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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 02:49

Saint-Brieuc. Un réseau d’immigration rôdé et subventionné

03/12/2014 – 08h00 Saint-Brieuc (Breizh-info.com) – A un peu plus d’une heure de route de Rennes se trouve Saint-Brieuc, préfecture des Côtes d’Armor.

Avec la capitale bretonne, la cité du Griffon est en passe de devenir, mois après mois, un haut lieu d’accueil et de terminus pour immigrés clandestins et mineurs isolés étrangers, majoritairement en provenance d’Afrique noire.  Avec une méthode bien huilée et subventionnée indirectement par le contribuable.

Tout se passe lors de l’arrivée de ces individus sur le sol français. Les réseaux de passeurs, qui sont parfaitement rodés à l’exercice, ont préalablement remis aux candidats à l’émigration hors d’Afrique une liste d’associations à contacter, à Paris et sa banlieue, associations d’insertion,de lutte contre les discriminations, d’aides aux personnes en difficultés, d’apprentissage de la langue française, mais aussi et surtout d’aides aux «sans-papiers».

Le RESF (Réseau éducation sans frontières) est d’ailleurs une des clés de voute de ce système parfaitement organisé.  Des associations qui – localement au niveau des municipalités, mais également au niveau des collectivités territoriales, régionales et départementales, reçoivent régulièrement subventions, mise à disposition de locaux, facilités administratives. Joëlle Labbé, sénatrice du Morbihan, à ainsi par exemple offert sur sa réserve parlementaire plusieurs milliers d’euros au RESF 56 pour 2014.

Des sites internet spécialisés donnent également un panorama de toutes les possibilités pour les candidats à l’installation en France;

l’ASTI, pierre angulaire du soutien à l’immigration clandestine

Une fois le clandestin pris en charge par l’association à son arrivée en France, ceux qui se définissent eux-mêmes comme militants des droits des immigrés leur remettent un papier – sorte de feuille de route pour immigré – qui leur indique toute la démarche à suivre pour se mettre au vert, dans les régions dites «accueillantes» et administrativement moins saturées d’immigration illégale. 

«Nous avons relevé plusieurs fois ce genre de papiers lors de nos contrôles dans les trains» témoigne un policier. Quel train prendre, à quel arrêt descendre, comment se rendre à la préfecture, qui contacter localement, comment se loger et demander les aides d’urgence …

C’est le cas à Rennes où la préfecture d’Ille-et-Vilaine est prise d’assaut dès l’ouverture par les demandeurs d’asile qui constituent une large partie de sa «clientèle». C’est aussi maintenant le cas  à Saint-Brieuc. «Il ne faut pas croire que ces gens débarquent sans rien savoir des destinations où ils vont. Ils sont parfaitement informés, de leurs droits, des possibilités qui vont s’offrir à eux et des portes où frapper», explique ce policier spécialiste des mineurs isolés étrangers notamment.

Arrivés à Saint-Brieuc, c’est direction le service « étrangers » de la préfecture – en charge de l’édition des titres des séjours et des demandes de naturalisation. Puis une prise de contact est suggérée avec l’ASTI Saint-Brieuc (association de solidarité avec les travailleurs immigrés) . L’ASTI, qui réalise notamment l’accueil juridique, administratif et social et le dossier de demande d’asile, a perçu par exemple en 2013 une subvention de 13 460 euros votée à l’unanimité moins une voix (60 pour sur 61 exprimés) du conseil d’agglomération de la ville de Saint-Brieuc. Ce dernier avait voté une subvention pour la même association de 3033 euros en 2012.

La ville de Saint-Brieuc, dirigée par Bruno Joncour (Modem) a quant à elle voté une subvention de 902 euros en 2013 puis en 2014 pour l’ASTI, association qui obtient chaque année une obole depuis les années 1990, comme le prouvent ces délibérations de 1999-2000 et 2001. La maire finance également des travaux de rénovation des locaux de l’association, y compris en 2013, situés au Centre St Jouan, 12 rue Gustave Eiffel.
Ce centre accueille le «collectif  contre le racisme et pour la solidarité» qui regroupe là encore de nombreuses associations partisanes  : C ! , Amnesty International, ACJI, Asti, Attac, ATD Quart Monde, CFDT, CGT, Confédération paysanne, Emmaüs, F.O.L, FO, FSU, Foyers d’Accueil,  Les Verts, LCR, LDH,   MJS, PC, PS,  Pastorale des Migrants,Resf, RESIA, Secours Populaire Français,UDAF, UDB, UNL22, Solidaires  et Citoyens. ..De l’ASTi au RESF en passant par l’influente et subventionnée Ligue des droits de l’homme des Côtes d’Armor, les associations qui aident les clandestins avec l’argent du contribuable ne manquent donc pas.

«On se croirait à Bamako»

Ces démarches accomplies, le clandestin va poursuivre son parcours en s’installant dans un des hôtels du centre-ville de Saint-Brieuc qui les accueillent à l’année. «Quand on rentre dans ces hôtels, on se croirait à Bamako» nous confie un commerçant du cru. Là ils vont séjourner dans l’attente du traitement administratif de leur dossier, un traitement qui pourra prendre des années vu le nombre croissant de procédures.

Cette implantation massive des demandeurs d’asile n’est pas sans conséquences : ainsi, les foyers de jeunes travailleurs de la commune, et notamment le foyer du Marronier –  traditionnellement réservés aux jeunes locaux dans la précarité, se voient presque contraints d’héberger des clandestins, au détriment de la population locale déjà durement touchée par la crise.

Après le long traitement administratif du dossier, le demandeur d’asile est, en fonction de la décision prise, ou bien régularisé, ou bien conduit au CRA (Centre de Rétention Administrative de Rennes) en attente d’expulsion – ou pas –  selon les actions de blocages opérés là encore par les associations de défense des clandestins.
D’autres s’envoleront dans la nature, souvent prévenus au préalable par des fuites administratives du rejet de leur demande. Sans papiers, sans identité, les voilà alors «repartis pour un tour» dans les processus de régularisation, avec une autre préfecture comme destination.

Concernant les mineurs isolés étrangers, dont nous avions évoqué la situation et le coût exorbitant pour le contribuable en Ille et Vilaine ou ailleurs, la procédure d’immigration est la même, à la différence que le mineur présumé bénéficie en outre d’une protection et de droits supplémentaires. 
«On se retrouve ainsi avec de nombreuses personnes qui se font passer pour des mineurs alors qu’ils ne le sont pas en réalité»,constate un policier. Dans le doute, ils sont systématiquement envoyés pour des tests osseux ou dentaires à Nantes, afin de déterminer leur âge approximatif. « Un coût supplémentaire quand vous devez mobiliser plusieurs policiers pour le trajet jusque Nantes, sur toute une journée.

Pendant qu’ils y sont, nos collègues ne traitent pas les affaires qui concernent les Briochins.» commente M. Boulin, responsable du syndicat Alliance Police sur St-Brieuc.

Reposant uniquement sur la permissivité des autorités et sur les subventions qui permettent l’emploi de centaines de militants qui travaillent au quotidien, l’immigration clandestine tisse sa toile en Bretagne, non sans être appuyée médiatiquement par des exemples bien particuliers formulés de façon à systématiquement émouvoir le citoyen – qui ignore le plus souvent que c’est par ses impôts qu’il finance ce système…

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

vu sur : http://www.breizh-info.com/19893/actualite-societale/saint-brieuc-un-reseau-dimmigration-rode-et-subventionne/


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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration