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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:07

assemblé nationaleDans Présent, Jean Rouvière revient sur le projet de budget 2013. Extraits :

"Le taux des prélèvements obligatoires ne cesse d’augmenter : il a représenté près de 44 % du PIB en 2011, il représentera près de 45 % en 2012 et plus de 46 % en 2013.

 L’activité économique ne peut qu’en souffrir : trop d’impôts, de taxes et de prélèvements divers réduisent à la fois les marges bénéficiaires et la compétitivité et donc pèsent sur l’emploi. [...]

D’après des études statistiques menées sur différents plans de rigueur engagés depuis un demi-siècle, dans différents pays, la hausse des impôts provoque plus de chômage et réduit davantage la croissance que ne le fait une baisse de la dépense publique.

C’est logique : l’impôt donné à l’Etat ne crée pas de richesses, il finance des dépenses publiques. Or, les dépenses publiques ne créent pas toujours des emplois (publics). Loin de là. Actuellement, le premier poste de dépense public est le remboursement de la dette publique.

Même avec un déficit réduit à 3 % du PIB, la France devra continuer à emprunter des sommes considérables. Gilles Carrez, président UMP de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, prévient (Le Monde, 29 septembre 2012) : « Ne nous y trompons pas : 3 % de PIB de déficit public, c’est encore 60 milliards d’euros d’emprunts, donc de dette supplémentaire.

Si la France ne réduit pas progressivement et durablement l’écart entre les recettes et les dépenses publiques, elle s’expose à de très graves problèmes de financement. Au-delà du déficit nominal de 2013, il nous faudra rembourser l’an prochain une fraction des 1 700 milliards de dette publique, entre 80 et 90 milliards. Le besoin de financement de la France dépassera les 150 milliards en 2013. »

Les dépenses publiques, ce sont 1 100 milliards d’euros. La réduction annoncée – 10 milliards en 2013 – ne représente même pas 1 % du volume. La RGPP (Révision générale des politiques publiques) engagée par le gouvernement précédent a été abandonnée. La baisse des effectifs de fonctionnaires, environ 30 000 chaque année, représentait 1 milliard d’euros d’économies par an. Le gouvernement Ayrault y renonce. [...] Au total, ce sont 6 188 postes supplémentaires à la charge de l’Etat qui auront été créés entre mai 2012 et fin 2013. [...]"

 

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie