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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 01:54

La République est laïque. La Nation confie à l’École la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République. L’intitulé est déjà faux. La nation confie à l’école la mission d’instruire pas de faire partager des valeurs, fussent-elles républicaines ou monarchistes. Je me propose d’apporter une Réfutation argumentée à chacun des articles de cette charte.

 *réfutation d'une quinzaines d'articles sur la laïcité

réponse à Jérôme Leroy

 

1. La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi, sur l’ensemble de son territoire, de tous les citoyens. Elle respecte toutes les croyances.

Refutatio :  La première des faussetés est la suivante La France est une République, Non, la France n’EST pas une République, Elle est une confédération de nations européennes et catholiques anciennement organisée comme royaume sous l’autorité d’un roi. Ces nations unies par l’histoire, les liens du mariage ou l’héritage appartenaient à des familles puissantes et respectées. C’est dans ce sens qu’elles se retrouvèrent au champ de mars lors de la Fête de la fédérationpour prêter serment de rester indivisiblement liée dans une communauté de destin sous l’œil du Roi.  L’assassinat du Roi délia donc les nations (bretonne, basque, alsacienne, bourguignonne etc.) du serment d’indivisibilité comme l’atteste la révolte vendéenne.
La République n’est donc qu’un régime, un mode d’organisation et de partage des responsabilités du pouvoir qui s’est imposé par le sang et le crime aux nations européennes catholiques fédérées qui constituaient le royaume de France.
C’est donc le régime qui est laïc, démocratique et sociale et pas la France qui est européenne de tradition catholique.

 

2. La République laïque organise la séparation des religions et de l’État. L’État est neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles. Il n’y a pas de religion d’État.

Refutatio : « Il n’y a pas de religion d’Etat », il faut dire que cette affirmation souffre d’une contradiction avec le réel. La laïcité s’est établie en France en religion civile visant à remplacer le catholicisme. Sommes nous donc dans un régime de séparation ou de liberté religieuse ?  Peillon est flou sur le sujet mais ses déclarations montrent bien que son objectif est le même que celui de Gambetta : Le cléricalisme voici l’ennemi !

 

3. La laïcité garantit la liberté de conscience à tous. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Elle permet la libre expression de ses convictions, dans le respect de celles d’autrui et dans les limites de l’ordre public.

Refutatio : comment une religion civile qui par des ordonnances obligatoires comme celle sur le mariage civile avant tous mariage religieux sous peine d’amende et de prison peut-elle se prévaloir de garantir la liberté de conscience ? Comment un principe aussi sectaire que la laïcité, aveugle face au culte sauf le sien propre c’est-à-dire celui de l’Etat peut-il se prévaloir d’assurer la libre expression de ses convictions ? L’absence totale et générale de condamnation officielle des propos et actes cathophobes le montre bien, l’agenda de la laïcité n’a pas changé, détruire le catholicisme français.

 

4. La laïcité permet l’exercice de la citoyenneté, en conciliant la liberté de chacun avec l’égalité et la fraternité de tous dans le souci de l’intérêt général.

Refutatio : Cet article mérite le prix Langue de bois de Diamant. La laïcité ici montre son caractère dogmatique et totalitaire. On ne peut être citoyen que par la laïcité. Le religieux est ainsi extra-citoyen ou même mieux, un mauvais citoyen. De plus, il est enfermé dans une égalité sèche et une fraternité obligatoire.

 

5. La République assure dans les établissements scolaires le respect de chacun de ces principes.

Refutatio : Visiblement le règne des caïds et l’islamisation n’existent pas.

 

6. La laïcité de l’École offre aux élèves les conditions pour forger leur personnalité, exercer leur libre arbitre et faire l’apprentissage de la citoyenneté. Elle les protège de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix.

Refutatio : Nous retrouvons ici le mythe promethéen de l’individu libre sans racine, sans nation, libéré (arraché) des déterminismes familiaux, cher à Vincent Peillon. La Laïcité est bien ici une religion civile totalitaire car obligatoire visant à apprendre une certaine citoyenneté. La citoyenneté Peillonniste c’est celle du bouffeur de curé, athée et « humaniste » mais dans un « humanisme » universalisant qui sacrifie volontiers à l’Homme général, les hommes particuliers. Si elle protège de tout prosélytisme et de toute pression, elle en institue un autre de prosélytisme et une autre de pression : celui d’un vide spirituel qui livre l’Homme à la bête humaine. Un vide relativiste qui dé-civilisationnise l’être, le désincarne. C’est la Fabrique à Robot que dénonçait déjà Bernanos. Des individus sans aucune référence extérieure au système laïque, une jeunesse Peilloniste incapable de dire non à l’Etat.

 

7. La laïcité assure aux élèves l’accès à une culture commune et partagée.

Refutatio : Cet Article confirme la Refutatio de l’article 6. Comment donc la laïcité peut elle à la fois protéger du prosélytisme et de la pression (pression constitutive du groupe humain) et ici subitement assurer un accès à un commun partagé ? Le commun partagé implique une communion donc une pression et un prosélytisme laïque. Le danger apparait clairement, une culture commune oui mais quelle culture ? et qui décide ? et comment cela se décide ? Un outil si puissant dans la main d’un regime politique devrait faire trembler de peur tous les amis du genre humain.  Zemmour parle même de machine à propagande, nous disons machine à rééducation des masses récalcitrantes

 

8. La laïcité permet l’exercice de la liberté d’expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’École comme du respect des valeurs républicaines et du pluralisme des convictions.

Refutatio : Cet article est battu en brèche par lui-même « dans la limite du bon fonctionnement de l’Ecole  comme du respect … ». L’expression contestataire de réfutation du système laïque est exclue du débat. Il n’est donc pas permit le « blasphème » contre la laïcité car source de conflit et de trouble…  Le conflit c’est la vie, la laïcité est donc un culte morbide du débat aseptisé et convenu. Il n’y a pas de beau, de vrai, de bon, de juste atteignable ni souhaitable, un pluralisme de façade permet de contenir la contestation réelle jusqu’à ce faire supplanter par une vérité révélée ubiquitaire dans le cas présent l’islam.

 

9. La laïcité implique le rejet de toutes les violences et de toutes les discriminations, garantit l’égalité entre les filles et les garçons et repose sur une culture du respect et de la compréhension de l’autre.

Refutatio : Discriminer c’est civiliser. Le dogme laïc vise à empêcher la réémergence d’une aristocratie c’est-à-dire une distinction par le sang et le lignage. Il échoue dans le réel alors sa prédation veut atteindre l’inconscient collectif pour le déstructurer. Les filles ne seraient pas vraiment des filles, il n’y aurait aucune différence entre européen et non européen, aucune culture, aucune tradition, aucune hiérarchie et enfin aucune autorité car l’autorité se fonde sur la hiérarchie et l’exercice juste de la violence légitime.
Alors sans « discrimination » et sans violence, le corps social cesse de faire peuple et devient une foule… et Dieu sait combien la foule est sauvage, stupide et influençable !
Le respect suppose des limites, la compréhension des différences, la laïcité parce qu’elle les abolit introduit donc l’hyper-violence mimétique et l’incompréhension : c’est l’ensauvagement du monde.

 

10. Il appartient à tous les personnels de transmettre aux élèves le sens et la valeur de la laïcité, ainsi que des autres principes fondamentaux de la République. Ils veillent à leur application dans le cadre scolaire. Il leur revient de porter la présente charte à la connaissance des parents d’élèves.

Refutatio : L’enseignant n’est pas un prêtre qui puisse transmettre un sens et une valeur ! Il n’est pas un évangéliste de la laïcité non plus ! L’abus de pouvoir est manifeste, on ne se borne plus à l’instruction mais nous sommes bien dans une entreprise « proselyte » pourtant condamnée par l’article 6 de la charte elle-même !

L’ancien Président de dire dans sons discours de Latran : Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance.

 

11. Les personnels ont un devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.

Refutatio : Nathalie Arthaud professeur d’économie, Marie-Christine Lemardeley la présidente d’université etc. Si la non manifestation des convictions politiques et religieuses s’étendaient aussi au socialisme et à l’athéïsme scientiste, cet article aurait eu un sens.  Il n’y a de neutralité que virtuelle et anticléricale. Les convictions c’est ce qui nous fait agir, c’est l’essence de notre force vitale dirait Jung.. Dans une conférence prononcée à Vienne en 1931, Jung déclarait : « La conviction moderne de la primauté du physique conduit en dernière analyse à une psychologie sans âme, c’est-à-dire à une psychologie où le psychique ne saurait être autre chose qu’un effet biochimique ». C’est contre ce réductionnisme que nous sommes entrés en rébellion. Il n’y a pas d’un côté l’homme privé avec ses convictions et de l’autre l’homme publique neutre. La grille de lecture de son action publique est intimement liée à sa rectitude privée ! C’est cela le grand enseignement médiévale de l’imitatio christi que nous oublions trop souvent.

 

12. Les enseignements sont laïques. Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique. Aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question au programme.

Refutatio : Les enseignements ne sont donc plus scientifiques ou logique mais laïques. La laïcité est donc ce dogme aseptisé, convenu qui ne suscite enfin que bâillement et mépris. Que faire alors si la scientificité d’un enseignement contrevenait  à son caractère laïc ? Si par la science la plus récente il était prouver que la démocratie par exemple ne marchait pas ou que l’égalité était nocive et que la fraternité ne se décrétait pas ? Enfin, il dit qu’aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique mais c’est faux car l’enseignement de la théologie est exclu du questionnement scientifique et pédagogique. Le discours sur Dieu, la meilleure façon de le chercher ou de lui rendre un culte ou même une perspective épistémologique du phénomène religieux est exclue.

L’ostracisme sur ce sujet règne car il est le seul à proposer une perspective extérieure au totalitarisme laïc.
Enfin, cet article est en contradiction avec l’article 3 sur la liberté de conscience qui doit normalement inclure le refus de participer au mensonge

 

13. Nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l’École de la République.

Refutatio : Cet article signe la vision de la laïcité pour Peillon qui n’est plus la liberté du culte mais le combat contre les cultes. Aucune extériorité n’est tolérer, il faut plier ou périr. La question sous-jacente reste la suivante, qui définit les règles dans les écoles ? sur quelles bases il les définit ? Quelles convictions le motivent lors de la rédaction de ses règles ? Encore une fois, le totalitarisme montre son visage. Le juif de la laïcité s’appelle le sentiment religieux

 

14. Dans les établissements scolaires publics, les règles de vie des différents espaces, précisées dans le règlement intérieur, sont respectueuses de la laïcité. Le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

 


Refutatio 
: La liberté d’aller-venir et surtout l’intégrité du corps sont niés par cet article. De plus, par sa formulation est ostensiblement xénophobe (habilité Peilloniste pour avoir l’adhésion des masses qui rejettent de plus en plus l’islamisation) car les signes ou tenues catholiques sont des vêtements culturellement communs dans l’espace social français. Cette haine du musulman est le sucre par lequel Peillon obtient l’adhésion inavouable des autochtones et des phalanges anti-théïstes d’extrême gauche 

 

15. Par leurs réflexions et leurs activités, les élèves contribuent à faire vivre la laïcité au sein de leur établissement.

Refutatio : Les jeunesses Peillonnistes sentinelles de la laïcité au sein de leur établissement, par leurs réflexions et leurs activités seront un jour amenées au non de cet article 15 à dénoncer le crucifix ou même le propos « ostensiblement religieux ». Il faut craindre que cet entrainement à la dénonciation ne finisse un jour une fois de plus en Marche funèbre.

Non, les élèves ne contribuent à rien, ils viennent s’instruire et c’est déjà assez difficile !

Voilà, la charte de Peillon est aussi une réponse d’un idéologue fou au discours de latran de Sarkozy qui disait :

 

c’est surtout parce que la foi chrétienne a pénétré en profondeur la société française, sa culture, ses paysages, sa façon de vivre, son architecture, sa littérature, que la France entretient avec le siège apostolique une relation si particulière. Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes. Et la France a apporté au rayonnement du christianisme une contribution exceptionnelle. Contribution spirituelle, contribution morale par le foisonnement de saints et de saintes de portée universelle : saint Bernard de Clairvaux, saint Louis, saint Vincent de Paul, sainte Bernadette de Lourdes, sainte Thérèse de Lisieux, saint Jean-Marie Vianney, Frédéric Ozanam, Charles de Foucauld… Contribution littéraire, contribution artistique : de Couperin à Péguy, de Claudel à Bernanos, Vierne, Poulenc, Duruflé, Mauriac ou encore Messiaen. Contribution intellectuelle, si chère à Benoît XVI, Blaise Pascal, Bossuet, Maritain, Emmanuel Mounier, Henri de Lubac, Yves Congar, René Girard… […]

 

La laïcité n’a pas le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes. Elle a tenté de le faire. Elle n’aurait pas dû. Comme Benoît XVI, je considère qu’une nation qui ignore l’héritage éthique, spirituel, religieux de son histoire commet un crime contre sa culture, contre ce mélange d’histoire, de patrimoine, d’art et de traditions populaires, qui imprègne si profondément notre manière de vivre et de penser. Arracher la racine, c’est perdre la signification, c’est affaiblir le ciment de l’identité nationale, c’est dessécher davantage encore les rapports sociaux qui ont tant besoin de symboles de mémoire.

Peillon commet un crime contre la culture française, ce crime est constitutif de sa vision de la France, et comme criminel sa place est en prison loin de nos enfants.

 

source

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions