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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 01:30

 

 

Patrimoine. Ce sont des ventes d’actifs dans les entreprises qui financeront le plan d’investissements d’avenir de l’État. EDF, GDF Suez, Aéroports de Paris, France Télécom ou Renault pourraient être concernées. Photo © AFP

 

Jean-Marc Ayrault a confirmé le 9 juillet que le plan d’investissements d’avenir du gouvernement de 12 milliards d’euros — sur dix ans — serait financé par la vente de participations de l’État dans certaines entreprises. Le premier ministre avait déjà évoqué cette hypothèse le 6 mai sur TF1, précisant qu’il s’agirait « d’entreprises publiques où le taux de participation de l’État est très important ». Une annonce qui intervient après la cession, en mars, de 3,12 % du capital de l’équipementier aéronautique Safran, pour un montant de 450 millions d’euros, et de 2,1 % d’EADS, en avril, pour 707 millions. Bercy a également annoncé, le 30 juin, la vente de 9,5 % du capital d’Aéroports de Paris.

L’opération a été menée conjointement avec le Fonds stratégique d’investissement et a permis de dégager 738 millions. L’État conserve la majorité dans le capital (50,63 %). S’il veut descendre au-dessous de la barre des 50 %, la loi de privatisation de 1986 lui imposera de passer devant le Parlement.

De 1986 à 2012, 92,5 milliards d’euros de participations ont déjà été cédés et l’État détient encore 62,5 milliards dans les entreprises cotées. Quelles pourraient être les prochaines ventes ?

EDF (84,4 % des parts) représente la principale participation de l’État dans une entreprise cotée. Mais le moment n’est pas opportun pour vendre. L’action, malgré sa récente remontée, vaut un peu moins de 20 euros, est bien loin de son niveau de 2007, où elle avait dépassé 85 euros. La cession de 1 % rapporterait environ 350 millions. En descendant au seuil minimal autorisé par la loi (70 %), l’État pourrait vendre 14,4 % de ses parts. Soit un peu plus de 5 milliards.

Les yeux se tournent également vers GDF Suez, détenue à hauteur de 36,7 % par l’État ; 3,4 % peuvent être cédés pour conserver la minorité de blocage (33,3 % plus une voix), ce qui lui permettrait, au cours actuel, d’obtenir 1,2 milliard. Ici encore, la période n’est pas idéale : le cours de l’action a été divisé par 2,5 depuis mai 2008.

L’État se priverait par ailleurs de 120 millions de dividendes annuels. Il pourrait encore se séparer d’une partie de ses 13,4 % d’actifs détenus dans France Télécom. Mais l’action a perdu 65 % en cinq ans et procure 270 euros de dividendes.

Vendre 5 % de participation rapporterait néanmoins un milliard. Renault constituerait aussi une cession intéressante. L’action a retrouvé son niveau de mi-2008 et les 15 % de ses titres valent 2,2 milliards. Il y a encore les 27 % d’actions de Safran restant à l’État, qui pèsent 4,2 milliards.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie