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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 01:41

Sur les plans pénal et policier, fiscal et social, économique, sans compter la pensée, les bras torves et puissants de la pieuvre étatique viennent étreindre la France de leurs ventouses répugnantes.

Un billet d'humeur de Thierry Guinhut.

 

Qui eût cru qu’après l’effondrement du bloc soviétique, les contrées paisibles de la démocratie européenne, et surtout française, puissent être saisies par les pieuvres de la tyrannie ? Pourtant, force est de constater que, sur les plans pénal et policier, fiscal et social, économique, sans compter la pensée, les bras torves et puissants de la bête viennent étreindre la France de leurs ventouses répugnantes.

De paisibles manifestants sont aspergés de gaz lacrymogènes, parfois violentés, emmenés en garde à vue, certes dans le cadre de manifestations non déclarées, non autorisées, mais aussi de « veilles » sans attroupements. Quoique l’on puisse penser de la légitimité intellectuelle de la conviction des « anti mariage pour tous »,  de l’opportunité d’encore manifester contre une loi démocratiquement votée, les moyens policiers employés sont pour le moins disproportionnés.

[...]

D’autant que les manifestants d’extrême-gauche, les agriculteurs saccageurs, les racailles pilleuses bénéficient de forces de police moins lourdes et surtout plus conciliantes. Pourquoi ? Parce qu’ils assurent la base de l’électorat de gauche, parce qu’ils sont plus violents. Pensons aux casseurs syndicalistes et cégétistes, qui ont failli bénéficier, sur proposition du Sénat, d’une loi d’indulgence et de relaxe pour leurs méfaits. Une police aux ordres, une police politique… Quand la justice relaxe ou du moins offre le sursis à de réels délinquants, de plus n’osant pas revoir sa position sur les mineurs, d’autant plus actifs et délétères qu’ils sont à peu près inattaquables. Pire, la police et la justice, dites républicaines, abandonnent de nombreux quartiers qui à des mafias, qui à la charia…

 

Car la pieuvre, outre des bras policiers et pénaux, à de longs bras fiscaux et sociaux. Une fiscalité à plus de 50% qui est un flagrant désaveu au droit de propriété tel qu’inscrit dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ; une dépense publique (57% du PIB) qui croît sans cesse ;

un déficit public qui, malgré les véreuses promesses, gonfle à 3,7% ; une dette abyssale creusant le dos de chaque citoyen vivant et à naître ; une courbe du chômage qui ne se s’inverse pas (sinon au moyen d’emplois de fonctionnaires, d’emplois aidés, d’artifices statistiques, grâce à des changements de catégorie) ; un exil entrepreneurial exponentiel ; un travail au noir incommensurable… Sans compter le contrôle fiscal, dont on se demande parfois s’il est, moins que comptable, politique. Un projet de loi fiscale (n°1011) est à cet égard éclairant : il prévoit d’autoriser à recourir « à tout mode de preuve, y compris illicite », pour pratiquer l’inquisition. Notre État aurait donc tous les droits, y compris illicites ? Jusqu’à ce que la tyrannie devienne licite au vu de tous.

[...]    

Qu’il soit nécessaire de pouvoir, sur un site gouvernemental, « signaler des comportements illicites sur internet », quand il s’agit d’escroqueries ou d’usurpations d’identité, bien. Mais ne risque-t-on pas là de signaler un discours de haine qui n’en est pas un et qui, de plus, n’est qu’un discours ? La haine musulmane – des Juifs, de l’Occident, des libertés – est tolérée, quand la critique de celle-ci est soupçonnée des pires bassesses.

Sans oublier que pensée et information ne vont pas l’une sans l’autre. Il ne faut pas dire l’origine ethnique et culturelle de la délinquance, le coût de l’immigration (ses dépenses sociales, sans compter sa délinquance) supérieur de 0,2% aux gains. [...]

 

lire l'article complet sur : http://www.thierry-guinhut-litteratures.com/

 

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique