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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 00:04

brussels.jpgLa Commission européenne a présenté un projet de budget de 138 milliards d'euros, soit une hausse de 6,8%, qui suscite une levée de boucliers de plusieurs gouvernements, notamment ceux des États contributeurs, autrement dit ceux qui versent plus qu'ils ne reçoivent de l'Union européenne. José Manuel Barosso, le président de la Commission, a défendu son projet qui va, selon lui, contribuer à la croissance et à l'emploi en Europe.


Haro sur le projet de budget de la commission européenne ! « Impensable », déclare le ministre néerlandais des Finances. « Injustifiable », renchérit Valérie Pécresse, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement français.
 

Réplique de José Manuel Barosso : « Les gouvernements qui demandent de réduire les dépenses sont les premiers à demander une augmentation des dépenses pour les projets qui les intéressent directement. Ainsi, la France s'oppose à toute réduction des fonds destinés à la politique agricole, dont elle est l'un des grands bénéficiaires ».

Dans le détail, le projet de budget 2013 prévoit un gel des dépenses administratives, ainsi qu'une diminution des effectifs de 1%. C'est la réponse à ceux qui critiquent le coût de l'administration bruxelloise.

En revanche, la Commission affirme faire un effort particulier pour les programmes de recherche, l'apprentissage et les fonds structurels qui vont aux régions.

Enfin, la Commission explique que 2013 est la dernière année de la période financière 2007-2013. De ce fait, les projets d'infrastructures financés par l'UE sont en phase d'achèvement et il faut les payer. D'autant qu'en raison de budgets très serrés les années précédentes, les impayés se sont accumulés.


José Manuel Barosso renvoie les États à leurs responsabilités, conscient que les critiques les plus virulentes viennent des Pays-Bas et de la France, deux pays en campagne électorale.



Source

mots clefs : Barosso, commission européenne, 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société