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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 03:16

Jacques Bompard, le député du Vaucluse, maire d’Orange et président de la Ligue du Sud, de­mande la constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur les associations antiracis­tes vivant des subventions publiques.

Face au développement du racisme anti-Blanc et au déni de réalité de certaines associations antiracistes, le député Bompard estime qu’il devient nécessaire de se pencher sur le fonctionnement de la lutte contre le racisme en France. Interview.

Jacques Bompard, les associations antiracistes profitent-elles de subventions publiques?

Oui, et dans une large mesure.

Une commission d’enquête parlementaire devrait faire la lumière à ce sujet.

Je vais vous citer quelques exemples : en 2012, les associations dépendant de la mission « Intégration et accès à la nationalité française » ont vu leurs subventions passer de 11,5 millions à 42 millions €, celles affectées aux associations dépendant de la mission « Développement solidaire et immigration » ont progressé de 50% en passant de 6,9 millions à 9,3 millions €.

Il est temps de se pencher sur le fonctionnement de la lutte contre le racisme en France et notamment sur le finance­ment d’associations de type SOS Racisme qui ne font, par ailleurs, rien pour lutter contre le racisme anti français.

De plus, SOS Racisme et d’autres ne publient pas leurs comptes. C’est anormal. Les Français ont le droit de savoir qui vit de quoi et comment on utilise l’argent public.

Quelle est l’attitude des collectivités locales quant au financement d’associations comme SOS Racisme ?

Elles les subventionnent largement. Chaque année, il se crée de nouvelles associations de défense de ceci, de cela. Beaucoup d’entre elles vont chercher des subsides locaux et les obtiennent. Les élus préfèrent les financer pour éviter d’être mis en cause et y voient aussi le moyen de s’assurer un réservoir de voix.

Pensez vous que les subsides publics devraient être réservés aux associations bénéficiant d’une « certification » ?

Je pense que la bureaucratie française est déjà très lourde et que l’obtention d’une certification se­rait aussi une occasion de tricher.

La meilleure formule consisterait plutôt à ce que les associations comme le DAL, SOS Racisme… n’emploient pas de salariés mais uniquement des bé­névoles. Ainsi, elles n’entretiendraient pas de permanents qui sont souvent grassement payés.

On l’ignore, mais les salaires que les associations versent à leurs permanents, à fonction équivalente, sont généralement plus élevés que dans le privé !

Historiquement, qu’est-ce qui explique que ces associations aient pris un tel pouvoir ?

Beaucoup d’associations sont des structures politisées qui militent en faveur du politiquement cor­rect. Peu à peu, leur rôle s’est institutionnalisé et certaines revendiquent aujourd’hui une sorte de magistère moral.

Certaines ont même obtenu le droit de défendre et d’aider les hors-la-loi sans qu’elles puissent être incriminées pour cela, notamment dans le cas de l’assistance aux clandes­tins. Ces associations se sont placées en état d’impunité avec l’appui de députés pourtant chargés de faire appliquer les lois de la République.

Le pire est que quand on parle avec ces députés en pri­vé, ils ne sont pas dupes. Mais, la plupart votent ces textes comme un seul homme, qu’ils soient de droite ou de gauche. Si le discours diffère entre le PS et l’UMP, dans les faits, la politique qu’ils mè­nent, une fois au pouvoir, est la même.

Pourquoi les médias ne critiquent-ils pas ce système ?

Parce que les médias, les politiques et les associations font partie du même ensemble. Du même système. Il y des intérêts communs, des collusions idéologiques.

Un de vos confrères a récemment indiqué que 85 % des journalistes se disent de gauche et que les 15% restant, se cachent. Ces chif­fres expliquent pas mal de choses, non ?

Propos recueillis par Didier Laurens

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie