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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 02:38

En partant de la place de la Madeleine, ce dimanche 12 mai, nous savions que cette édition 2013 de la Jeanne d’Arc organisée par le C9M, Troisième Voie, Nouvelle Droite Populaire, Europe Identité, France nationaliste, Réseau identitaire, MNR, et bien d’autres pour manifester contre le mondialisme, serait un succès.

En effet, c’est près d’un millier de manifestants qui s’étaient réunis cette année pour rendre hommage à Jeanne d’Arc et commémorer le décès de Sébastien Deyzieu, victime en 1994 d’un acharnement policier contre la résistance nationale.

Nous croyons que c’était un succès, ce fut en réalité une véritable victoire contre un système qui cherche par tous les moyens à étouffer cette opposition populaire, sociale et nationale.

Une victoire, parce que nous avons évité de justesse le piège pervers tendu par les autorités.

En effet, au moment nous parvenions place des Pyramides, devant la statue de Jeanne d’Arc, quatre Femen déployaient, à l’intention de notre cortège, une banderole (dont le slogan ridicule et anglophone « sextermination for nazism » sonnait bon la novlangue orwellienne rédigée par des communicants professionnels) depuis le balcon de ce qui a d’abord semblé être une chambre de l’hôtel Régina, et qui s’avéra ensuite être un appartement du ministère de la… culture ! Après une demi-heure de vociférations pitoyables et étouffées par la clameur des manifestants ainsi que par la sono de l’organisation qui crachait du Laibach, les pompiers finirent par faire descendre les quatre femelles une à une.

C’est à ce moment que Serge Ayoub, principal organisateur de l’événement, ordonna au JNR de s’interposer entre les CRS qui protégeaient les Femen et la foule furieuse de la manière dont la police avait laissé quatre putes ukrainiennes bafouer par leur happening grotesque l’image de la patronne de la France et la mémoire de Sébastien Deyzieu.

C’est cette décision d’intercaler le JNR entre les CRS et les manifestants qui nous donna la véritable victoire : celle de préserver le déroulement normal de la manifestation. Serge Ayoub avait en effet averti la Police dès 8 heures du matin que les Femen préparait un « coup » aux abords de la place des Pyramides. Il en avait averti la préfecture.

En arrivant devant la statue de Jeanne d’Arc, il constate que non seulement les Femen sont au balcon, mais que la préfecture a prévu onze cars de CRS (contre quatre l’an dernier). Pour une manifestation traditionnelle, c’est naturellement disproportionné. Le piège imaginé par le pouvoir est d’un scénario parfaitement galvaudé : trouver des provocateurs, laisser les manifestants s’exciter contre eux, puis, au moment où les manifestants, animés d’une juste colère, veulent punir les provocatrices, faire gazer, matraquer, et arrêter tout le monde par les CRS.

Le pouvoir n’aurait plus eu ensuite qu’à décider l’interdiction de la fête de Jeanne d’Arc, « rassemblement de l’extrême droite », pour montrer aux derniers sympathisants qui lui reste qu’il fait bien une politique de gauche. Voilà ce qu’il faut comprendre.

Sans l’intervention indispensable du JNR, il y aurait eu de la répression, et l’interruption de la manifestation.

Sans eux, il y aurait eu des manifestants en garde-à-vue.

Sans eux, il y aurait eu « trouble à l’ordre public », et donc un prétexte pour interdire les défilés futurs, voire les autres manifestations nationalistes.

Sans eux, nous aurions perdu.

Les années passées, nous avions ciblé ce système comme notre ennemi. Cette année, c’est lui qui nous a désigné comme son ennemi. Il a voulu nous réduire, nous faire reculer, nous humilier au moment où nous fêtions la patronne de la France.

Ce 12 mai, le système nous a déclaré la guerre.

Ce 12 mai, nous avons tenu bon.

À l’année prochaine.

13 mai 2013

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers