Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 00:43

 

Heureusement la gauche n’atteint que rarement le pouvoir au plan national. Mais à chaque fois qu’elle le quitte, elle accroche un lourd boulet de plus aux basques de la France.

François Mitterrand nous a laissé la retraite à 60 ans, une mesure purement démagogique qui allait à contre-courant de la démographie et de l’augmentation constante de l’espérance de vie (1 trimestre par an depuis de nombreuses années).

A l’époque, cette réforme n’a pas été une catastrophe économique parce que la croissance était encore là mais elle a instillé un poison terrible dans les esprits.

La retraite à 60 ans est alors devenue un avantage acquis, qui encore aujourd’hui, rend la réforme des retraites très difficiles, car c’est encore un marqueur très fort pour la gauche passéiste qui nous gouverne.

L’idée de cet article m’a été donnée après la lecture d’un éditorial de François Lenglet paru dans le Point et intitulé : « Jospin, mauvais génie de Hollande«  . Dans ce billet, François Lenglet pointe l’énorme responsabilité de Lionel Jospin dans les difficultés actuelles de la France :

  • Lionel Jospin a littéralement gâché les 3,9 % de croissance dont a bénéficié l’économie française entre 1998 et 2000. Il n’a fait aucune réforme de structure et s’est bien gardé d’amorcer la moindre réforme des retraites.
  • Il n’a même pas fait baisser la dette entre 1997 et 2000 alors que les pays de la zone euro la réduisaient en moyenne de 6 points de PIB !
  • Jospin n’a évidemment pas réduit la dépense publique, car il est socialiste ! Entre 1997 et 2002, elle est restée à 53 % du PIB alors que le PIP bondissait de 15 %. Dans le même temps, la Suède baissait ses dépenses de 5 points de PIB ! Les effectifs de la fonction publique française augmentèrent de 8,5 % durant cette période !

François Lenglet n’hésite pas à affirmer :

« la plupart de nos difficultés actuelles ont leur origine à cette période : si la France de Hollande n’a plus de marges de manoeuvre, c’est parce que celle de Jospin les a gaspillées, quinze ans auparavant ».

Il n’est point besoin de décrire le troisième boulet que François Hollande est en train d’ajouter à la France. Atteint, lui aussi, de cette maladie congénitale des socialistes français qui leur interdit de baisser les dépenses publiques, il a infligé aux Français, et surtout aux entreprises françaises, un choc fiscal d’une ampleur jamais vue et qui a précipité le pays dans une grave récession.

Après presque un tiers du quinquennat écoulé, aucune réforme de structure n’a été entreprise.

La « réforme des retraites » a été menée à dose homéopathique et surtout en ne touchant pas à la sacro-sainte « retraite à 60 ans » !

Aujourd’hui, quelle est la seule réforme qui caractériserait l’action de Hollande à la tête de l’Etat s’il devait la quitter ?

Le mariage gay ! Quel bilan !

Un observateur politique titrait l’un de ses éditoriaux : « le quinquennat est terminé ! »

 Tant il est vrai que les réformes de structure ne peuvent être entreprises en France qu’au tout début. Et ce n’est pas l’impopularité massive de Hollande qui peut lui laisser la moindre chance de faire mentir cette loi.

Conclusion : pour sortir de l’impasse dans laquelle Hollande et les socialistes nous ont conduits, et nous libérer de leurs boulets, une seule solution :

Changer de quinquennat et donc de président !

 

source

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique