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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 01:02
Egypte-constitution-panel

Selon Human Rights Watch, certaines dispositions du projet de constitution ne sont pas conformes aux «standards internationaux des droits de l'homme».

Ces dispositions sont sans doute conformes à la Déclaration du Caire sur les droits de l'homme en Islam. Cette Déclaration signée par les 57 pays membres de l’OCI stipule ceci : «Tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis aux dispositions de la Charria» (art. 24), et «La Charria est l'unique référence pour l'explication ou l'interprétation de l'un quelconque des articles contenus dans la présente Déclaration» (art. 25). Quand l'OCI ou un dirigeant musulman parle de «droits de l’homme», ils ne se réfèrent pas aux «standards internationaux des droits de l'homme». Ils parlent de la charia, et rien d’autre que la charia.

Lors de son récent passage à New York, le président Morsi a dit, dans une interview pour le New York Times, que les femmes et les chrétiens n'ont pas les qualités voulues pour exercer la fonction de président du pays. Ses vues sont conformes aux standards suprémacistes de la charia.  Quelques mois plus tôt, durant la campagne électorale, il a prononcé un discours dans lequel il a affirmé que «le coran est notre constitution». (voir vidéo du discours ICI).

Egypte-constitution-panel

Membres de l'assemblée rédigeant la constitution

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PROCHE-ORIENT – Le projet de constitution égyptienne contient des articles qui pourraient gravement menacer les droits de l'homme.

C'est ce qu'a constaté, lundi 8 octobre, l'ONG Human Rights Watch (HRW) dans une lettre ouverte (lien en anglais) adressée à la commission constituante égyptienne. Celle-ci, composée de 100 membres nommés en juin, doit rendre sa copie définitive d'ici novembre et le projet sera soumis à référendum.

Le projet maintient certains droits civils, politiques, sociaux et économiques, mais "d'autres dispositions sont en contradiction avec les standards internationaux des droits de l'homme et poseraient une menace sérieuse à l'avenir des droits de l'homme en Egypte", estime l'ONG. Revue de détail des points qui fâchent.

La torture, pas assez interdite

Selon l'ONG, l'article 5 du projet de Constitution n'interdit pas la torture. En effet, celui-ci prévoit que "quiconque, arrêté ou emprisonné (...) doit être traité de façon à protéger sa dignité, et ne pas être intimidé, contraint ou blessé physiquement ou psychologiquement". Sauf qu'un article du code pénal égyptien stipule, de son côté, que l'usage de la torture est limité à la torture physique et dans les cas où les suspects ont été formellement accusés. HRW encourage donc fortement les constituants égyptiens à "rendre totalement criminel" l'usage de la torture et de tout acte "cruel, inhumain ou dégradant", en accord avec les traités internationaux sur la question. 

La question des droits des femmes et des enfants

Concernant les enfants, Human Rights Watch regrette que l'article 35, qui les concerne, ne définisse pas ce qu'est un enfant, et demande que soient considérés comme tels toute personne âgée de moins de 18 ans. Par ailleurs, l'ONG note que leur droit à être enregistré dès la naissance ainsi que d'acquérir la nationalité égyptienne ne sont pas précisés. Enfin, elle réclame que soit incluse dans cet article l'interdiction du travail pour les mineurs de moins de 15 ans et de toute activité dangereuse avant 18 ans. 

Lire la suite "Egypte : le projet de constitution pourrait gravement menacer les droits humains (HRW)" »

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions