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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 00:18

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Et pourquoi pas...

Cette femme pense avoir la solution contre les crises

bancaires... Et Wall Street tremble


Comme les banques n’utilisent pas leurs propres capitaux, mais qu’elles opèrent la plupart du temps avec de l'argent emprunté, elles prennent plus de risques et, par conséquent, elles vulnérabilisent l'économie et provoquent des crises économiques récurrentes, affirme Anat Admati, une économiste de Stanford dans son nouveau livre sur l'avenir de la banque, « The Banker's New Clothes: What's Wrong With Banking and What to Do About It ».

Sa solution ?

Elle propose de contraindre les banques à adopter un comportement plus proche de celui des entreprises en les forçant à réduire leur recours à l'argent emprunté. Elle pense qu’il faudrait obliger  « les grandes banques à augmenter d’au moins 30% leurs financements sous forme de fonds propres », ce qui est « six fois plus que la moyenne actuelle pour les plus grandes banques américaines ». Cette solution serait susceptible de rendre le secteur financier « plus rigide et moins rentable ».

Les propositions d’Admati ont été accueillies avec peu d'enthousiasme dans le secteur financier. Bien que le vice-président de la Fed, Stanley Fischer, ait affirmé trouver ses idées intéressantes, il a objecté qu’elles étaient impossibles à mettre en œuvre, parce que le gouvernement américain demande déjà aux banques de réduire leur recours à de l’argent emprunté en augmentant leurs normes en matière de détention de capital. «

Les officiels s’inquiètent que des changements plus importants puissent paralyser les banques, menant les entreprises à passer par d’autres types de sociétés financières domestiques et par des banques concurrentes étrangères », a-t-il indiqué.

Les banques sont d'accord: elles affirment que si on les contraint à augmenter leurs fonds propres, cela aura pour conséquence d’augmenter les taux d'intérêt, de réduire les prêts octroyés, et donc d’affaiblir la croissance économique.

Toutefois, le président américain, Barack Obama, a déjà manifesté son intérêt pour le travail d’Admati. Récemment, elle a été invitée à un déjeuner à la Maison Blanche avec 5 autres grands économistes, au cours duquel tous ont pu exposer leurs idées.

 

SOURCE

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie