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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 02:53

BAZAS (NOVOPress) – Dimanche 3 février, Captieux ouvrait le bal des défilés des Bœufs gras dans les quelques bourgades du Sud-Gironde perpétuant cette lointaine tradition. Elle puise ses origines à une époque où Bazas est une des premières cités d’Aquitaine et la capitale prospère des Petites Landes. Le 7 février, la ville fêtera les 730 ans de la tradition des bœufs gras.

 

En 1283, Édouard Ier, roi d’Angleterre, règne sur l’Aquitaine. Il instaure un partage de pouvoirs avec l’évêque et décrète que, chaque année – le jour de la Saint-Jean –, les bouchers de Bazas doivent offrir un taureau au clergé. En compensation, les bouchers se voient octroyer le droit de promener leurs bœufs dans les rues de la ville le Jeudi gras (jeudi qui précède Mardi gras), invitant les habitants à festoyer.

Après la Seconde Guerre mondiale, la Fête des bœufs gras a été remise à l’honneur et organisée par le maire de Bazas pour promouvoir l’élevage et la race bazadaise dont il est l’ardent défenseur. Le concours, sur la place de la Cathédrale, devient alors source de querelles sans fin entre les tenants des critères de race et les tenants des qualités bouchères.

Parés de rubans et de couronnes fleuries, les bœufs défilent au son des fifres et des tambours dans les rues de la ville, avant d’être jugés par des experts. La journée se termine par un banquet où l’on peut déguster du bœuf de Bazas, certifié Label rouge depuis 1997. Ce label regroupe trois variétés bovines de qualité bouchère : bazadaise, blonde d’Aquitaine et limousine.

Cette tradition résistera-t-elle à l’assaut du multiculturalisme ? Rien n’est moins sûr…
Depuis la fermeture des abattoirs de Bordeaux, et sous couvert de réfection de ses abattoirs municipaux, Bazas a hérité d’un bien embarrassant cadeau, l’abattage halal des caprins et ovins.

En avril 2012, les militants du Bloc Identitaire d’Aquitaine avaient tracté sur le marché de Bazas, afin d’informer la population sur la conversion des abattoirs.

Aujourd’hui les moutons sont abattus de façon rituelle islamique. Demain le bœuf de Bazas subira-t-il le même sort ?

Crédit photo : office de tourisme de Bzas.

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société