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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 01:15

burqaGris à pois blancs, vert forêt, noir brodé de paillettes… « Celui qui marche le mieux, c’est le mauve avec les rubans façon Burberry », s’enorgueillit Ameur alors qu’il désigne un « hijab-abaya », cette tenue couvrante de la tête aux pieds que portent désormais nombre de musulmanes dans les rues de Tunis.

Depuis que la révolution de Jasmin a bouté hors du pays l’ancien président Ben Ali, le 14 janvier 2011, sa petite échoppe nichée au cœur de la médina ne connaît plus la crise. Fini les touristes qui boudaient les tenues traditionnelles.

http://imageshack.us/a/img694/9333/2208933e23b72560f3511e2.jpg

« Désormais, je fais 70% de mes ventes avec des vêtements islamiques, on est même en rupture de stock sur les niqabs (NDLR : voile intégral) », se réjouit le vendeur du souk. Bannis par l’ancien régime qui a longtemps persécuté les islamistes, les signes religieux s’étalent dorénavant au grand jour.

Des bouts de tissu plus ou moins enveloppants ont aussi fait leur entrée dans les salles de classe. Devant le campus de l’université El-Manar, Haïfa, 21 ans, s’en félicite. « Dès que Ben Ali est parti, je suis allée m’acheter un foulard. Avant, on n’avait pas le droit d’afficher notre religion », sourit l’étudiante en informatique.

Sous le soleil de plomb, elle agite ses mains gantées : « L’islam est la chose la plus importante de ma vie », lâche-t-elle, sûre que le voile est l’expression d’une liberté retrouvée. Un signe de défi aussi pour beaucoup, et une façon de montrer qu’en Tunisie la page Ben Ali est bien tournée. (les droits des femmes plus importants)

« Mais maintenant, ne pas le porter peut aussi être mal vu », l’interrompt Enissa, étudiante en chimie, en triturant ses cheveux. (…)

Le Parisien

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions