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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 00:01

Pourquoi changer une politique qui ne marche pas? La croissance a beau être nulle, François Hollande s’en tient à la feuille de route qu’il s’est fixée le 31 décembre 2013 et qu’il a précisée ensuite le 14 janvier.

 

Lors du 70e anniversaire du débarquement en Provence, vendredi, il n’a évoqué le mauvais chiffre de l’Insee qu’indirectement, d’une phrase en conclusion de son discours au mémorial du mont Faron sur «la France, cinquième puissance économique du monde et qui entend, par les réformes qu’elle engage, rester à ce niveau».

Tous les indicateurs font pourtant craindre une aggravation de la situation.

Par ailleurs ‘ancien ministre de l’Économie et des Finances Pierre Moscovici a estimé dans une interview au Journal du Dimanche que, pour que la croissance redémarre en France, il manquait « l’étincelle » : « il faut que les économies de la zone euro convergent et coopèrent. L’un des axes forts de la prochaine mandature européenne sera justement de relancer cette machine » considère celui qui sera bientôt commissaire européen.

Tirant un bilan des deux premières années du quinquennat de François Hollande, Pierre Moscovici a considéré que «le cap tracé par le Président [était] le bon (…) Les réformes engagées étaient de salut public. Mais il faut du temps pour qu’elles produisent tous leurs effets» a complété l’ancien ministre, ajoutant qu’il y avait «encore des réformes à mener en matière de formation, de logement, d’organisation territoriale et vis-à-vis de certains secteurs comme les professions réglementées : le gouvernement le fait». […]

Au sujet de la campagne qu’il a mené pour obtenir un poste de commissaire européen, Pierre Moscovici a regretté les attaques de certains conservateurs allemands, mais aussi le débat suscité en France par sa candidature, «qui a parfois volé bien bas». «L’essentiel est que j’aie le profil et l’expérience pour le poste (…) Enfin, le choix du président de la République a toujours été très clair entre nous», a-t-il conclu.

SOURCE :

Le Figaro 1 ; 2

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique