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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 02:16

Selon les données publiées au Journal officiel samedi, le Parti socialiste perçoit 25,4 millions d’euros d’aides publiques pour 2014. Devant l’UMP, qui capte 18 millions.

Le Parti socialiste arrive nettement et logiquement, comme en 2013, en tête des aides publiques aux partis pour 2014, dont les montants sont publiés samedi au Journal officiel. Traduction arithmétique des élections législatives de 2012, ces aides sont versées plus tôt qu’en 2013, où elles avaient été effectives en juin.

D’un montant global de 63.099.073,55 euros, elles sont ventilées en deux «fractions». La première repose sur le nombre de voix obtenues au premier tour des législatives de juin 2012, avec un correctif sanctionnant les défaillances de parité hommes-femmes.
Vainqueur de ce scrutin, le PS en est le premier bénéficiaire avec près de 8 millions de voix récoltées pour 305 candidats hommes et 226 femmes. Il touche à ce titre 10 millions d’euros.

Vient ensuite l’UMP (6,7 millions de voix pour 377 candidats et 129 candidates, un déséquilibre que le parti avait justifié par son grand nombre de sortants hommes). Elle reçoit 6 millions d’euros de financement public à ce titre.

Le FN vient en troisième position (3,2 millions de voix, 293 candidats, 281 candidates) avec 4,9 millions d’euros. C’est le parti qui a présenté le plus de femmes. 

EELV est celui qui se rapproche le plus de la parité : 1,4 million de voix s’étant portées sur 239 hommes et 233 femmes, ce qui vaut au parti écologiste 2 millions d’euros d’aides….

La seconde «fraction» est calculée sur le nombre d’élus et découle du rattachement à des formations que font connaître en novembre chaque année les parlementaires (40.000 euros environ par député ou sénateur).

Le PS, avec ses 289 députés et 126 sénateurs, reçoit 15,4 millions d’euros, l’UMP (198 députés, 125 sénateurs) 12 millions. Avec seulement deux députés, le Front national dégringole dans ce classement et reçoit 74.560 euros, devancé par un groupement de centristes et DVD (Urcid), par EELV, par les radicaux de gauche, le PCF, le Nouveau Centre ou Debout la République.

Le calcul de ce second tableau (34,3 millions d’euros en tout) sera impacté par les prochaines sénatoriales. En revanche, les européennes n’interviennent pas dans le calcul de cette aide publique, la plus importante source de financement des partis….

Les échos

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique