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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 02:04

Claude PICARD, retraité de la presse (Documentaliste)
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Les maîtres du « prêt-à-penser » 

La France connaît actuellement une des pires crises de son histoire. Une crise économique, morale et identitaire, ayant pour corolaire une crise institutionnelle majeure. 


Nous sommes embarqués sur un bateau ivre à la dérive, dirigé par un capitaine de pédalo impuissant, mais qui se maintient encore grâce à un réseau d’associations communautaristes des plus néfastes, dont « SOS Racisme » et le « MRAP », qui sont devenues les pivots d’une politique répressive de la pensée. Ces associations sont confortées dans leurs actions, depuis 1990, par la loi Gayssot, mais aussi par de nouvelles « lois mémorielles » : génocide arménien, esclavage, présence française en outre-mer et ce n’est sûrement pas fini.

Mais jusqu’où va-t-on aller … en arrière ? A force de regarder dans le rétroviseur nous allons basculer dans un ravin. 

Robert Badinter, alors président du Conseil Constitutionnel et célèbre socialiste, jugeait la loi Gayssot anticonstitutionnelle : « Le Parlement fait l’histoire, il n’a pas à la dire, ni à la fixer. Les lois mémorielles, que j’appelle des lois compassionnelles […] n’ont pas leur place dans l’arsenal législatif ».

Son épouse, Elisabeth Badinter, philosophe, historienne, et elle-même socialiste, a cosigné en 2005 un texte intitulé « Liberté pour l'histoire ! » demandant l'abrogation de toutes les lois mémorielles dont la loi Gayssot.

Nous n’avions pas attendu les prises de positions de ces éminentes personnalités pour nous alerter : ces lois ouvraient la porte à toutes sortes d’interprétations fallacieuses. A l’inverse, le Parti Socialiste, décrédibilisé et largué par les classes populaires depuis son adhésion au libéralisme en 1983, a compris tout de suite le profit qu’il pouvait en tirer. Dorénavant, la lutte « antiraciste » sera son nouveau crédo, sans oublier au passage la lutte « antifasciste ». Ben voyons ! Au cas où l’une des deux ne soulèverait plus l’enthousiasme de l’opinion ... 

D’une manière ou d’une autre, l’objectif est toujours de nuire à la liberté d’expression de tous les réfractaires de la pensée unique. Pour cela, ces associations jumelles se partagent la clientèle :

>> le « MRAP » est plus tourné vers la défense et le soutien aux étrangers en situation irrégulière, immigrés légaux ou illégaux, demandeurs d'asile, Roms, mais aussi aux Français d'origine étrangère, et autres « innocents » en mal de reconversion.

>> « SOS Racisme » reste axée sur la lutte contre le racisme pur et dur, si l’on peut dire, mais aussi contre l'islamophobie (le délit de blasphème n’est pas loin) Dans tous les cas, ne leur parlez jamais de « racisme anti-blancs » … Ça n’existe pas, Monsieur ! 

En multipliant des thèses multiculturelles, ethniques ou identitaires, avec l’aide de lobbies catégoriels, ces associations sont parvenues à influencer le législateur et la jurisprudence en institutionnalisant la tyrannie des minorités. Les militants « antiracistes et antifascistes », issus en grande majorité des rangs de l’extrême-gauche, sont devenus de véritables commissaires de la pensée ou des « Khmers Roses », comme les appellent certains esprits bien éclairés, et sont à l’œuvre dans tout le pays.

Ces nouveaux maîtres de la pensée rassemblent, la plupart du temps, des individualités à la psychologie dégénérée, au culturalisme de pacotille, qui revendiquent n’importe quoi sans le moindre souci du bien commun, et qui développent un exhibitionnisme compassionnel permanent délayé dans un monologue agressif et sectaire ; pour faire de la France une nation éclatée, parcellisée en communautés hétérogènes. 
En détruisant le contrat social de la République, nos « Khmers Roses » participent effrontément au délitement des bases morales de notre société et soutiennent, consciemment ou inconsciemment, un système mondialiste dont le dessein, parfaitement assumé, est de fabriquer des citoyens dénués de toutes références historiques, détachés de leurs racines, individualisés à l’excès, esclaves de la satisfaction immédiate de leurs désirs et métamorphosés en consommateurs primaires lobotomisés par l’idéologie de la marchandisation absolue.

 
Cet antiracisme subventionné et officiel, en se transformant en une haine de ce qui fait l’essentiel d’une démocratiela liberté d’expression - devient insupportable.

 


Et nous coûte cher : « SOS Racisme » a touché en 2011 : 350 691 euros (1) de la part de différents ministères en passant par l’Éducation nationale et la Culture, dont une partie venant de la mairie de Paris : 230 000 euros pour un concert que l’association organisa le 14 juillet, plus 30 000 euros pour un “village dédié à SOS Racisme”, plus une rallonge de 40 000 euros …probablement pour services rendus ? 



Jusqu’à quand allons-nous endurer ça ? 

Claude PICARD

(1) - http://www.lemonde.fr/politique/visuel/2013/07/01/associations-a-qui-profitent-les-subventions_3430228_823448.html

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique