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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 02:01

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Peut-être avez-vous entendu parler des puces « RFID » ? En Anglais : « Radio Frequency IDentification». Elles sont déjà en application depuis longtemps dans divers domaines.

La micro puce d’identification est un projet déjà ancien (plus de trente ans) des entreprises IBM, General Electric, Honeywell et Teledyn.
Ces « chips » ont des tailles modestes qui vont de circuits électroniques de quelques cm², d’autres de la taille d’un long grain de riz, jusqu’aux nouvelles générations qui ont des dimensions miniaturisées de 0,4 mm sur 0,4 mm….. C’est-à-dire le volume d’un gros grain de sable.
Une société japonaise a récemment annoncé la production de puces encore plus petites presque invisibles à l’œil nu.

imagesT8SXVTLO29314-rfid[1]RFIDpowder[1]

On parle dans certaines circonstances de radio-étiquettes, qui peuvent être collées ou incorporées dans des objets ou produits et même implantées dans des organismes vivants (animaux, corps humains). Les radio-étiquettes comprennent une antenne miniature associée à une puce électronique qui leur permettent de recevoir et de répondre aux requêtes radio émises depuis un émetteur-récepteur. Il ne s’agit d’ailleurs plus de simple identification, mais d’une technologie complète d’échange d’informations.

Nous parlerons de puces RFID passives, quand elles doivent être sollicitées par un scanner envoyant une onde radio, pour recevoir une réponse. Les puces actives envoient spontanément des informations selon une fréquence programmée. Dans cette deuxième alternative, une micro source d’énergie est nécessaire, ce qui ne pose aucun problème quand elle est implantée dans le corps humain.

Ce renvoi radio peut contenir toutes les informations utiles d’identité, des données sur la santé, et des tas d’autres paramètres. Aujourd’hui certaines puces RFID passives peuvent être sollicitées jusqu’à 200 mètres de distance. Dans la pratique, par exemple, l’identification pour des achats dans un caddy de supermarché, quelques mètres suffisent. La collecte de l’information est instantanée et le dispositif est quasi infaillible. Ce système fonctionne déjà en Allemagne. Le temps de passer le charriot au portique et en 1 seconde la facture est imprimée.

Les applications sont très diverses et beaucoup sont déjà connues du grand public. Tout le monde connaît l’identification des chiens, chats et chevaux en utilisant cette technologie. Les objets de valeurs dans les grandes surfaces, possèdent une étiquette prévenant le vol, que la caissière désactive au passage à la caisse.

Un procédé extraordinaire est en plein développement. Il s’agit de l’identification géo-localisée. Des « objets coûteux » (voitures, œuvres d’art, containers, palettes, matériels roulants sur les aéroports, etc…) peuvent être repérés par systèmes RFID, couplés aux réseaux GPS ou GSM et dans certains cas à des réseaux WI FI. Le champ d’application est infini.

La société « Applied Digital Solution » (APS) commercialise déjà une puce sous-cutanée sous le nom de « Verichip» pour tracer des êtres humains : divers pays sont déjà contaminés par cette nouvelle mode : Mexique, Corée du Sud, Vénézuela, Argentine, Colombie, Russie, etc…

Au Mexique le but est de reconnaître et tracer les enfants. En Australie, le personnel des banques a accepté l’implantation de micro puces.

Il existe une boîte de nuit branchée à Barcelone, le « Baja Beach Club », où les membres VIP se sont fait implanter une puce « Verichip » et qui sont identifiés dès leur entrée dans l’établissement. Le paiement de leur cotisation, droit d’entrée et consommations se fait automatiquement par le scanning de leur puce. La même chose se pratique dans un club du même groupe à Rotterdam.

Ayant gagné une partie de l’opinion publique à sa cause, APS cible aujourd’hui le secteur de la santé, afin de stocker le dossier médical dans le bras de certains malades (plus de 200 médecins et 90 hôpitaux participent à ce jour à son programme « Verimed » d’identification des patients).

Verichip vient également de proposer ses services en matière d’identification des cadavres lors des catastrophes naturelles. Il est évident que cette méthode ne peut être utilisée que si des puces sont implantées préalablement.

Avec un peu d’imagination, on peut comprendre que les applications sont illimitées. Il est probable que le grand public, ne soit pas informé de ce qui se passe réellement et que déjà des applications secrètes sont utilisées à grande échelle.

Nous pouvons pratiquement être sûrs que dans vingt ans, chaque être humain, dans les pays développés, aura sa puce volontairement, pour différentes raisons. Nous pensons même qu’à terme celui qui ne se soumettra pas s’exclura de la société humaine.

Mais que penser de puces implantées à votre insu ? En effet celles des dernières générations sont tellement minuscules qu’elles peuvent être inoculées lors de n’importe quelle injection thérapeutique….. Et même certaines pourraient être inhalées, ingérées; programmées pour se fixer sur une muqueuse.

Vous ferez alors intégralement partie du «Réseau » et l’Etat saura tout de vous, de vos déplacements, jusqu’à dévoiler pourquoi pas, dans un futur proche vos conversations, vos influx nerveux, etc… C’est à la portée de la technologie actuelle.

Il n’y aura pas d’énormes difficultés pour extraire ce chip quand la taille de ce microprocesseur restera un gros grain de riz, mais quand il s’agira d’un chip de l’épaisseur d’un cheveu, l’extraction sera quasi impossible, pour des gens n’ayant pas les équipements autorisés.

Les puces possèdent toutes un numéro de série de 18 chiffres, divisé en 3 groupes de 6. Ce qui confirme une réputation sulfureuse : 666 ! La marque du démon !

JACQUES D’EVILLE

SOURCE

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science