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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 00:22

prefet-casquette-MAXPPP-93620_scalewidth_630On avait connu en 2007 la « République irréprochable » et la « fin des nominations au copinage », annonces phare du programme d’un candidat nommé Nicolas Sarkozy. Une fois élu, il n’en fut rien. Personne n’a oublié la nomination rocambolesque de son fils à l’EPAD qui finit par faire flop tant la protestation fut grande. Et encore ne parle-t-on ici que de celle qui fut la plus voyante…

On a entendu le 2 mai 2012 dans la longue litanie intitulée « Moi, Président de la République », la promesse suivante : « Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire. » On pouvait donc espérer que, pour de bon, les nominations du fait du Prince feraient désormais partie du passé.

Eh bien, non. Pour preuve, la nomination comme inspecteur général de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) de François Chérèque, patron de la CFDT ces dix dernières années. Un poste dont la rémunération moyenne en fin de carrière est de l’ordre de 125 000 euros annuels. Il aura le bonheur d’y retrouver une des figures marquantes de la politique française, connue pour sa facilité à s’exprimer à l’imparfait du subjonctif, Fadela Amara, nommée par Nicolas Sarkozy suite à son éviction du gouvernement. On comprend aisément, vu la rémunération proposée, que l’ex-secrétaire d’État n’ait pas fait de pataquès dans les médias après son départ de l’équipe Fillon.

Et ce ne sont pas des exceptions. Comment justifier, autre exemple, qu’en France, le pouvoir puisse nommer des préfets sans aucune condition de diplôme pour… une rémunération mensuelle de 6 000 euros et une retraite mensuelle garantie de 4 000 euros ? Ces « faux » préfets représentent aujourd’hui 7 % du corps préfectoral (la France en compte 236). La droite comme la gauche sont très discrètes dans ce domaine : il faut dire que parmi ces préfets fantômes, on trouve des noms aussi célèbres que Michel Delebarre, Michel Vauzelle ou Brice Hortefeux…

La République Française est morte. Vive la Monarchie Bananière de France !

Philippe David, le 8 janvier 2013

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique