui s’est offert une fillette âgée de neuf ans.

Dans un récit bouleversant de son histoire, Nada al-Ahdal, 11 ans raconte, dans la vidéo ci-dessous, après des salutations et remerciements, comment elle s’est échappée de chez ses parents pour fuir un mariage forcé.

La fillette musulmane, issue d’une famille modeste composée de huit frères et sœurs, décide de quitter la maison pour aller porter plainte contre sa mère. C’est son oncle, Abdel Salam al-Ahdal qui l’a recueillie et qui filme la fillette. Ce dernier est monteur et technicien pour une chaîne de télévision, il a décidé de prendre soin d’elle et dévoiler son cas pour le monde entier.

La fillette s’adresse en arabe à la caméra pour rapporter son désarroi, et commence ainsi son récit :

« C’est vrai que j’ai quitté ma famille. Je ne pouvais plus vivre avec eux. »…

« Quand j’ai entendu parler du futur marié, j’ai paniqué » explique Nada. « Je ne pouvais pas les laisser me marier et voir mon futur être détruit, particulièrement parce que ma tante a été forcée de se marier à 13 ans et qu’elle s’est immolée par le feu ensuite ».

La fillette, qui semble déjà si mature, ajoute :

« Je n’aurais eu aucune vie si je m’étais mariée à mon âge. Je suis encore une enfant, je n’ai aucune éducation. N’ont-ils vraiment aucune compassion ? Ils ont menacé de me tuer si je partais chez mon oncle. Quel genre de personnes peut menacer son enfant comme ça ? »

« Vous avez brisé mes rêves. Qu’en est-il de l’innocence de l’enfance ? Qu’ont-ils fait de mal, les enfants ? Pourquoi les mariez-vous de la sorte ? » lance t-elle.

« Certains enfants ont décidé de se jeter dans la mer. Ils sont morts maintenant. Ce n’est pas normal pour des enfants innocents » s’insurge-t-elle. « Allez-y, mariez-moi, mais je me tuerai ».

Le calvaire de la petite Nada a commencé lorsque un jour, un homme âgé d’une cinquantaine d’année est venu demander sa main à ses parents. Le Yéménite expatrié en Arabie Saoudite cherchait une fille vierge dans selon les normes islamiques. Les parents de la petite Nada, eux, n’ont vu que l’intérêt procuré par la transaction offerte par ce riche étranger.

Nada avait pourtant grandi dans un environnement attentionné. Elle allait à l’école, apprenait l’anglais, avait sa propre page Facebook et participait à une comédie musicale. Apprenant la nouvelle, l’oncle a paniqué. Il a contacté la future mariée et est parvenu à la persuader d’abandonner ses parents.

La fillette a eu la chance d’échapper au mariage musulman. Ce n’est pas le cas des autres enfants victimes de mariages forcés dans les pays qui appliquent la Charia et elle le sait.

L’Islam, qui incite au mariage des jeunes filles, fait le bonheur des pédophiles arabes

Aucun âge légale n’est fixé dans la charia. Le mariage est considéré comme l’un des signes d’Allah (1). La femme est considérée asservie sexuellement et elle doit s’intéresser au travail ménager, veiller à ses enfants pour que l’homme puisse se reposer dans la maison, oublier sa fatigue et retrouver son zèle (2).

Ce qui préoccupe les organisations de défense des Droits des femmes qui ont le courage d’affronter l’islam (elles sont peu nombreuses), ce sont les abus sexuels bien entendu, le mariage forcé de fillettes, mais aussi la privation de l’éducation des jeunes filles (3).

L’année dernière, une jeune pakistanaise, Malala Yousafzai, défenseur de l’accès à l’éducation pour tous les enfants du monde, avait d’ailleurs fait du mariage forcé le débat de la première « Journée Internationale de la fille ». Ces unions forcées sont une des formes d’esclavages des temps modernes, estime l’ONU, qui a demandé aux États de relever l’âge du mariage à 18 ans et de »criminaliser » le mariage forcé, en dépit de la résistance des pays musulmans.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info

(1) { II est de ses Signes d’avoir crée de vous des épouses pour que vous reposez près d’elles, et Il a assigné entre vous amour et miséricorde, Voilà bien là des Signes vraiment pour les gens qui réfléchissent } [ Sourate 30 - Les Romains - Verset 21 ].

(2) { Mariez les célibataires d’entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes . S’ils sont besogneux, Allah les rendra riches par Sa grâce. Car la grâce d’Allah est immense et Il est Omniscient. } [Sourate 24 - La Lumière - Verset 32 ].

(3) Le rapport « Why invest in adolescent girls » (PDF), publié par la Fondation des Nations unies, explique que les fillettes et les adolescentes musulmanes sont moins instruites, elles sont en moins bonne santé et moins libres que les garçons. Ces dernières sont les plus vulnérables face à la violence de l’islam.

islam

A propos de l'auteur
Spécialisation : droit et politique du monde arabo-musulman. Souhail Ftouh est avocat au barreau de Tunis, et délégué de l'organisation "Avocats Sans Frontières" pour la Tunisie.

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions