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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 02:06

Dati: « Je n’aime pas les victimisations de circonstances » - YouTube thumbnail

« Dati, avec père et mère, algérien et marocain, pour parler de la politique pénale, ça avait du sens ». Un meeting, c’est court convenons-en, mais on aurait aimé, y compris peut-être Mme Dati, que M. Sarkozy développe un peu ce qu’il voulait dire.

Ses spadassins affidés du moment tentent maintenant des moulinets oratoires pour nous délivrer a posteriori leur petite explication de texte. Pas très convaincants, avouons-le. En tout cas, cette phrase est terrible. En effet, qui peut encore croire après de tels propos, tenus par un ancien chef de l’État, excusez du peu, que dans la République française, on ne nomme une personne à un poste qu’en fonction de ses qualités, ses compétences et pour les postes politiques, de son engagement politique ?

Ainsi donc, la composition d’un gouvernement ressemblerait plus à un casting de Plus Belle la Vie qu’à la constitution d’un ordre de bataille. On imagine la scène. Par exemple : « Bon, démerdez-vous, il me faudrait une grande blonde, pas trop mal foutue pour les Finances, ça nous changera un peu ». Je censure de moi-même et vous laisse imaginer la suite (pourquoi l’auteur devrait-il toujours tout faire !)… Richelieu avec ses fistules pestilentielles et Talleyrand avec sa patte folle n’auraient même pas passé la sélection !

Alors quel sens avait la nomination de Mme Dati à la garde des Sceaux de France ? On n’a pas bien compris. Sommes-nous dans le non-dit, le trop dit ou le mal-dit ?

Cela dit, ce n’est pas la première fois que durant cette campagne au sein de la « famille politique » de notre ancien président, celui-ci en dit trop ou pas assez. Prenez le meeting de Sens Commun, vous savez cette réunion de gens très bien qui font semblant de croire que le loup ne mangera pas le petit chaperon rouge à la fin de l’histoire.
Au cours de cette réunion, Nicolas Sarkozy qui aime tellement le mariage (c’est l’une de ses différences majeures avec François Hollande), a annoncé qu’il voulait un mariage pour les homosexuels et un mariage pour les hétérosexuels. Deux mariages pour le prix d’un, en quelque sorte. Et si un (ou une) homosexuel (le) veut se marier avec un (ou une) hétérosexuel (le), pourquoi pas, on fait comment, M. Sarkozy ?

L’explication de tous ces propos, somme toute un peu confus et semblant parfois manquer de sens commun, est peut-être à mettre tout simplement sur le compte de la fatigue. Un soir à Bordeaux, le surlendemain à Boulogne-Billancourt.

Pas de décalage horaire en plus: on finit par être décalé aussi, vous imaginez ! Même Poutine ne connaît pas un tel rythme. Comprenez alors que l’on puisse parfois dire des choses qui ne correspondent pas tout à fait à ce que l’on pense. On ne le dira jamais assez, ce qui se conçoit bien s’énonce clairement.

 

vu sur : http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/un-pere-algerien-une-mere-marocaine-devenez-ministre-de-la-justice,142109?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=f57f1f0b20-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-f57f1f0b20-30494613&mc_cid=f57f1f0b20&mc_eid=3bbbfa4636

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique