Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 01:13

À Mitrovica, la famille de l’adolescente de 15 ans expulsée alors qu’elle participait à une sortie scolaire se réjouit à l’idée d’un retour possible en France.

Hebergeur d'image

Leonarda a retrouvé le sourire. «D’abord, parce que je suis une star maintenant!, clame la jeune fille. Ensuite, parce qu’avec ma famille, on a vu sur Internet tous les lycéens qui étaient descendus dans la rue pour nous !» Et, surtout, «parce que je suis sûre qu’on va rentrer en France: c’est pas possible autrement !» A Mitrovica, au nord du Kosovo, une semaine après son expulsion de France, la famille Dibrani crie déjà victoire: «On attend la réponse de Valls, qui est obligé de dire OK !», fanfaronne le père. [...]

[...]

«Les Dibrani n’ont pas mérité cela !, tonne le père. Savez-vous que pendant deux mois avant l’élection présidentielle, on a fait du porte-à-porte en distribuant des tracts du PS, on s’est tapé tous les meetings du Doubs pour crier “Vive Hollande !””?

C’est la présidente de l’association des sans-papiers: elle nous a dit que si Hollande gagnait, on aurait des papiers ! Mais Hollande, il a gagné, et nous, on a gagné quo i? On est virés !»[...]

«Le plan, explique-t-il, c’est qu’ils vont retourner en France avec ma femme, puisqu’ils sont italiens. Après, je les rejoins et on se marie, pour de vrai cette fois, à Levier.» Quant à Leonarda, «très bonne élève», elle espère rattraper les cours et obtenir son brevet à la fin de l’année. Et ensuite ?

«Je rêve d’être avocate, sourit-elle. Pour aider les sans-papiers.»

Le Figaro

_______________________________

Pour obtenir les documents relatifs à sa demande d’asile en France, Dibrani a dit qu’il avait acheté un faux certificat de mariage « pour 50 euros  à Paris »

« Vous pouvez trouver n’importe où dans Paris  ce genre de faux document  » a-t-il rajouté.

Globalpost

_____________________________

Leonarda doit-elle revenir en France ? Avis des internautes :

Canal Plus (Partie 1 – Expulsion de Leonarda, les artistes se mobilisent) 

—————

Un journaliste de RMC récapitule les mensonges de la famille Dibrani. Leonarda affirme que ses scarifications sont une alerte.

« Je ne sais pas comment je vais réagir si la réponse est non. Ça peut aller très, » nous dit-elle. Elle nous a montré son poignet, il y a deux très fines cicatrices que l’on pouvait voir. On lui demandé si clairement elle avait voulu se donner la mort. Elle a répondu : « C’était une alerte, je n’ai pas voulu mourir ».

17/10/13

 

Le père de Leonarda, collégienne expulsée de France avec toute sa famille, a affirmé à Reuters avoir menti aux autorités françaises sur l’origine kosovare de sa femme et ses enfants, pour obtenir l’asile. Selon lui, ils sont nés en Italie.

« Toute la famille , ma femme et mes enfants, sont nés en Italie. Ils n’ont rien à voir avec le Kosovo  » : Reshat Dibrani, le père de la collégienne kosovare Leonarda expulsée de France avec sa famille, a déclaré jeudi à l’agence de presse Reuters avoir menti aux autorités françaises sur l’origine kosovare de sa femme et de ses enfants pour tenter d’obtenir l’asile. « Ils sont nés en Italie et puis nous sommes venus en France. Nous avons menti aux autorités en disant que nous étions du Kosovo.  Nous avons demandé l’asile en France et nous ne pouvions pas montrer nos papiers italiens. Nous avons dit que nous avions fui le Kosovo », a ajouté cet homme de 43 ans. [...]

Le père assure avoir quitté le Kosovo en 1973 ou 1974 et être prêt éventuellement à y rester, mais pas ses enfants.

« Les enfants ont peur parce qu’ils ne connaissent pas la langue, ici. Ils pleurent nuit et jour. Ils disent, ‘Papa, qu’est-ce que tu nous as fait ?’ Je leur dit que ce n’est pas ma faute mais celle de la France », déclare-t-il. [...]

TF1 News

________________________________

Alors que la polémique ne désenfle pas suite à l’expulsion de France de la jeune Rom kosovare Leonarda, les langues commencent à se délier sur le mode de fonctionnement de la famille Dibrani. Et le portrait dressé du père n’est guère reluisant.

« Au Kosovo, le chef de famille a tous les droits ». Alors que la polémique continue de monter autour des conditions d’expulsion de Léonarda, on en apprend un peu plus sur l’environnement familial de la jeune collégienne rom kosovare. Et à en croire les témoignages glanés par l’AFP et RTL, l’adolescente évoluerait dans un climat violent. Gérard Guinot, porte-parole du comité de soutien aux sans-papiers du secteur de Pontarlier (Doubs), où était scolarisée jusqu’à présent Léonarda, l’assure : « Resat (le père, ndlr) a eu des problèmes avec la justice car il avait tapé ses filles ».

Début 2013, une plainte pour violences sur ses enfants aurait ainsi été déposée selon l’AFP contre cet homme de 47 ans, soupçonné de battre ses filles Léonarda, 15 ans, et Maria, 17 ans. RTL, de son côté, indique que Resat Dibrani serait passé par deux fois devant le juge des enfants pour « mauvais traitements ». A chaque fois, l’affaire aurait été classée sans suite, les deux filles ayant entre temps retiré leur plainte.

Contacté par metronews, le parquet de Besançon n’était pas joignable. Mais d’autres témoignages rapportent que Léonarda et Maria ne seraient pas les seules victimes du père de famille : « Il tapait, même sa femme, il l’attrapait par ses cheveux. Il tapait toujours, j’avais entendu des cris souvent, des cris super forts », confie ainsi une petite voisine du centre d’accueil aux demandeurs d’asile au micro de RTL .

(…)

Peu d’efforts d’intégration

Toujours selon RTL, hormis la scolarisation des enfants, le père de famille était « très loin d’avoir fait les efforts nécessaires pour espérer obtenir une régularisation ». Resat Dibrani n’aurait jamais travaillé depuis son arrivée sur le sol français il y a près de cinq ans. « Faute de papier en partie, mais surtout de volonté selon un proche de la famille.

L’homme semblait se contenter de l’allocation du conseil général de l’ordre de 300 euros par mois », croit savoir la radio.

MétroNews

source

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers