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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 01:23

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Première partie : la France

Les attaques djihadistes contre Charlie Hebdo, un magazine français, connu pour ses satires de l’Islam, ont jeté un coup de projecteur sur ce qu’on appelle des zones interdites, non seulement en France, mais également en Hollande, en Belgique, en Allemagne, en Grande Bretagne, en Italie, en Norvège, au Danemark, en Suède.

C’est une occupation progressive de nos villes européennes « sans soldats, sans tanks ».

Les islamistes intensifient la création de zones interdites aux non-musulmans dans les villes européennes.

La plupart de ces « zones interdites » fonctionnent comme des micro-états gouvernés par la charia. Les Autorités des pays d’accueil ont, en effet, perdu le contrôle de ces quartiers et dans plusieurs cas, les services publics, tels que la police, les pompiers et les ambulances, n’y ont plus accès.

Les zones de non-droit sont des quartiers à majorité musulmane, difficilement accessibles aux non-musulmans, pour de multiples raisons, notamment l’anarchie et l’insécurité, qui y règnent.

Les enclaves musulmanes dans les villes européennes nourrissent également le terreau de l’islam radical et posent une menace importante à la sécurité occidentale.

Les zones de non-droit en Europe sont les conséquences de décennies de politiques dédiées au multiculturalisme, encourageant les immigrés musulmans à créer des sociétés parallèles et à vivre dans l’auto-ségrégation plutôt que de s’intégrer dans leurs pays d’accueil européens.

Le problème des zones de non- droit est bien établi, mais les adeptes du multiculturalisme et leurs partisans, politiquement corrects, nient avec véhémence son existence. Certains sont engagés dans une vaste campagne de désinformation dans le but de discréditer et de réduire au silence quiconque ose attirer l’attention sur ce problème.

Carol Matlack, une « auteure » américaine pour le “Bloomberg Businessweek” a récemment écrit une histoire intitulée « Debunking the Myth of Muslim-only Zones in Major European cities » (démystifier le mythe des zones de non-droit musulmanes dans les principales villes européennes), dans laquelle elle prétend que ces zones ne sont rien de plus qu’une légende urbaine, facilement démontable. Elle poursuit ensuite son récit en ridiculisant ceux qui désapprouvent sa théorie.

La chaîne de télévision Fox News a présenté quatre fois ses excuses pour avoir mentionné l’existence de zones de non-droit en Europe, après la déclaration par erreur d’un commentateur, selon laquelle toute la ville de Birmingham était devenue musulmane. S’il avait simplement dit que certains quartiers de Birmingham étaient musulmans, personne n’aurait pu le contester.

En dépit de ces dénis politiquement corrects, les zones de non-droit musulmanes sont un fait bien réel dans de nombreuses villes européennes.

Ce qui suit, est la première partie d’une série, qui démontrera la réalité de l’existence des zones de non-droit dans les pays européens.

La série commence par la France et offre une brève compilation de quelques exemples parmi des milliers de références, relatives aux zones de non-droit, provenant de sources académiques, policières, médiatiques et gouvernementales, qui peuvent facilement être retrouvées sur internet via un simple click sur Google.

Fabrice Balanche, un islamologue réputé, enseignant à l’Université de Lyon, a déclaré, il y a peu, à la Radio Télévision Suisse :« Nous avons en France des territoires comme Roubaix ou le Nord de Marseille, où la police ne poserait pas un pied, des territoires, où l’autorité de l’Etat est pratiquement absente, des territoires où fleurissent de mini états islamiques.»

L’auteur et journaliste politique français, Eric Zemmour, avait récemment dit sur BFM TV : «Il y a aujourd’hui en France des endroits, qui ne sont plus la France. Les salafistes islamisent des quartiers et des banlieues et dans ces lieux, ce n’est plus la France, mais des républiques islamiques. »

Dans une autre entrevue, Eric Zemmour, dont le dernier livre est intitulé: « Le Suicide françaisir?t=drzzfr-21&l=as2&o=8&a=2226254757*», déclara que le multiculturalisme et le règne du discours politiquement correct sont en train de détruire le pays.

Le politicien français Franck Guiot écrivit que certains quartiers d’Evry, une « township » dans la banlieue sud de Paris sont devenus des zones de non-droit, où les forces de police ne peuvent y entrer, par crainte d’être attaquées. Il ajouta que les politiciens, dans le but de maintenir une « paix sociale », avaient reçu l’ordre de ne pas utiliser leurs armes pour se défendre.

Le maire socialiste d’Amiens, Gilles Demailly, avait décrit le quartier de Fafet-Brossilette, comme une « zone de non-droit, où vous ne pouvez plus commander une pizza ou appeler un médecin à domicile. »

Europe 1 a désigné Marseille comme une ville de non-droit après que le gouvernement fut obligé de déployer des forces de police anti émeutes pour affronter des gangs musulmans dans la ville.

Le Ministère de l’Intérieur français déclara qu’il était en train d’essayer de reconquérir les 184 km2 de Marseille tombés sous le contrôle de gangs musulmans.

Le Figaro lui, décrivit le centre-ville de Perpignan comme “une véritable zone de non- droit” où “l’agression, le comportement antisocial, le trafic de drogues, la communautarisme musulman, les tensions raciales et les violences tribales » obligent les non musulmans à fuir.

Idem pour le quartier des Izards à Toulouse, autre zone de non-droit, où les gangs de narcotrafiquants arabes règnent dans les rues en y instaurant un climat de peur.

Dans un article séparé, le Figaro rapporta également que de grandes quantités de fusils d’assauts circulaient dans les zones de non-droit en France.

«Pour quelques centaines de dollars, vous pouvez acheter des kalachnikovs» affirma Sébastien Roché, un politologue, «le prix d’un iPhone.»

Selon un sondage publié par France Soir, près de 60% des Français approuveraient l’envoi de l’armée dans les banlieues pour y restaurer l’ordre.

Pour Le Parisien, des quartiers de Grigny, une “township” dans les banlieues sud de Paris, sont des zones sans loi, sous la coupe de gangs musulmans bien organisés, dont les membres se prennent pour les maîtres du monde.

Le magazine Le Point rapporta la situation anarchique de la ville de Grenoble, plongée dans la spirale de la violence musulmane.

L’Obs fit état de la détérioration de la sécurité à Roubaix, une ville du nord de la France, à proximité de la frontière belge. Les Français sont « exilés dans leur propre pays » et veulent créer leur milice pour y restaurer l’ordre, car la police a peur de se confronter aux gangs musulmans.

En août 2014, Valeurs Actuelles rapporta dans un dossier, intitulé : « L’enfer en France » que le pays comptait plus de 750 zones de non-droit.

« Derrière des noms souvent bucoliques (La Grande-Pâture à Nevers, Les Neiges au Havre, La Rose des Vents, Le Merisier et les Étangs à Aulnay-sous-Bois, le quartier du Bord de l’eau à Villeneuve-le-Roi, Les Chardonnettes à Sarcelles…) qui fleurent bon l’Arcadie heureuse, c’est un enfer quotidien pour ceux qui y vivent. Dans ces cités, des gangs règnent en maîtres. Les cages d’escalier sont transformées en salles de deal. La police n’y pénètre que par effraction, avant de se replier sous les projectiles. Indésirables sur le territoire de ces caïds, les agents sont accueillis par des tirs de mortier. »

Dans un autre dossier intitulé, «Trappes, cité perdue de la République», Valeurs Actuelles parle de l’anarchie, qui règne dans cette ville, où l’islam radical et le crime endémique marchent main dans la main.

« Trappes abrite aujourd’hui des zones de non-droit mises en coupe réglée par l’islam radical, sur fond de criminalité endémique. Les délinquants sont pris en main par des fondamentalistes pour imposer une société alternative, en rupture avec la République », insiste Mohamed Douhane, commandant de police et membre du bureau national du syndicat Synergie officiers. Il est déconseillé de s’y rendre : « Vous serez repéré par les “chouffeurs” [guetteurs qui assurent la tranquillité des trafics, NDLR], dépouillé et fracassé »

Valeurs Actuelles a également décrit les zones de non-droit à Nantes et à Orléans, qui se sont transformées en champs de bataille, où les quelques rares Français de souche sont confrontés au communautarisme musulman, la disparition de leurs références culturelles et à une criminalité rampante.

Un documentaire de 20 minutes sur la zone de non-droit à Clichy Montfermeil, une banlieue de Paris, peut être vu ici:

Vers la troisième minute, la vidéo montre ce qui se passe quand la police pénètre dans le quartier.

Un documentaire d’une heure trente, produit par TF1 sur les gangs musulmans dans les zones de non droit parisiennes peut être vu ici :

Un documentaire de 50 minutes réalisé par France 3 sur les zones de non-droit de Clos Saint Lazare dans le nord de Paris peut être vu ici :

Un documentaire en anglais sur les zones de non-droit à Marseille peut être vu ici :

Une vidéo de 4 minutes sur les banlieues les plus dangereuses de France en 2014 peut être vue ici :

Une vidéo de trois minutes et demi sur les quartiers les plus dangereux du Grand Paris Métropolitain peut être vue ici :

Une vidéo de deux minutes sur une zone interdire de Lille :

Une vidéo de 5 minutes sur la vie dans les banlieues de Lyon peut être vue ici :

Dans un documentaire, réalisé par une chaîne de TV russe (Russia-1) sur les zones de non-droit à Paris, le présentateur raconte :

« Nous sommes à Paris, dans le quartier Barbès, à quelques minutes du fameux Montmartre. Trouver un Européen ici est une mission quasi impossible. Certaines rues de Paris me rappellent un bazar oriental. Les banlieues de Paris sont devenues des ghettos criminels, où même la police n’ose plus y entrer ».

Des caméras cachées filment l’anarchie et le trafic de drogues qui y règnent :

Un rapport d’enquête de 120 pages, intitulé “Zones de non-droit dans la République française : mythe ou réalité » a répertorié des douzaines de banlieues françaises où police et gendarmerie ne peuvent faire appliquer l’ordre républicain ou même y pénétrer sans risquer une confrontation, essuyer des projectiles ou même des tirs mortels.

Certaines de ces zones de non-droit les plus connues en France sont situées en Seine- Saint-Denis, une banlieue dans le nord-est de Paris, qui concentre le plus grand nombre de musulmans en France. Selon les estimations, ce département abriterait environ 600.000 musulmans, majoritairement en provenance du Maghreb et de l’Afrique occidentale, sur une population totale de 1.4 million.

La Seine- Saint-Denis est divisée en 40 districts administratifs, appelés communes (townships), parmi lesquelles 36 ont été placées sur la liste gouvernementale officielle de zones urbaines « sensibles » (ZUS).

La Seine-Saint-Denis, aussi appelée localement le «9 3», (« neuf trois », d’après les deux premiers chiffres du code postal de ce département), connaît le taux de chômage le plus élevé de France. Plus de 40% des jeunes de moins de 25 ans sont sans travail. En Seine Saint-Denis, le trafic de drogue est une véritable plaie et le nombre de crimes violents figure parmi les plus élevés du pays.

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En octobre 2011, un rapport de 2.200 pages, intitulé « Banlieues de la République » établit que la Seine-St-Denis et autres faubourgs parisiens devenaient des « sociétés islamiques séparées » coupées de l’Etat français et où la loi islamique de la charia remplaçait rapidement le droit civil français. Ce rapport révélait également que les immigrés musulmans étaient de plus en plus nombreux à rejeter les valeurs françaises pour s’immerger dans l’islam radical.

Cette étude – commandée par le très influent groupe de réflexion français (think tank) Institut Montaigne – fut dirigée par Gilles Kepel, un politologue spécialiste de l’islam, très respecté, avec la collaboration de 5 autres chercheurs français.

Les auteurs du rapport montrèrent que la France, qui abrite la plus grande population musulmane de l’UE (environ 6.5 million de musulmans) est au bord de l’explosion sociale, suite à l’échec de l’intégration des musulmans dans la société française.

Le rapport indiquait également que le problème était exacerbé par les prédicateurs musulmans radicaux, qui faisaient la promotion de la marginalisation sociale des immigrés musulmans dans le but de créer une société musulmane parallèle en France, dirigée par la charia.

L’étude fut d’abord réalisée à Clichy-sous-Bois et à Montfermeil, deux communes rendues célèbres par les émeutes de 2005, au cours desquelles des bandes de musulmans incendièrent plus de 9000 voitures.

Le rapport décrivit la Seine-Saint-Denis comme une friche industrielle. Dans certaines zones, un tiers de la population ne possède pas la nationalité française et nombreux sont les habitants attirés par une identité islamique.

 

Aubervilliers est devenu une ville musulmane. En effet, plus de 70% de sa population est musulmane

 

Une autre « township » de la Seine-Saint-Denis est Aubervilliers, parfois qualifié comme l’un des territoires perdus de la République. Aubervilliers est devenu une ville musulmane. En effet, plus de 70% de sa population est musulmane.

Trois-quarts de ses jeunes, âgés de moins de 18 ans, sont des étrangers ou des Français d’origine étrangère, en provenance du Maghreb et de l’Afrique sub-saharienne. La police s’aventure très rarement dans certains quartiers particulièrement dangereux de la ville.

Par contre, la partie sud d’Aubervilliers est bien connue pour le dynamisme vibrant de sa communauté chinoise : ateliers de confection, centres commerciaux, entrepôts, bureaux d’import-export s’y multiplient.

En août 2013, la magazine Marianne rapporta que les immigrés musulmans se sentaient humiliés par le dynamisme économique des Chinois : ils harcelaient et attaquaient les commerçants chinois, de plus en plus victimes de vols et d’extorsions. La situation s’aggrava à un point tel que l’Ambassadeur chinois fut obligé de se rendre dans la quartier chinois de la ville.

 

Les musulmans ne travaillent pas aussi dur que les chinois, ils exigent plus et se plaignent trop

 

Le Maire socialiste d’Aubervilliers, Jacques Salvator, suggéra que la violence pouvait être arrêtée si les sociétés chinoises acceptaient d’engager plus d’Arabes et d’Africains. Les chinois répondirent que les musulmans ne travaillaient pas aussi dur que les chinois, qu’ils exigeaient plus et se plaignaient trop.

Après le refus des autorités locales d’agir pour contrer la violence grandissante des musulmans envers les chinois, ces derniers menacèrent de faire appel à la mafia chinoise pour assurer leur protection. Les musulmans répondirent en lançant une pétition pour faire expulser les chinois de la ville.

La magazine Charlie Hebdo avait dévoilé en 2012 qu’à Aubervilliers, la municipalité obligeait les non musulmans, qui souhaitaient se marier avec des musulmanes, de se convertir d’abord à l’islam, en dépit du caractère laïque de la République.

Un journaliste, Frédéric Gilbert, qui souhaitait épouser une musulmane, fut prié de s’y conformer:

« Vous pouvez vous convertir dans n’importe quelle mosquée en trois minutes. Tout ce que vous avez à faire est de répéter avec conviction et sincérité cette phrase : « Je reconnais qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et que Mahomet est son prophète. » et l’imam confirmera que vous vous êtes converti à l’islam.

Dans une article, intitulé « Quand les Maires deviennent des imams », Charlie Hebdo écrivit :

“En d’autres termes, la loi marocaine prévaut sur la loi française, en cas de mariages mixtes et la même situation existe avec d’autres anciennes colonies, comme la Tunisie et l’Algérie, et aussi l’Egypte. »

Selon Le Parisien, la pratique de « fausses conversions » à l’islam est répandue, car la plupart des futurs mariés non musulmans préfèrent opter pour de fausses conversions, plutôt que devoir souffrir « de complications administratives ».

En 2014, le Figaro publia le contenu d’une note confidentielle des services de renseignement, mettant en garde contre l’imposition de la charia dans les écoles françaises situées dans les ghettos musulmans.

Ce document, épais d’une quinzaine de pages et daté du 28 novembre 2014, est émaillé d’environ 70 exemples précis à travers toute la France. Tous sont révélateurs et, parfois, surréalistes.

Disséquant au scalpel un phénomène relevant d’«initiatives isolées» susceptibles de «déstabiliser les équipes enseignantes», les policiers révèlent comment les adeptes de la «tradition islamique rigoriste» tentent de contourner la loi de mars 2004prohibant les signes religieux à l’école.

 

Des taux d’absentéisme frisant les 90% lors de l’Aïd-el-Kebir

 

Lancés dans une guerre «d’usure» face à laquelle le corps enseignant est démuni, des «jeunes gardiens de l’orthodoxie» autoproclamés exercent au sein même de certains établissements des pressions sur les jeunes musulmanes.«Lors des fêtes musulmanes, et plus particulièrement lors de l’Aïd-el-Kebir, des classes sont désertées par les élèves», souligne le rapport qui révèle des taux d’absentéisme frisant les 90% dans des quartiers sensibles de Nîmes ou Toulouse. À Marseille, un proviseur de lycée des quartiers nord témoigne que certains de ses élèves prient avec une telle ferveur qu’ils en ont le «front bleu». Interrogée par Le Figaro, la philosophe et spécialiste de la laïcité Catherine Kintzler considère que «ce n’est pas en se taisant sur les revendications communautaristes que la République finira par gagner. »

Une vidéo montrant une manifestation d’islamistes radicaux en Seine-Saint-Denis peut être vue ici :

Une vidéo montrant un bus pris d’assaut par des musulmans aux cris d’Allahu Akbar » peut être vue ici :

8 vidéos sur les prières de rue à Paris peuvent être visionnées ici. (les prières de rue ont été interdites depuis).

25 vidéos illustrant l’islamisation de la France peuvent être consultées ici :

En juillet 2012, le gouvernement français annonça un plan pour reprendre le contrôle des 15 zones de non-droit les plus notoires. Les districts, infestés par la violence et les crimes, désignés par le Ministre de l’Intérieur comme des Zones de Sécurité Prioritaires ou ZSP, incluent des quartiers à forte population musulmane des villes d’Amiens, d’Aubervilliers, d’Avignon, de Béziers, de Bordeaux, de Clermont-Ferrand, de Grenoble, de Lille, de Lyon, de Marseille, de Montpellier, de Mulhouse, de Nantes, de Nice, de Paris, de Perpignan, de Strasbourg, de Toulouse et autres villes. Le nombre de ZSP s’élève à 64, une liste complète peut être trouvée ici.

Un documentaire de la télévision hongroise, sous-titré en anglais, sur les zones de non-droit à Paris, dans lequel le journaliste hongrois s’entretient avec Laurent Obertone, auteur du best-seller : «La France, Orange mécaniqueir?t=drzzfr-21&l=as2&o=8&a=B00R59W5ZM*» peut être vu ici :

Dans son livre, Obertone constate que la France s’enfonce de plus en plus dans la sauvagerie et que l’ampleur du problème, lié aux crimes et à la violence, est délibérément sous-estimé par les médias politiquement corrects, le gouvernement et la police

Au cours de l’interview, Obertone déclara : « L’Elite française fut scandalisée, quand Nicolas Sarkozy décrivit les immigrés (musulmans) attaquant la police comme des « gangs ».

A la question du journaliste hongrois : « que se passerait-il si nous allions dans les banlieues ? » Obertone répliqua : «Je ne vous le conseille pas. Même, nous, les Français, n’osons plus y aller. Mais, évidemment, personne n’en parle ouvertement. Et ceux, qui disent (bien à l’abri dans leurs quartiers cossus et hautement sécurisés, à la mixité sociale quasi inexistante), ‘longue vie au multiculturalisme’ et ‘Paris est merveilleux’ n’osent pas s’aventurer dans les banlieues.»

A l’aune de ce qui précède, la solution de la « politique de peuplement » imaginée par Monsieur Valls, pour lutter contre la ghettoïsation, la ségrégation, me semble surréaliste, proche d’une idéologie totalitaire, à moins que les ministres, sénateurs, députés, journalistes, artistes, tous ces grands défenseurs du multiculturalisme et du « vivre ensemble, mais pas avec nous », ne donnent l’exemple … s’installent dans ces quartiers, envoient leurs enfants et petits enfants dans ces écoles, afin d’y apporter cette diversité, si ardemment souhaitée par le Premier Ministre.

Ainsi, descendus de leur tour d’ivoire, ils seront confrontés à la dure réalité quotidienne de millions de Français et prendront peut-être enfin les mesures, qui s’imposent, pour rétablir l’ordre et la justice.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source: European’No-Go’Zones: Fact or Fiction? Part 1:France
by Soeren Kern -http://www.gatestoneinstitute.org/5128/france-no-go-zones ((traduit et adapté par Rosaly)

  

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie suivant la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

 

 

vu sur : http://www.dreuz.info/2015/01/les-zones-de-non-droit-dans-les-villes-europeennes-realite-ou-fiction/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société