Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 02:32

drapeau eurabia europe islamiqueLe site suisse Le Temps publie un article signé Alexis Favre sur le dernier livre de Mireille Vallette intitulé Boulevard de l'islamisme.

M. Favre cite Saïda Keller, présidente du Forum pour un islam progressiste, qui se dit «persuadée que l’islam est compatible avec la démocratie». Elle est bien optimiste !

Aucun pays musulman n'est démocratique. Aucun pays musulman ne reconnaît la liberté de conscience. Même la Turquie, souvent citée comme un modèle, persécute les esprits libres : le compositeur et pianiste turc de renommée internationale Fazil Say a récemment annoncé qu'il songeait à s'exiler au Japon pour éviter la prison. Son crime ? Il a publiquement déclaré son athéisme sur Twitter, ce qui lui vaut une enquête de la police. 

 

 

Dans Boulevard de l’islamisme (Ed. Xenia), cette socialiste féministe pousse un cri qui ne manquera pas d’être entendu: l’essor du radicalisme musulman en Occident menace nos démocraties, et ceux qui s’en inquiètent sont empêchés de s’exprimer par une bien-pensance qui bâillonne le débat public. S’appuyant sur une multitude d’exemples recensés dans tout l’Occident, Mireille Vallette dresse un portrait au vitriol de la poussée islamiste.

Revendications fondamentalistes décomplexées, exigences d’exceptions à la laïcité, atteintes à la liberté d’expression, prolifération des violences faites aux femmes: pour Mireille Vallette, l’islamisme radical et régressif gagne du terrain sous nos yeux. «En ce qui concerne l’islam, la liberté d’expression est très limitée», explique-t-elle. «A la moindre critique publique importante, vous recevez des menaces, parfois de mort.» Et, plus grave estime-t-elle, «notre système juridique tend aussi à restreindre cette liberté: de nombreux juges sont plus sévères avec ceux qui critiquent l’islam qu’avec des musulmans radicaux, qui font des plaidoyers pour l’application de la charia.»

[...]

 Il est plus facile, aujourd’hui, de traiter du changement climatique que de la propagation de l’islam fondamentaliste. Notre ligne est donc la liberté d’expression absolue.»

«Mon objectif était de montrer les dangers de l’islam radical que je vois se développer depuis des années», répond Mireille Vallette. «Et les ouvertures du côté de l’islam progressiste, je ne les vois pas.» Le lecteur sera donc obligé de s’en contenter.

Sur le fond aussi. Citée par l’auteure comme «une des très rares Suisses à se battre contre l’islam réactionnaire», la présidente du Forum pour un islam progressiste, Saïda Keller Messahli, salue «le courage et la persévérance de Mireille Vallette», mais ne la suit pas totalement sur l’incompatibilité de l’islam avec la démocratie: «On ne peut pas reprocher à un texte du VIIIe siècle de discriminer les femmes, parce que tous les textes religieux de cette époque le font.

Je suis persuadée que l’islam est compatible avec la démocratie, parce que la capacité de se réformer existe en islam. C’est donc à nous, musulmans, de faire de ce texte quelque chose de vivant et de ne pas le prendre au pied de la lettre.» En revanche, Saïda Keller Messahli souscrit à la critique d’un angélisme de gauche face aux dérives de l’islam: «Je reproche à la gauche d’avoir trop voulu protéger les musulmans, et de ne pas avoir été claire sur le fait que les droits de l’homme ne sont pas négociables et qu’on ne peut pas faire de relativisme culturel.»

Enfin, estime Hasni Abidi, directeur du Centre d’étude et de recherche sur le monde arabe et musulman, «si les musulmans dits modérés, c’est-à-dire l’écrasante majorité, ne sont pas assez audibles, c’est aussi parce qu’ils veulent se définir d’abord comme citoyens, se fondre dans la société et ne pas être indéfiniment comptables de tous les faits et gestes des radicaux».

Source : La pasionaria de l’anti-islam,

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions