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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 01:38

 

Le flot d’exilés syriens dans le sud-est de la Turquie suscite l’inquiétude et le rejet dans la ville cosmopolite d’Antakya, l’ancienne Antioche, où vit une forte communauté alaouite, comme le clan et la famille al-Assad au pouvoir à Damas.

 

Le flot d’exilés syriens dans le sud-est de la Turquie suscite l’inquiétude et le rejet
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La présence croissante de femmes entièrement voilées de noir, d’hommes à la longue barbe contribue au malaise dans une ville très libérale où les adolescents vivent à l’occidentale.
 

« Nous ne voulons plus de ces soi-disant réfugiés ! », lance Malik Kilig, le maire alaouite d’une localité de la banlieue d’Antakya. « Ils arrivent toujours plus nombreux », se plaint-il, « ils louent des appartements en ville, où ils vivent parfois jusqu’à une vingtaine. Ils posent des problèmes à tout le monde. La cohabitation devient difficile ».

« Dans les hôpitaux, tous les docteurs sont occupés à opérer leurs blessés, nous ne pouvons même plus nous faire soigner », s’exaspère son épouse Mariam.

« Plus personne ne veut de ces gens », confirme lui aussi Kamal, le gérant d’une boutique de téléphonie mobile, dont les Syriens constituent pourtant une grande partie de la clientèle. (…)

L’arrivée massive de réfugiés syriens, arabes sunnites conservateurs, et en filigrane lesoutien turc aux rebelles, met à mal ce délicat équilibre. Majoritaires dans Antakya, mais petite minorité à l’échelle de la Turquie sunnite, les Alaouites se sentent particulièrement visés par ces réfugiés ou combattants de passage.

La même anecdote, invérifiable, revient dans toutes les bouches. « Dans les restaurants tenus par des Alaouites, ils s’en vont souvent sans payer la note en se disant les +invités+ du gouvernement turc ». Suspects de sympathie avec le régime Assad, des Alaouites sont parfois pris à partie par des Syriens.

La présence croissante de femmes entièrement voilées de noir, d’hommes à la longue barbe contribue au malaise dans une ville très libérale où les adolescents vivent à l’occidentale et les femmes en mini-jupes déambulent dans le centre piétonnier.

 


Source : La Nouvelle République

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration