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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 01:56

smyrne1922

Extrait du 4ème chapitre du livre de E. Dourmoussis, La vérité sur un drame historique, 
la catastrophe de Smyrne
, Septembre 1922, Paris, Caffin, 1928

Sources :  http://www.imprescriptible.fr/documents/smyrne1922.htm

Quelles paroles pourraient dépeindre cette nuit de massacre et ces funérailles? Quelles larmes répondraient à nos malheurs : une ville antique s'écroule dont l'empire avait duré tant d'années, des milliers de cadavres jonchent ses rues, ses demeures, les saints parvis des Dieux. Partout la cruelle désolation, partout l'épouvante et toutes les faces de ta mort. 
Aeneid II, 361-369.

Nous sommes au début du mois de septembre 1922 à Smyrne, capitale de l'Ionie grecque, dont l'éclat de culture et de civilisation rayonnait autrefois dans toute l'Asie Mineure occidentale à travers de toutes les côtes de l'Egée.

On ne voit plus les belles églises grecques dont les clochers annonçaient aux fidèles, sur un son plaintif, le commencement de la messe et les invitaient à un rassemblement pieux pour faire leur prière à Dieu.

On ne voit plus les belles écoles grecques comme l'Ecole évangélique et autres où depuis des siècles tant de générations sont passées pour recevoir une instruction solide, fondée sur les humanités, où l'étude du grand Homère se confondait avec celle du grand Virgile, où le caractère se formait sur les enseignements d'une culture classique sévère tempérée par la douceur du milieu ionien dont le beau soleil avait une influence si bienveillante sur la finesse du coeur de la race grecque le long des côtes de l'Egée1

SMYRNE

On ne voit plus les belles et douces femmes de Smyrne se promener fraîches et pimpantes sur le quai de cette ville où le soir de tous les jours du printemps éternel se donnaient rendez-vous dans les cafés et les clubs mondains en rivalisant en élégance, grâce et beauté avec celles du Cordelio de l'autre côté du port.

On n'entend plus l'animation du port où mille bateaux entraient et sortaient tous les jours, venant de tous les coins du monde, depuis le Japon jusqu'à New-York et la, Nouvelle-Zélande, pour apporter tous les produits de manufactures de grands pays industriels et emporter dans toutes les directions, à Londres, à Marseille, à Gênes, partout, les produits de la fertile agriculture d'Anatolie : raisins, figues, coton, opium, olives, sésame, etc., de ce port dont l'importance commerciale rivalisait autrefois avec celle de Gênes, Fiume, Naples, Trieste et Marseille.

Le Turc a passé par là.

Il a volé, pillé, violé, massacré. Il a semé la mort et la dévastation.

N'est-il pas là du reste un travail où il a toujours excellé depuis son apparition au monde à travers toutes les phases de sa sanglante histoire, toutes les fois qu'il a trouvé sur son chemin les chrétiens désireux de conquérir l'indépendance et la liberté.

19-Carte des 7 villesDans quelques jours la ville antique de Smyrne* s'est écroulée, dont la prospérité avait duré tant d'années et comme dit le poète, des milliers de cadavres jonchent les rues, ses demeures, et les saints parvis de Dieu. Partout la cruelle désolation, partout l'épouvante et toutes les faces de la mort.

Nous allons voir comment les Turcs s'y sont pris à ce travail abominable de la mort et à qui incombe la responsabilité de cette effroyable tuerie.

Leur premier moyen fut la ruse dont sont habitués les plus abjects criminels.

Moustafa Kemal a fait placarder, à l'arrivée des premiers détachements turcs, le samedi matin 9 septembre 1922, des affiches signées par lui proclamant que le meurtre des chrétiens serait puni de la peine capitale.

Quelle ironie!

Quelle ruse!

Quel mensonge! Le lundi, soit deux jours après, les chrétiens, que cette proclamation avait relativement rassurés, eurent la surprise de voir que les mots « peine capitale » avaient été remplacés par la simple formule « punition » (voir M. René Puaux. La Mort de Smyrne, page 9.)

Dès lors tous les actes criminels et horribles, si chers aux Turcs, soit pillage, massacre, incendie, étaient autorisés.

Ils ont commencé par le pillage et le massacre de rues, ils ont continué par l'incendie de la ville, et ils ont fini leur effroyable besogne par le massacre des prisonniers civils.

[...]

Voir les sources ci-dessus pour la suite du texte.

Les massacres de Chrétiens jonchent l’histoire de l’Etat colonial turc…

J’avais trouvé ce très beau texte sur la Smyrne orthodoxe , héritière de tant et tant de choses qui nous font vibrer,  sombrant en quelques heures dans l’enfer de l’Islam et voulais vous le faire partager...  

Pourquoi subissons nous les délires des Musulmans sur la pseudo-Palestine et qu’il n’y ait PERSONNE, en Europe, pour pleurer sur Smyrne ?

C’est pourtant pas vieux 1922 …

J’enrage quand je pense que les mille fois traîtres européistes arrosent les barbares d’Erdogan à coup des milliards qu’ils nous extorquent …

*La ville d’Izmir de nos jours, connue autrefois sous le nom de Smyrne, est une ville méditerranéenne, située en Turquie sur la mer Égée, autour d’un port naturel et dans une région fertile. 

 

http://christinetasin.over-blog.fr/article-les-massacres-de-chretiens-jonchent-l-histoire-de-l-etat-colonial-turc-qui-se-souvient-de-smyrne-124602345.html

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Histoire