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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 02:00

C’est silencieusement, pratiquement sur la pointe des pieds, que la Suisse s’est transformée en un centre névralgique du commerce international des matières premières en ce début de 21e siècle.

L’explication se trouve à Genève. Cette ville « a été capable d’offrir un réseau qui intègre à la fois des sociétés de trading, des banques, des compagnies d’assurance, des sociétés de shipping et de contrôle de qualité », explique Bernard Morard, doyen de la Faculté des sciences économiques et sociales de l’Université de Genève.

Au sein de ce réseau, le shipping tient un rôle fondamental, étant donné que le 90% du volume du commerce mondial se fait par voie maritime. Et la petite Suisse, située au cœur de l’Europe, en est l’une des principales puissances.

Numéro deux

Le Danemark, la Suisse et la France sont les trois pays au monde avec la plus grande capacité en matière de transport de conteneurs, selon l’édition 2011 de l’Etude sur les transports maritimespubliée par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

« Une bonne part de la présence suisse est due à la société MSC qui a son siège à Genève », affirme Jan Hoffmann, chef de la section Facilitation du commerce de la CNUCED.

En janvier 2011, avec une flotte de 422 navires, MSC concentrait 10,8% des capacités mondiales en matière de transport maritime par conteneurs. Les deux autres géants du secteur sont la société danoise Maersk Line (11,2%) et la française CMA CGM Group (6,6%).

Dans son Etude 2011, la CNUCED révèle que le shipping est une activité dans laquelle 20 entreprises seulement concentrent 70% du marché international.

La plupart des marchandises négociées et transportées par les entreprises genevoises ne transitent jamais par le territoire suisse. « L’emplacement du siège des entreprises est beaucoup moins lié au mouvement physique des biens qu’au climat général des affaires et à la proximité des clients », explique Jan Hoffmann, de la CNUCED.

Aucun expert ne s’aventure à donner de chiffre sur la valeur que représente actuellement ce commerce en Suisse. Mais l’entreprise danoise Maersk Line, qui contrôle 11,2% du marché, a réalisé un chiffre d’affaires de 25 milliards de dollars en 2011. Par extrapolation, on peut donc estimer que le chiffre d’affaires de la MSC tourne autour des 24,9 milliards de dollars.

Swissinfo

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie