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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 00:21

 

Taubira-Belkacem-Benguigui, trois ministres de la francophobie

(…) Hollande-Ayrault ont nommé sept ministres issus de la diversité, soit 20 % de leur équipe. (…) Il est intéressant de se pencher plus particulièrement sur trois d’entre elles, Christiane Taubira, aujourd’hui Garde des Sceaux, Najat Belkacem, porte-parole du gouvernement et ministre des droits des femmes, et la cinéaste Yamina Benguigui, ministre de la francophonie et des Français de l’étranger. Ont-elles été choisies pour leur compétence… ou pour répondre aux images du 6 mai, place de la Bastille ? (…)

Najat Belkacem a choisi, elle, de dire que le spectacle de la Bastille ne l’avait pas choquée, et qu’au contraire, elle y avait vu la France d’aujourd’hui, avec des jeunes qui aimaient tellement la France qu’ils exhibaient un drapeau… qui n’était juste pas français !

Cette femme, née au Maroc, a la  double nationalité, comme nombre d’électeurs qui ont voté majoritairement pour le nouveau président. Elle avait prêté allégeance au roi du Maroc, comme nous le rappelait Roger Heurtebise, en adhérant au CCME (Conseil Consultatif des Marocains de l’étranger). Cet organisme selon la nouvelle ministre « a pour but de renforcer l’identité marocaine des Marocains de l’étranger, d’émettre des avis sur leur éducation religieuse (musulmane) »

Elle affirmait également sans sourciller qu’elle « s’exprimera d’abord sur les sujets dont [il] sera saisie par Sa Majesté en faisant valoir un point de vue de Marocains de l’étranger, et pour ce qui me concerne de Franco-Marocaine engagée dans la vie politique française. »

A notre connaissance, cette Marocaine de l’étranger, comme elle se définit, est restée bien silencieuse quand, en 2006, au stade de France, l’hymne français a été sifflé par des supporters possédant, comme la nouvelle ministre, la double nationalité franco-marocaine. A notre connaissance, quand des laïques marocains, appartenant au Mali, sont tabassés et emprisonnés parce qu’ils militent contre le ramadan obligatoire, on n’a jamais entendu l’obligée du roi du Maroc, Najat Belkacem, s’émouvoir.

Que dire de la nomination de Christiane Taubira à la Justice ? Cette femme a été l’auteur d’une loi honteuse, ségrégationniste, ne faisant porter qu’à la France le poids de l’histoire de l’esclavage, oubliant que des noirs ont exploité d’autres noirs, et surtout que les arabes furent les principaux esclavagistes de l’histoire, comme le rappelle l’historien Tidiane N’Diaye. (…) Elle a milité ouvertement pour des partis indépendantistes, a appuyé des organisations utilisant la violence, comme le LKP en Guadeloupe, et se réclame de la préférence régionale. Cela ne l’empêche nullement par ailleurs de qualifier de xénophobe la préférence nationale, quand elle est revendiquée sur l’Hexagone.

De même qualifiait-elle de raciste la loi contre les signes religieux à l’école, en 2004, contre laquelle elle a voté. Mettre Taubira à la Justice, en France, c’est récompenser l’action d’une militante politique sectaire et francophobe qui a passé sa vie à combattre un pays qu’elle considère d’abord comme colonialiste. Sa première mesure qui consiste à supprimer les tribunaux correctionnels pour les mineurs multirécidivistes âgés de 16 à 18 ans, est un message terrible en direction des racailles, contre les forces de l’ordre… surtout quand on sait que par ailleurs Manuel Valls a affirmé aux policiers qu’il leur refuserait la présomption de légitime défense, que Marine Le Pen réclame, et que Nicolas Sarkozy avait fini par accepter, à quelques jours du premier tour !

Que dire de la nomination à la francophonie et aux Français de l’étranger (au-delà de s’interroger sur l’utilité d’un tel ministère) de la franco-algérienne Yamina Benguigui, dont Pascal Hilout a montré certains des combats séparatistes qu’elle mène, au nom des droits particuliers pour les musulmans.

Au-delà du fait qu’elle est dans les petits papiers des socialistes, adjointe aux droits de l’Homme à la mairie de Paris, depuis 2008, chargée de lutter contre les discriminations, quelle compétence a-t-elle pour défendre la francophonie ? Cette cinéaste a osé dire en 2004, dans une interview à la revue Courrier Cadres : « A qualité égale, priorité au beur, puisqu’il a plus d’obstacles à franchir qu’un blanc de souche ». Yamina Benguigui a-t-elle protesté quand le président algérien a insulté la France, accusée d’avoir perpétré un génocide en Algérie, rien de moins ? A-t-elle réagi en 2001, quand les franco-algériens, à Saint-Denis, au stade de France, ont sifflé la Marseillaise, et envahi le terrain, parce la France menait quatre buts à un contre l’Algérie, et qu’ils ne supportaient pas cela ? A-t-elle une fois dénoncé les paroles de haine des rappeurs contre notre pays ? A-t-elle eu un mot contre la montée de l’islam et les agressions contre la laïcité dont est porteuse cette religion ? Bien sûr que non, elle fait en permanence du relativisme et pratique le discours de l’excuse : si les musulmans se radicalisent, ce n’est pas à cause du message du Coran, c’est la faute de la France, bien sûr ! Des excuses, encore des excuses, toujours des excuses !

Suite et source : Riposte Laïque

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique