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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 21:31

Photo d'illustration.Un régiment déplacé d'Orange (Vaucluse) à Carpiagne (Bouches-du-Rhône), où un autre est dissous, quatre sites de l'armée de l'air touchés en 2014 : les premières restructurations de la future loi de programmation militaire (LPM) ont provoqué jeudi la colère et l'inquiétude d'élus des villes concernées. La LPM prévoit la suppression de 23 500 postes entre 2014 et 2019 : 9 000 dans les forces opérationnelles et 14 500 dans le soutien et l'environnement des armées. Une baisse qui s'ajoute aux 54 000 postes supprimés dans le cadre de la précédente LPM (2008-2013).

Devant la presse, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a assuré qu'il "assumait ces choix" dans le "respect de capacités opérationnelles des armées". Sur les 7 880 postes supprimés dans le budget 2014, "un tiers concerneront les forces", a-t-il ajouté en présentant le projet de loi de finances de la Défense. Interrogé sur l'inquiétude manifestée par certains hauts responsables des armées, M. Le Drian a répondu qu'il "n'y avait pas d'effondrement du moral dans les armées, mais un besoin de lisibilité sur l'avenir".

De leur côté, les élus des communes concernées ont fait part de leur colère. La dissolution ou le transfert d'un régiment, soit près d'un millier de soldats et de civils - au total avec leurs familles plusieurs milliers de personnes partent - fragilise les entreprises locales. Le ministre de la Défense a annoncé que des dispositifs d'accompagnement des restructurations seront mis en place pour les personnels et pour les collectivités.

[...]

La dissolution ou le transfert d'un régiment, soit près d'un millier de soldats et de civils - au total avec leurs familles plusieurs milliers de personnes partent - fragilise les entreprises locales.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique