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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 02:09

Assemblée nationale

 

L’Assemblée examine en ce moment un texte sur le droit d’asile. Celui-ci nous réserve des surprises…

La France a des traditions. Celle notamment d’être terre d’asile. On ne peut que s’en féliciter même si ce n’est pas toujours évident. Cette tradition n’a, d’ailleurs, attendue ni la République, ni la révolution.

Ce texte renforce encore les droits des demandeurs d’asile avec des mesures telles que « pas de réponse sous neuf mois » alors le demandeur peut accéder au marché du travail et aux aides associées, notamment la formation. Sachant que le délai moyen de traitement d’une demande est de seize mois… Les demandeurs d’emplois apprécieront.

Désormais le concubin du demandeur, s’il a « une liaison suffisamment stable et continue avec lui » pourra obtenir sans autre formalité un titre de séjour… On imagine facilement les dérives liées à cette « ouverture ».

Cette réforme va faciliter l’usage du droit d’asile à des fins d’immigration économique. Conclusion d’Eric Ciotti : « Compte tenu de la longueur de ces procédures, déposer une demande d’asile offre la garantie, même en cas de rejet, de rester sur le territoire tout en bénéficiant des aides accordées aux demandeurs d’asile, et d’obtenir in fine, grâce à la circulaire Valls, le sésame de la régularisation administrative ».

Tout cela n’est pas surprenant et a été largement commenté.

Reste une surprise, passée sous silence. Cette Loi institue, sous l’impulsion de Maud Olliviele droit d’asile pour les persécutions liées au genre. La rédaction du texte laisse entendre d’ailleurs qu’il existerait des communautés de genre. Elles trouvent ici une surprenante reconnaissance légale.

Le genre, qui n’existe pas, imprègne peu à peu notre droit. Ce n’est pas une vue de l’esprit. C’est une réalité. Aucun député de droite n’a dénoncé cela ! La loi sur le droit d’asile, comme les précédentes, est elle aussi un cavalier du gender.

S’agissant des motifs de persécution, les aspects liés au genre sont dûment pris en considération aux fins de la reconnaissance de l’appartenance à un certain groupe social ou de l’identification d’une caractéristique d’un tel groupe.

Assemblée Nationale

 

vu sur : http://www.ndf.fr/article-2/15-12-2014/droit-dasile-le-gender-devient-un-critere?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VJBhLyuG-UU

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration