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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 00:52

Publié le 27 avril 2012 dans Monde

 

L’épineuse question des relations entre l’Etat et la religion a été réglée en Belgique par un arrangement plus proche de celui de nos voisins allemands que du nôtre. Au lieu d’une rupture claire et nette reléguant les cultes dans la sphère privée, l’Etat les prend en charge au nom de l’intérêt général. Selon la loi sur « le temporel du culte » votée en 1870, l’Etat belge paie les salaires des clercs, assure l’entretien des lieux de culte – d’ailleurs exonérés d’impôts-, finance les écoles du réseau d’enseignement libre confessionnel ainsi que l’enseignement des différentes confessions officiellement reconnues. Ce régime concerne aujourd’hui le catholicisme, le protestantisme, l’anglicanisme, le judaïsme, le christianisme orthodoxe, l’islam, le bouddhisme et même la laïcité, qui a le statut de mouvement philosophique.


Chaque religion reconnue dispose d’un organe représentatif, interlocuteur officiel de l’Etat, chargé de gérer l’argent public alloué au fonctionnement de la communauté. Depuis sa reconnaissance en 1974, l’islam – deuxième religion de Belgique par le nombre de ses croyants – bénéficie d’un financement public au même titre que les autres cultes, mais peine pourtant à se fondre dans le moule institutionnel de la loi de 1870.

Les institutions musulmanes belges sont dans l’impasse. Cette situation devient de plus en plus intenable face à la forte poussée démographique de la communauté musulmane belge, notamment à Bruxelles, et à la montée de revendications communautaires de plus en plus radicales.

 

Pour le moment, on constate un triste paradoxe : les dirigeants de l’Exécutif s’acharnent à prôner un islam de tradition alors que dans leurs pays d’origine, certains risquent leur vie pour défendre une lecture du Coran plus moderne.

L’Exécutif « turco-marocain » a par exemple refusé la nomination d’une femme « imame », dans la ville de Verviers (sud de la Belgique) alors que les instances locales y étaient favorables.  

 


Au lieu de servir de laboratoire pour un islam européen adapté à la laïcité et aux cadres de la démocratie libérale, les institutions musulmanes belges sembles engagées sur une voie rétrograde fort populaire parmi des populations mal intégrées, peu instruites et en quête d’identité.


 

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration