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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 02:22

 

Greenpeace vient encore de s'illustrer sur une centrale nucléaire, Fessenheim, dont ils dénoncent la dangerosité et le manque de sécurité, la preuve en est la façon rapide et efficace avec laquelle ils y ont pénétré.

Facile, quand on bénéficie de complicités intérieure et extérieure des autorités, ce qui est évident, et quand ceux qui effectuent la manœuvre sont des professionnels de ce genre d'exercice.

UNE OPERATION BIDON - DES COMPLICITES EVIDENTES


Essayez de pénétrer dans un site nucléaire français et vous comprendrez pourquoi il faut au minimum une certaine "indulgence" de la direction à l'intérieur et des autorités publiques à l'extérieur pour qu'une équipe nombreuse puis se retrouver à l'intérieur.

Et y rester quelques heures à mettre en place des banderoles et des systèmes audio-vidéo avant que le service de sécurité intérieure et les gendarmes soient autorisés à intervenir. 

L'arrestation n'est ensuite qu'une formalité médiatique, les "militants" étant très vite relâchés. En effet, le service de sécurité a ordre d'arrêter si possible ou d'abattre tout terroriste qui pénètrerait par effraction sur le site. Mais les militants de Greenpeace ne risquent rien pour une raison simple : "on" a demandé à la sécurité de ne pas intervenir, de se limiter à surveiller l'opération en bouclant les accès au cœur de la centrale.

Pourquoi ? Parce qu'à la veille des élections qui s'avèrent difficiles pour lui, le pouvoir socialiste fait tout son possible pour obtenir les voix écologistes et les a négociées avec EELV en offrant comme monnaie d'échange une opération coup de poing rondement menée contre le nucléaire.

 

UNE PRESSE GOURMANDE ET COMPLICE



La complicité de la presse est également évidente car elle raffole de ces opérations spectaculaires. Greenpeace de son côté recherche avant tout des actions qui puissent avoir un fort impact médiatique et renforcer son image.

Car, pour Nadège Fréour du Centre de politologie de LYON : "les dirigeants de l’association... sont les dépositaires d’une véritable marque “Greenpeace”La communication de l’association est entièrement confiée à des professionnels et centralisée au sein du bureau londonien “Greenpeace Communication”, qui gère notamment la production et la diffusion d’images d'actions spectaculaires minutieusement orchestrées. Ce procédé lui permet de fournir “clés en main” aux médias des images agréées, qui véhiculent le point de vue privilégié par l’organisation."


UNE MULTINATIONALE PROSPERE AUX FINANCEMENTS OCCULTES


Ces "images agréées" d'où est éliminé tout ce qui pourrait nuire à la réputation de Greenpeace ne sont pas gratuites, loin de là ! Et leur vente se double du montant des adhésions nouvelles que Greenpeace enregistre à la suite de chacune d'elles. L’aspect financier a toujours été un aspect prédominant dans les campagnes de Greenpeace.

Greenpeace-France a 65 salariés (en CDD !). Le jour programmé pour l'opération, ils sont tous mobilisés pour "la com" et le recueil des adhésions. Le chiffre d'affaires d'abord !


DES "PROS", MERCENAIRES, ACTIVISTES DE L'INTERVENTION


Mais alors qui sont les "militants" qui interviennent sur le site ? 
Des professionnels bien payés. 
Des intermittents du spectacle pour les choses simples, des "pros" de l'action directe pour les actions plus pointues comme ce lâcher d'hélicoptère sur Fessenheim.


On ne sait pas encore qui ont été ceux qui ont sauté sur Fessenheim, mais, par exemple, L’Humanité rapportait ainsi en septembre 1995 une action de Greenpeace contre les essais nucléaires français : "Les militants antinucléaires interpellés dans la nuit de lundi à mardi sont, selon l’armée, des Anglais anciens des SAS (Special Air Service), les commandos britanniques. Ce sont des gens habitués à des opérations qui n’ont rien d’écologique"

Selon le SIRPA (Service d'information et de Relations Publiques des Armées), des mercenaires de diverses nationalités sont fréquemment recrutés, que ce soit pour les actions héliportées (anciens parachutistes), les actions maritimes (anciens commandos de marine), la pénétration terrestre de lieux interdits (anciens légionnaires ou autres). Car il faut des gens habitués à obéir au doigt et à l'œil aux ordres si l'on veut que tout se passe bien et, comme le revendique Greenpeace, "sans violence".

On peut sans grand risque parier que Greenpeace est - si ce n'est déjà fait - en train de vendre au prix fort à EELV un argumentaire antinucléaire étoffé qui fera mouche dans la presse pour démontrer la nécessité absolue de démanteler Fessenheim. La presse l'acceptera dans un premier temps sans l'analyser ni le critiquer. Peu importe d'ailleurs si les critiques arrivent, du moment qu'elles arrivent après les élections.


MENSONGES, MANIPULATIONS, INTOXICATIONS EN TOUS GENRES


C'est qu'en effet, Greenpeace est aussi connue pour la manipulation et l'exagération alarmiste des chiffres qu'elle utilise pour dénoncer des faits. L'exemple le plus flagrant est sans doute le communiqué de presse du 15 juillet 2009 dans lequel Greenpeace a largement manipulé les chiffres de la fonte des glaces arctiques prétendant que la calotte glaciaire aurait disparu en 2030. Devant l'indignation de la communauté scientifique, elle fut obligée d'admettre, mais plus tard, qu'il n'y avait aucune raison sérieuse pour que la calotte glaciaire ait disparu en 2030. Quant à la manipulation des chiffres, "Cela pourrait avoir été une erreur", convint-elle.

En bonne ONG dont la ligne politique est très à gauche, Greenpeace ment sans vergogne si cela peut lui rapporter de l'argent. Dans l'affaire "Brent Spa" en 1995 de l'immersion d'une plate-forme pétrolière en fin de vie appartenant à Shell, elle prétendit que 5 500 tonnes de pétrole restaient dans les soutes. Démentie par l'expertise, elle s'excusa publiquement auprès de Shell, mais l'image publique de Shell avait été durablement salie par des "unes" à sensation dans la presse et l'opinion  britannique et le démenti n'apparut plus tard qu'en quelques lignes en pages intérieures.

En 1990, elle avait raconté que les moutons et les bergers de Patagonie devenaient aveugles à cause du trou dans la couche d'ozone. Vaste campagne dans la presse mondiale pendant des semaines. Un reporter américain fit enfin le travail que tant d'autres journalistes auraient du faire avant de publier cette ineptie : il mena son enquête et, en 1992, deux ans plus tard, ne trouva qu’un seul et unique ranch où se trouvaient des moutons aveugles. En outre, seuls 2 % du troupeau étaient touchés et non pas en raison de la couche d’ozone mais d’une maladie parasitaire.

Les journalistes qui ont enquêté sur la direction internationale de Greenpeace ont trouvé une multinationale capitaliste dirigée par des professionnels de la finance, avec des financements très importants de sources obscures. Greenpeace, ONG dont le siège est dans un paradis fiscal anglo-saxon, n'est pas tenue (et se garde bien) de publier des comptes.

Officiellement elle refuse les subvention publiques et ne vit que des donations de ses adhérents.

PAS BEGUEULE, GREENPEACE FUT FINANCEE PAR L'URSS COMME PAR LA CIA... !

 

Officieusement, on sait qu'elle a été un temps financée par l'Union Soviétique. C'était la grande époque de sa lutte pour la protection des baleines. À cette époque l'URSS n'avait pas hésité à abattre un Boeing coréen qui avait malencontreusement empiété sur son espace aérien, mais la base opérationnelle de Greenpeace était au Kamchatka, proche ainsi des lieux de transit des baleiniers japonais allant ou revenant de l'Arctique. L'objectif était de ruiner la chasse à la baleine japonaise qui concurrençait la chasse russe. Le plus étonnant est que le personnel engagé pour cette opération en Russie se nourrissait du plat local : steaks de baleine ! 

La CIA a également financé Greenpeace pour tester les défenses soviétiques sous prétexte de protestation contre la pêche à la baleine, et plus récemment les Verts allemands pour des actions antinucléaires.

 

...ET PAR LE RACKET, A L'OCCASION !


Greenpeace s'enrichit aussi d'actions qui s'apparentent à du racket d'entreprises. Ainsi Lapeyre, en ce qui concerne la vente de bois tropicaux. Greenpeace France l’a ciblée avec comme objectif de lui faire adopter la norme FSC (Forest Stewardship Council), "pour une exploitation durable de la forêt". En 1999, les dirigeants de Lapeyre refusèrent, prétextant que leur bois était déjà certifié auprès d’un autre organisme brésilien. Comme le relate le journaliste Antoine de Ravignan, "début 2000, les magasins Lapeyre sont pris d’assaut par les militants, qui mènent une opération d’étiquetage sauvage des bois importés." Quelques mois plus tard, Lapeyre cède. C’est évidemment tout bénéfice pour Greenpeace, car, comme par hasard, le Forest Stewardship Council est dirigé par le WWF, et… Greenpeace. Et il va de soi que les services du FSC sont payants.

Comment cette poignée de militants barbus est devenue en quelques années une multinationale verte, avec des financements très importants, personne à ce jour n’a encore réussi à résoudre complètement cette énigme. On sait que sa structure de direction est pyramidale et concentrée à l'international. Les directions nationales n'ont aucun pouvoir de décision sans autorisation préalable et toute désobéissance est sanctionnée par un renvoi. Tout se décide en haut, exactement comme dans un système militaire. Les dirigeants mènent un train de vie fastueux, une vie de jet-set écologiste. Comme José Bové.

EXPERTE EN PARADIS FISCAUX, POUR LE BONHEUR DE SES DIRIGEANTS !


Greenpeace place son argent dans des paradis fiscaux, comme les 20 millions de dollars que le gouvernement français se laissa escroquer comme indemnité après le sabotage du Rainbow Warrior en échange de l'arrêt de la campagne médiatique orchestrée par Greenpeace, alors que le Rainbow Warrior avait été financé par un riche néo-zélandais écolo qui n'en récupéra pas un sou, non plus que la famille du photographe tué dans l'opération.

Selon l’ancien comptable de Greenpeace-Hollande, Frans Kotte, dans un documentaire intitulé The Rainbow Man (1993) et réalisé par le journaliste Magnus Gudmundsson, Greenpeace avait plusieurs comptes secrets de quelques dizaines de millions de dollars chacun, alimentés par les différentes campagnes. Selon Kotte, ces comptes étaient ouverts au nom de sociétés écrans et n’étaient accessibles qu’aux plus hauts responsables de Greenpeace, dont David McTaggart. Or, toujours selon Kotte, cet argent était joué dans diverses opérations de spéculation sur les marchés internationaux
De plus, Kotte révèle que les 20 millions de dollars versés par la France à Greenpeace se sont retrouvés sur le compte d’un mystérieux Ecological Challende Fund, dont le gérant était… David McTaggart.

Un ancien dirigeant, Bjorn Oekern, déclarait en 1993 que "toute personne imaginant que l’argent de Greenpeace est dépensé pour l’environnement fait fausse route".

UNE PRETENDUE "EXPERTISE" TOTALEMENT BIDON !


Pour mieux vendre ses "études", c'est-à-dire plus cher, Greenpeace met en avant son expertise dans différents domaines, expertise souvent citée dans les médias sans beaucoup de discernement. Pourtant, depuis ses débuts, Greenpeace a souvent démontré qu’il était expert pour manipuler les informations et les images. 
Par exemple, au début des années 80, Greenpeace a utilisé à des fins de propagande un film australien dans lequel on voit deux "fermiers australiens" torturer des kangourous. Petit problème : ils avaient été payés par l’équipe de tournage pour faire ces atrocités
De même, le journaliste Magnus Gudmunsson a montré qu’un film sur les phoques tourné en 1978, avec des scènes de chasse violentes, n’a pu se faire qu’avec une entente entre le chasseur et l’équipe de tournage. Autrement dit, il s’agissait d’une mise en scène.

Ses "études" sur l'écologie tournent à la farce, il leur manque toujours le B.A.BA de l'analyse scientifique, ce qui n'empêche pas la presse de les publier et les écolos de s'en servir pour faire pression sur les politiques.

EN CONCLUSION : UNE ONG POURRIE JUSQU'A L'OS !


Selon Philippe Lequenne (président de Greenpeace France de 1988 à 1991) : "Ils sont pourris jusqu’à l’os… Greenpeace est devenu la caricature du nouveau riche. Ils ne savent pas quoi faire de leur argent mais ils le gardent soigneusement pour eux. Pour entreprendre la moindre action, les capitaines de ses navires sont obligés d’attendre le feu vert de zozos installés dans un bunker à Amsterdam, qui décident en fonction de je ne sais quel impératif médiatique ou politique… 

Le pouvoir de Greenpeace provient de la complicité des médias qui raffolent d’images avec un peu de pathos et de science. C’est un cocktail parfait. La démagogie exercée à l’échelle mondiale est le meilleur des financiers".

 

Maurice D.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique