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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 02:36

Le syndicat FO pénitentiaire a dénoncé aujourd’hui le « traitement de faveur », à savoir « un double repas », dont bénéficie en détention à Moulins-Yzeure (Allier) Berkane Makhlouf, le compagnon de la mère deFiona, la fillette disparue depuis le 12 mai, dont le corps reste introuvable.(…)

« Ce qui nous gêne, c’est pourquoi lui et pas les autres. Car sauf information que nous n’avons pas, Berkane Makhlouf ne souffre d’aucune pathologie », a assuré le syndicaliste. Cette double ration lors des trois repas quotidiens, dont Berkane Makhlouf bénéficie depuis le 12 octobre, « crée des tensions au sein de la détention », a affirmé le délégué régional FO pénitentiaire, Thierry Gidon.

Le Figaro

Relire : Colloque Violences aux femmes: «Soigner les auteurs, c’est prendre soin des victimes»

500 euros d’amende pour une fessée

                                                     

Addendum 29/09/13

[...] Mardi soir, lorsque la jeune femme et son compagnon Berkane Maklouf ont été interpellés dans leur appartement de la résidence El Vives, à Perpignan, les deux autres enfants de la mère, une fillette de 2 ans, et sa petite sœur, née au mois d’août, ont été confiés à la mère de Cécile Bourgeon.

Hebergeur d'image

Cette dernière vit à Perpignan, et c’est soi-disant pour se rapprocher d’elle que le couple avait quitté Clermont-Ferrand pour les Pyrénées-Orientales. En fin de semaine, après les heures dramatiques qui se sont enchaînées, avec les aveux de la mort de l’enfant de 5 ans, et les recherches infructueuses menées en Auvergne, une autre réalité s’est imposée. Le mari de la mère de Cécile, sous-officier de gendarmerie, a en effet déposé plainte, après avoir constaté, avec son épouse, des traces de coups sur la tête de la sœur de 2 ans.

« Il y a des hématomes sur le cuir chevelu et au niveau d’une oreille », confirme une source proche de l’enquête. L’enfant a été ensuite examinée par un médecin légiste, qui a dressé un certificat médical. Aucune trace de violences sexuelles n’a été relevée. La fillette a également été entendue par des gendarmes spécialisés dans l’audition de mineurs victimes de sévices, habitués au contact avec des tout-petits.

« L’hypothèse de l’existence de mauvais traitements répétés n’est pas à exclure », indique une source proche du dossier. [...]

L’Indépendant

Merci à Marino  

_______________________________

Addendum 28 septembre : Fiona : La mère pourrait ne passer que 4 mois en détention provisoire

Les faits reprochés à Cécile Bourgeon ne sont pas considérés comme une infraction criminelle, mais des délits. Selon le procureur de la République, la mère de Fiona encourt 5 ans de prison.

Mais selon l’article 145-1 du Code de la procédure pénale, modifié par la loi du 9 septembre 2002 relative à la détention provisoire, cette dernière ne peut excéder quatre mois si la personne mise en examen n’a pas déjà été condamnée pour crime ou délit de droit commun soit à une peine criminelle, soit à une peine d’emprisonnement sans sursis d’une durée supérieure à un an et lorsqu’elle encourt une peine inférieure ou égale à cinq ans. Ce qui est le cas de Cécile Bourgeon.

Voir l’article 145-1 du Code de la procédure pénale 

France3 Auvergne

Addendum 27 septembre :

[NDLR : le couple suivait un traitement de substitution au Subutex et était connu des services sociaux. La Protection Maternelle et Infantile (PMI) avait donc l'obligation de suivre les enfants âgés de moins de 6 ans de ce couple afin de définir les risques de maltraitance et pouvait décider d'un suivi social à domicile, d'un placement en institution ou famille d'accueil. Article 375 sur la protection de l'enfance]

Berkane Maklouf : portrait d’une « racaille »

Des connaissances le traitent de « poubelle à drogues ». « La pire des racailles ! Il s’est fait virer d’ici, assure un habitant. Dès qu’on a appris qu’il était dans l’affaire de la petite, on s’est douté qu’il y était pour quelque chose. » Maklouf, qui ne travaillait pas, avait pourtant gardé un petit studio dans le quartier, sorte de base de repli pour ses petits trafics en tout genre. La récente installation du couple à Perpignan « pour se rapprocher de la maman de Cécile Bourgeon » aura été de courte durée. Pourtant, dès son arrivée, le beau-père de Fiona aurait tout de suite cherché à se mettre en contact avec des dealers du quartier pour se procurer sa drogue quotidienne.

Du côté des enquêteurs, son profil a tout de suite été au centre des investigations. « Dès le début de l’affaire, nous avons privilégié la piste familiale. Nous les avons placés sur écoutes téléphoniques. L’enquête nous a conduits dans les milieux toxicomanes de Clermont-Ferrand, qu’ils fréquentaient assidûment, commente le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Pierre Sennes, qui livre même une « anecdote » : « Nous avons découvert que le couple achetait et consommait sa drogue en compagnie des deux enfants, Fiona et sa petite soeur Éva. » Des petites filles de 5 ans et 2 ans et demi.

source

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers