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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 00:56

N'y aurait-il qu'une minorité de Roms à vouloir s'intégrer en  ? «Oui, il faut dire la vérité aux Français», a répondu sur France Inter Manuel Valls. Selon le ministre de l'Intérieur, «ces populations ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation» avec les populations locales. 

 

Une certitude qui lui permet de justifier la fermeté de son action. «C'est illusoire de penser qu'on réglera le problème des populations roms à travers uniquement l'insertion», a-t-il ajouté. Le ministre estime qu'il n'y a «pas d'autre solution que de démanteler ces campements progressivement et de reconduire (ces populations) à la frontière.» 

«C'est difficile de reprocher aux personnes de ne pas s'intégrer quand on leur refuse le droit de travailler», a rétorqué, toujours sur France Inter,Dominique Voynet, maire EELV de Montreuil. Néanmoins, assène Manuel Valls, «les Roms ont vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie.»

Copé : «L'espace Schengen ne marche pas»

Ces deux pays sont également dans le collimateur de Jean-François Copé. Le patron de l'UMP réagissait sur France Info à la sortie de Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate à l'élection municipale à Paris, qui estimait que «les Roms harcèlent les Parisiens.» Selon lui, il faut verrouiller les frontières de Schengen et empêcher l'entrée de la Bulgarie et de la Roumanie. 

«On ferme les yeux au gouvernement français sur ce qui est en train de se passer dans le pays, la violence que l'on constate. On le voit à travers les comportements des Roms, par exemple à Paris. C'est extrêmement grave et ça m'amène à vous dire la chose suivante: il est hors de question que la Bulgarie et la Roumanie entrent dans l'espace Schengen tant que ce problème ne sera pas résolu au niveau européen.»
 
Le députe-maire de Meaux (Seine-et-Marne) a par ailleurs expliqué qu'il voulait mettre «le sujet de Schengen sur la table.» Il en a profité pour demander «très solennellement que le président de la République dise très solennellement quelle est la position de la France sur l'entrée» des deux pays prévue le 1er janvier 2014. «Aujourd'hui, Schengen est pour moi l'exemple type de la politique européenne qui ne marche pas», a-t-il conclu.

L'accord de Schengen, signé en 1985 prévoit la libre circulation entre les pays membres de l'espace du même nom. 

VIDEO. Jean-François Copé sur France Info



Le FN a de son côté renvoyé dos à dos PS et UMP. Selon Marine Le Pen, les deux partis se livrent à un «concours d'insincérité politique» sur la question des Roms en France, alors qu'à cet égard ils sont «totalement discrédités». «Si Manuel Valls évoque aujourd'hui le nécessaire retour des Roms dans leur pays, son parti le PS n'a eu de cesse comme l'UMP de voter et ratifier les traités européens qui ont mis en place la liberté totale de circulation sur le continent«», dénonce la dirigeante frontiste, qui est eurodéputée, dans un communiqué.

Essonne: deux campements de Roms évacués

Deux campements abritant une trentaine de familles, à Wissous (Essonne), ont été évacués mardi matin par les forces de l'ordre. «Ces terrains sont occupés pour l'un depuis le 5 avril 2012 et pour l'autre depuis le 17 septembre 2013 par une centaine de personnes au total, de nationalité roumaine», a indiqué la préfecture de l'Essonne dans un communiqué.

L'un des campements a été évacué «en exécution d'une décision de justice du 13 septembre» du tribunal d'Evry, «l'autre en application d'un arrêté municipal du 20 septembre, motivé par des risques importants de sécurité et de salubrité»", sans incident, précise le communiqué. «Toutes les familles ont été en prises en charge par les services publics mobilisés pour cette opération. Une offre d'hébergement leur a été faite sous forme de nuitées d'hôtel dans les établissements disponibles dans et hors département.»

L'association de solidarité en Essonne avec les familles roumaines et roms (ASEFRR) s'inquiète pour la «quinzaine d'enfants dont la scolarisation est interrompue. Ils sont de nouveau sur la route, tout est à refaire». Elle souligne par ailleurs qu'une «dizaine d'hommes avait trouvé un travail régulier dans le bâtiment».

LeParisien.fr

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration