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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 01:08

Derrière les explications fusent. Le budget global de l’Europe est en baisse, celui de la Politique Agricole Commune (PAC) aussi, mais le budget agricole dévolu à la France serait finalement le même qu’auparavant, malgré une baisse des allocations au premier pilier (celui de la production), car avec une nouvelle dotation sur le second pilier (qui récompense l’effort environnemental) d’un milliard d’euros…


Sur le coup, tout le monde avait compris que l’on resterait donc à budget constant pour la PAC en France, avec un transfert de la production vers l’environnement, donc en réclamant aux agriculteurs une participation écologique dans leurs pratiques pour percevoir les mêmes sommes. Le « j’y ai personnellement veillé » de François Hollande rassurait.


Mais c’était (d’après des sources sérieuses et proches du dossier) une erreur. Car après vérifications, les quelque 20 % de l’enveloppe globale de la PAC alloués à la France n’augmentent pas… Et donc avec un gâteau global plus petit, sans une part supérieure, on ne peut pas avoir autant.

 L’explication tient dans la fameuse dotation nouvelle d’un milliard d’euros qui ne vient finalement pas compenser les pertes du premier pilier : elle n’est pas annuelle, mais concerne les sept années de la période 2014-2020. Donc, au lieu de 7 fois un milliard, les agriculteurs français percevront 142 millions chaque année pendant 7 anssoit une différence de 6 milliards d’euros par rapport à l’annonce présidentielle.

Si cette information devait être confirmée, elle aurait des répercussions plus qu’importantes pour l’agriculture française. Déjà, cela signifierait que la mutation écologique souhaitée ne serait pas autant rémunérée qu’annoncé. Donc, de fait, que les agriculteurs auraient moins d’intérêt à suivre… Il serait toujours facile ensuite de leur reprocher de n’avoir pas joué le jeu.

Ensuite, avec un secteur productif amputé d’un milliard par an sans espoir de reconversion environnementale, il est clair que de nombreuses exploitations se trouveraient en difficultéEt un tel contexte impliquerait que l’installation de jeunes agriculteurs se révélerait encore plus difficile qu’aujourd’hui.


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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie