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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 00:44

christine-lagarde-ne-paye-pas-d-impot-sur-le-revenu.jpgSi l’économie souterraine grecque avait été d’une taille proche de la moyenne européenne, le problème de la dette publique serait bien moins grave.

Par Acrithène.

Dans une interview au Guardian, Christine Lagarde, directrice générale du FMI, conseillait aux grecs de prendre leur avenir en main et de payer leurs impôts. Cette déclaration a provoqué une nuée d’indignations. Les commentateurs ont contesté sa légitimité à faire de telles critiques, ainsi que le côté caricatural et humiliant de ses propos. D’autres ont critiqué la forme et l’utilité de cette déclaration.

Sur la légitimité, Mme Lagarde représente une des principales sources de financement actuelle du peuple grec, le FMI, dont les fonds proviennent des contribuables du monde entier. Elle a donc le droit et le devoir de poser les conditions de l’aide apportée par l’institution qu’elle préside.

Sur le fond, je vous propose une petite carte qui représente la part de l’économie souterraine, donc non fiscalisée, dans le PIB officiel dans les principaux pays d’Europe, durant les dix années qui ont précédé la crise financière de 2008. Ces statistiques sont établies par Friedrich Schneider, un économiste de premier plan et spécialiste de la question.

Si l’on peut contester l’utilité de la déclaration de Mme Lagarde alors que l’extrême gauche est favorite des élections législatives en Grèce, on s’offusquera encore plus de l’hypocrisie de nos politiciens indignés ! Il est très clair que si l’économie souterraine grecque avait été d’une taille proche de la moyenne européenne, le problème de la dette publique serait bien moins grave. Une conclusion qui vaut aussi pour le Portugal, l’Italie et l’Espagne.

À titre d’information, aux États-Unis, la statistique est de 8% seulement du PIB officiel.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie