Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 01:15

Ce week-end fut décisif pour le Crédit Immobilier de France. Nous vous annoncions il y a déjà quelques temps que le CIF était condamné, nous vous disions jeudi dernier que le crash était imminent, eh bien c’est fait, le Crédit Immobilier de France s’est écrasé après une longue chute pendant laquelle, invariablement, les décisionnaires nous répétaient l’antienne « jusque là tout va bien, jusque là, tout va bien…» .

Vendredi 31 août au soir, le dernier conseil d’administration du Crédit Immobilier de France s’est tenu. Appel a été lancé à l’État pour sauver le CIF. Bercy n’a pas répondu par une nationalisation ni par un sauvetage.

L’État apportera sa garantie afin de permettre la levée des fonds minimums permettant à l’établissement de poursuivre son activité…. dans le cadre d’une gestion « en extinction ». C’est-à-dire, pas d’affaire nouvelle, réduction des effectifs, transfert d’activités sur d’autres structures. Le modèle cité est Dexia (tiens, tiens, gageons que parmi les rapaces qui se partageront la dépouille de CIF, nous trouverons…. La Banque Postale). «Il n’est pas question de nationaliser le CIF», assure-t-on à Bercy. Même si nous ne sommes effectivement pas dans le scénario d’une nationalisation, il n’en demeure pas moins que l’État impose sa loi.

Là-dessus, il faut quand même évoquer la déclaration de Jean Marc Ayrault qui a assuré hier, dimanche 2 septembre, lors de l’émission « Tous politiques (29'55'')» sur France Inter, que « comme cet établissement dispose de fonds propresl’argent des contribuables ne sera pas mis en cause ». La garantie que dès lundi l’État sera amené à présenter est déjà de 4,7Md€.

On estime qu’à terme elle s’élèvera à 20Md€. Les fonds propres évoqués par le premier ministre s’élèvent quant à eux à 1,6Md€ (au dernier bilan connu (p.25), puisque le CIF n’a pas publié ses comptes)… Bon, il faut reconnaître que les encours s’élèvent à 32,9Md€, mais, cher premier ministre, il ne s’agit pas de fonds propres

Toujours est il que l’État accepte de garantir, avec l’argent des contribuables le refinancement d’un établissement auquel les investisseurs indépendants ne veulent plus prêter, ne l’estimant pas fiable ! Affirmer de la sorte que l’opération ne coûtera pas un cent au contribuable me semble quelque peu téméraire….

----
Sur le web.

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie