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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 01:22

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Je ne pense pas que les contribuables français connaissent le montant des sommes que leur gouvernement “déverse” chaque mois pour entretenir les jeunes émigrés clandestin (expression correcte pour ne pas froisser les âmes sensibles)… et je ne pense pas qu’ils sont au courant qu’une partie de leurs impôts, aussi petite soit-elle, sert à entretenir des racailles nord-africaines.

L’Office français pour l’immigration et l’intégration (OFII) a accepté de financer les émigrés clandestins tunisiens dans le cadre d’une aide de l’ordre de 6000 euros par clandestin (14 000 dinars) pour les aider à lancer un projet dans leur pays.

L’accord a été signé cette semaine à la municipalité de Ben Guerdane, au gouvernorat de Médenine, précise l’agence TAP.

Cette opération de financement est dédiée aux Tunisiens qui ont accepté un retour volontaire dans leur pays et cela dans un délai qui ne dépasse pas six mois à compter de la date de leur retour.

Stéphane Dermas, le directeur de l’Office, a précisé que l’opération a pour objectif de fournir de l’aide aux émigrés tunisiens afin qu’ils s’intègrent dans le circuit économique et éviter, de ce fait, de tenter à nouveau d’émigrer clandestinement.

Une solution qui encourage la fraude

Beaucoup voient ici se préparer le business des clandestins professionnels, car cette mesure va évidemment encourager l’immigration clandestine vers la France.

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 D’abord, cette mesure irréfléchie de l’Office français va encourager les Tunisiens réguliers possédant un titre de séjour à devenir clandestins, en cas de non renouvellent de titre. Ils pourront ainsi eux aussi toucher les 6000 euros à l’occasion de leur départ. C’est le cas des milliers étudiants tunisiens qui viennent avec un visa d’études et qui finissent clandestins à la fin de leurs études (ou après abandon).

Ensuite il y a des Tunisiens qui viennent avec un visa long séjour, comme hommes d’affaires (ils ne le sont bien entendu pas, mais ils ont trouvé le filon par l’Espagne, notamment)

D’autres arrivent comme touristes (avec un visa de 6 mois dont le renouvellement est facile) et peuvent rester jusqu’à devenir clandestins, afin de se faire rejeter avec 6000 euros en poche !

Il y a également des immigrés tunisiens venant d’ailleurs, d’Espagne et d’Italie par exemple, des « immigrés clonés » qui vivent et se déplacent avec les papiers d’autres immigrés, et les saisonniers tunisiens qui ne repartent pas (même si, dans l’agriculture, ils sont moins nombreux depuis 2000) et qui pourront profiter de ce business de « clandestin professionnel » avant leur renvoi dans leur pays d’origine.

Pour terminer, il y a les maris ou femmes des immigrés tunisiens, légalement sur le sol français, mais avec des enfants « clandestins » (car le conjoint n’est pas venu dans le cadre du regroupement familial mais en tant que touriste). Leurs enfants peuvent aussi exiger le versement des largesses de l’Office français de l’immigration avant de retourner au bled.

La France assume la misère de la Tunisie

De nombreux Français dorment dans les rues et n’ont pas de quoi manger, 10 millions vivent au seuil de pauvreté, mais le gouvernement Français est indulgent avec la racaille tunisienne.

Il offre 6000 euros à des voyous, illégaux, qui pour une grande majorité ont commis de nombreux délits. Pourquoi l’État français se sent-il obligé de supporter sur son territoire le poids de la misère que la Tunisie lui exporte ?

Les clandestins vont se présenter en masse pour recevoir leur chèque de 6000 euros avant que le gouvernement français se réveille et réagisse – s’il se réveille et s’il réagit. De plus, après le versement de cette grosse somme d’argent pour la Tunisie, il n’ y aura plus aucun suivi par l’ambassade de France.

Nicolas Sarkozy avait eu recours à cette solution pour les Roumains, mais le montant était beaucoup moins important : 300 euros par personne. Deux mois après être rentrés au pays, ils revenaient en France…

Les Français assument déjà le coût exorbitant de cette immigration clandestine

Le coût des expulsions – payé par le contribuable français – est de l’ordre de 500 millions d’euros par an. Il couvre le fonctionnement des centres de rétention administrative, des avocats pour la défense des droits des clandestins, des soins médicaux durant leur rétention administrative, et le transport vers leur pays d’origine – accompagnés d’officiers de police judiciaire.

Selon les chiffres disponibles, quelques 36 000 clandestins ont été expulsés de France durant l’année 2013, pour un coût supporté, non pas par l’État mais par les contribuables (l’Etat, par lui-même, n’a pas d’argent) de l’ordre de 500 millions d’euros. Parmi ces 36 000 expulsés, 12 000 ont reçu une aide de l’État français pour se réinstaller chez eux.

Les Tunisiens sont maintenant les clandestins les plus privilégiés dans le cadre de la reconduite aux frontières.

Un privilège qui rappelle la générosité avec laquelle les Palestiniens continuent de recevoir l’aumône internationale, et comment ils ont, sans le moindre orgueil, la main tendue vers la communauté internationale.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour Dreuz.info.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société