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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 02:07

Lorenzo Costa, La Nativité

Dans l’obscurité de l’étable, qui ouvre sur un lumineux paysage imaginaire évoquant Bethléem, la Vierge et saint Joseph vénèrent Jésus nouveau-né. L’enfant est allongé sur un lit de branchages tressés recouvert d’un linge blanc, qui préfigurent la couronne d’épines de la Passion et le linceul de la mise au tombeau.

Cette peinture sur bois était destinée à la dévotion privée. Œuvre majeure de la collection de peinture italienne du XVe siècle du musée des Beaux-Arts de Lyon, elle appartient à la première partie de la carrière de Lorenzo Costa, grand peintre de l’école de Ferrare, à l’époque où l’artiste travaillait à Bologne.

 

Georges de La Tour, Le Nouveau-né

Le Nouveau-né a été attribué à Georges de La Tour (1593-1652) en 1915 et a permis la redécouverte du peintre, après deux cent cinquante ans d’oubli. Ce tableau est considéré comme un chef-d’œuvre de sa maturité, mais reste néanmoins enveloppé d’un certain mystère.

La flamme vacillante d’une bougie arrache les formes à l’obscurité de l’arrière-plan. Sa faible lumière les sculpte et réduit la palette des couleurs. Elle fait écho à la fragilité de la vie et révèle en même temps l’essence divine de l’enfant. Les couleurs, limitées au rouge, au blanc et au mauve, se détachent sur un fond brun et peuvent être analysées de manière symbolique. Le blanc, associé à l’enfant qui vient de naître, renvoie à sa pureté et à son innocence. Le rouge dont est parée Marie préfigure la Passion de son fils.

 

Hugo van der Goes, La Nativité

Le panneau central du retable Portinari (Florence, Musée des offices) peint par Hugo van der Goes (1476-1478) représente la Nativité.

La Vierge Marie adore et intercède pour l’humanité. Joseph aussi adore, il se tient un peu en retrait, ce qui signifie qu’il n’est pas le géniteur. Les bergers, joyeux, entrent par le haut à droite.

Les habits des anges transforment le tableau en célébration d’une messe solennelle. Mais aucun ange ne porte de vêtements sacerdotaux : le prêtre ici, c’est Jésus-Christ lui-même, prêtre et sacrifice. L’ange au centre à droite porte une chape brodée avec les mots « Sanctus, sanctus, Sanctus », extraits de la partie la plus importante de la messe, l’élévation.

Au centre, devant, la gerbe de blé est une allusion non seulement à Bethléem dont le nom signifie maison du blé, mais aussi à l’Eucharistie. Le lys écarlate évoque la passion du Christ, et les iris symbolisent le glaive qui transperce le cœur de la Vierge au calvaire.

L’iconographie de la Nativité comprend trois parties : les Préludes, c’est-à-dire les épisodes antérieurs à la naissance (le voyage à Bethléem, le recensement, l’attente de l’accouchement), la Nativité proprement dite, l’Annonce aux bergers et l’Adoration des mages. 

La Nativité, proprement dite, rassemble Marie, Joseph, l’Enfant Jésus, les bergers, les anges et les rois mages le jour de l’Épiphanie. Le thème de la Nativité apparaît très fréquemment à l’époque médiévale, mais aussi à la Renaissance, en raison de ses liens avec la liturgie chrétienne.

 

vu sur : http://www.fdesouche.com/545753-trois-representations-picturales-de-la-nativite

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions