Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 02:11

PARIS (NOVOpress) – Le Premier ministre a donné son feu vert pour l’ouverture d’une salle de consommation de drogues à Paris. Les services de Matignon n’ont pas précisé de calendrier de cette mise en oeuvre, ni le lieu d’implantation de cette salle de shooting dans la capitale. Les toxicomanes pourront donc s’y rendre afin de continuer à se droguer.

La drogue revendiquée comme un droit de l’homme

Or ces structures sont  financées par l’Etat, avec l’argent de nos impôts, à hauteur, respective­ment, de… 230 000 et 220 000 € par an ! Difficile, pourtant, d’ignorer la réalité de ces associations.

Doit-on, au nom de la « réduction des risques », continuer d’injecter chaque année plusieurs dizai­nes de millions d’euros dans ces associations dont le message et les méthodes se situent aux anti­podes de la « lutte contre la toxicomanie », poste budgétaire duquel elles perçoivent l’essentiel de leurs subventions ?

Comment justifier les 230 000 € octroyés à Asud, lorsqu’une partie au moins de cet argent est utilisé, sur son site, à promouvoir la culture du cannabis ?

Au total, ce sont plusieurs dizaines de millions d’euros qui sont distribués chaque année à une cen­taine d’associations, petites ou grosses, ouvertement favorables à la dépénalisation de la drogue ou aux « salles de shoot », que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a promis d’expérimenter « ra­pidement ». Matignon vient d’ailleurs de donner son feu vert pour l’ouverture d’une salle de consommation de drogue à Paris, courant 2013.

La première de ces associaions, dont le logo a la forme d’une… seringue, évoque dans son journal « le plaisir que chacun retire d’une prise de drogue » et revendique clairement « l’usage de la drogue comme droit légitime et imprescriptible protégé par la déclaration des droits de l’homme de 1789 ».

Selon l’ex-député UMP de Gironde Jean-Paul Garraud, en pointe sur ces questions, ces « nombreu­ses associations “branchées” orchestrent tout un tapage destiné à faire croire au Français moyen qu’il s’agit là de la seule solution pour aider les drogués à s’en sortir ».

Mais les Français, justement, hostiles à plus de 70 % à toute dépénalisation des drogues dites « douces », savent-ils qu’à l’heure de la crise une part de leurs impôts sert à financer de telles associations ?

Mise en cause dans un rapport de l’Inspection générale des Affaires sociales, SOS Drogue interna­tional se voit notamment reprocher son « manque de transparence » et son « opacité dans la ges­tion ».

Au point, poursuit le rapport, que « malgré ses très importantes subventions publiques dont le montant augmente régulièrement (…) seule la poursuite du financement de ses activités par l’Etat est en mesure d’assurer la pérennité du dispositif immobilier et financier mis en place».

Bref, à l’image des toxicomanes dont elle prétend s’occuper, l’association est elle-même devenue… accro à l’argent public ! Comme la plupart d’entre elles…

Une expérience similaire avait été tentée en Suisse, dans le canton de Zurich« L’échec est retentissant sauf pour le personnel et les entreprises qui se sont enrichis », peut-on lire sur le site du CNID.

Les Pays-Bas ou l’Allemagne, possèdent également des salles de shooting depuis plusieurs années. Elles attirent les trafics de stupéfiants et les étrangers marginaux au détriment de la sécurité des quartiers qui les reçoivent.

Euthanasie, Mariage homosexuel, doit de vote aux étrangers, salles de drogues en libre service… Les socialistes, aveuglés par une idéologie libertaire dépassée, encouragent toutes les actions qui peuvent nuire à la stabilité de la France et des Français.

 


Crédit photo : daveblume via Flickr (cc).

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société