Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 01:20

s'informer

Dans un document présenté comme une « contribution au débat sur la stratégie nationale de santé », le MEDEF détaille une série de propositions visant à économiser de 25 à 30 milliards d’euros par an sur les dépenses de santé à « l’horizon 2017 ».

L’organisation patronale déplore la « dégradation lente » du « système de santé » français qui serait « figé dans un modèle ancien et mal préparé aux révolutions en cours » et qui surtout « apparaît de plus en plus comme un coût pour la collectivité », autrement dit les entreprises.

 Le MEDEF préconise notamment l’élaboration d’« un schéma‐cible de financement favorisant l’efficience du système et compatible avec la compétitivité ». Reprenant ce que La Tribune appelle une « vieille antienne patronale », il suggère en fait de transférer une bonne partie de la couverture de l’assurance maladie vers les complémentaires et les « sur-complémentaires » santé.

La Sécurité sociale, le « premier pilier » de ce système, ne rembourserait plus que les dépenses liées à un « panier de soins » fortement réduit et « recentré » sur les « biens et services relevant de la solidarité nationale ». Il serait en outre « révisé de façon permanente (…) au regard du rapport coût‐bénéfice pour les patients dans le cadre d’une approche médico‐économique ».


Le deuxième pilier comporterait « un socle obligatoire » pour les seuls salariés du secteur privé. Ce socle, relevant essentiellement « de la liberté contractuelle », couvrirait « un panier de soins minimum » et devrait être défini par un accord national interprofessionnel (ANI). Le reste serait à la charge des assurés qui, s’ils en ont les moyens, pourraient se tourner vers des « sur-complémentaires ».

 

source

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science