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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 01:31

Le nouveau gouvernement français a annoncé des décisions ambitieuses pour donner aux Roms la possibilité de travailler en France. 

Cette évolution marque un changement majeur dans la façon dont la France aborde le problème des Roms venant principalement de Roumanie et de Bulgarie.
 


Le nouveau gouvernement français a récemment été critiqué par des militants gauchistes pour les droits des Roms - comme l'association française La Voix des Roms -, qui ont accusé le Ministre de l'Intérieur Manuel Valls de suivre les traces de l'ancien président français Nicolas Sarkozy en démantelant les camps de Roms et en poursuivant les expulsions "arbitraires".

Les nouvelles ont fait les manchettes en Bulgarie, pays que je connais le mieux. Dans le dernier article du quotidien Dnevnik, le partenaire d'EurActiv en Bulgarie, 155 personnes ont réagi à l'information par leurs commentaires.

La plupart des réactions souhaite avec ironie "bonne chance à la France !" pour cette"expérimentation sociale" !







Le postulat est que les Roms ne sont nullement intéressés par le travail. On suppose que ce peuple, qui est arrivé en Europe il y a des siècles en provenance de l'Inde, était constitué dehors-castes ou d'intouchables, vivant en marge de la société, et qu'ils n'ont tout simplement aucune envie de travailler.

Par ailleurs, sous le communisme, beaucoup a été fait pour intégrer les Roms, avec peu de succès.

Les Roms ont reçu du travail, parce qu'à cette époque tout le monde avait droit à un travail. Mais personne ne s'attendait vraiment à des miracles. 
Les Roms, à l'époque, recevaient ainsi un logement essentiellement gratuit. Ils ont été les premiers à recevoir des appartements de l'Etat, parce qu'ils avaient beaucoup d'enfants.
 


Je n'ai jamais eu un appartement de l'état moi-même. Mais avec la première monnaie étrangère que j'ai gagnée, c'était 4,500 $, j'ai acheté un appartement en 1990 à une famille Rom. 4,500 $ était un très on prix, même pour à cette époque. 
La raison pour laquelle j'ai eu la chance d'obtenir finalement l'appartement, c'est parce que tous les autres acheteurs potentiels ont abandonné dès qu'ils sentaient l'odeur d'urine provenant de la porte. 
Mais j'ai réalisé que si je me débarrassais de la moquette, l'odeur pouvait disparaître. Et en effet, j'ai pris une profonde inspiration, enlevé la moquette, ouvert les fenêtres, et en 24 heures, l'appartement était redevenu vivable.






Le couple de Roms qui m'avait vendu l'appartement m'a demandé de l'emmener à la boutique de changes en dollar. Je l'ai fait pour eux, en supposant qu'ils voulaient vérifier si l'argent n'était pas contrefait, et qu'ils voulaient que je sois présent dans le cas où il y aurait des problèmes. 
Ils ont immédiatement acheté un manteau de fourrure et le gadget électronique le plus en vogue à l'époque - un téléviseur avec un magnétoscope intégré. Près d'un tiers de leur argent avait disparu, juste en quelques secondes. L'expérience a fonctionné, et je suis sûr qu'ils l'ont répétée jusqu'à ce que le dernier dollar ait disparu.

Quoi qu'il en soit. L'expérience bulgare du communisme montre également que les Roms avaient brûlé le parquet et même le châssis en bois des fenêtres de leur appartement, et s'était alors plaint des mauvaises conditions dans lesquelles ils vivaient.





Aujourd'hui, de nombreux Roms travaillent en Bulgarie, et de nombreux autres ne font rien. 

Un grand nombre de femmes roms nettoyent les rues en utilisant des balais primitifs (voir photo ci-dessus). 

Peut-être qu'ils pourraient faire de même à Paris, avec des équipements modernes et un meilleur salaire... 

Dans tous les cas, de nombreux Bulgares ont réagi à l'article Dnevnik en se disant: "Je voudrais que maintenant ils aillent tous en France !" 



Source : http://reuniting-europe.blogactiv.eu/2012/08/23/bulgarians-laugh-at-french-measures-to-put-roma-at-work/ 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration