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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 02:01
  
Après Bilal à l’Épeule et Abou Bakr dans le Pile, c’est le quartier Oran-Cartigny qui va voir pousser une mosquée flambant neuve.

C’est le centre cultuel et culturel Eyup-Sultan, que la communauté franco-turque de Roubaix veut le plus ouvert possible sur la ville.

Une cohue et une ferveur digne de la visite d’une pop-star. 
Cet après-midi, pour la communauté franco-turque, c’était un jour historique. 
Les pères, venus à Roubaix et tout particulièrement dans les quartiers du Cul-de-Four et Oran-Cartigny pour travailler à la Lainière, avaient transformé un garage en lieu de prière. 
Les fils vont construire une véritable mosquée avec un minaret culminant à 23 m de haut. 
Mieux, un centre cultuel et culturel sur un terrain de 5 000 m². 
La première pierre a été posée aujourd’hui, vers 16h.


Plusieurs millions à trouver
« C’est le jour qui voit se réaliser le rêve de milliers de Roubaisiens, une trentaine d’années d’espoir et de travail », s’enthousiasme Ibrahim Alci, le président de la mosquée franco-turque. 
Il insiste : ce lieu ne sera pas seulement celui d’une communauté, il l’imagine ouvert sur son quartier, sur la ville. 
Bref, ouvert à tous, musulman ou non.
L’ancien et le nouveau maire étaient présents. 
Pierre Dubois (PS), auteur du schéma directeur des lieux de culte, avait fortement accompagné le projet. 
Guillaume Delbar (UMP) a marché dans ses pas. 
Si la municipalité n’a pas le droit de financer la construction, elle a aidé les responsables de la mosquée à présenter un projet architectural susceptible d’être validé par l’architecte des bâtiments de France et compatible avec le plan local d’urbanisme.
Eyup Sultan –c’est son nom – est la troisième mosquée neuve qui va sortir de terre à Roubaix, après Bilal à l’Épeule et Abou Bakr dans le Pile.
 Elle coûtera, selon Ibrahim Alci, entre 6 et 10 millions d’euros, entièrement financés par les dons des fidèles.
 « Nous avons déjà près d’un million », indique le président, confiant pour la suite : « La première pierre montre que ça devient concret. Ceux qui étaient sceptiques vont commencer à donner. »
Le gros œuvre doit être achevé dans huit mois.
 Ensuite, tout dépendra des récoltes de dons.
Les responsables de la mosquée franco-turque mettront ce temps à profit pour négocier avec les pouvoirs publics : ils espèrent racheter 1 000 ou 2 000 m² de terrain pour « aérer » leur mosquée, avec espaces verts et terrains de sport.
Où en sont les six mosquées?

1. La mosquée Bilal à l’Épeule

Lancé en mars 2010, le chantier de construction de cette mosquée « 100 % roubaisienne » selon les termes de ses responsables vient à peine de s’achever avec l’assemblage du minaret.
 L’édifice a une superficie de 1 500 m², il a coûté plus de 2 millions d’euros, financés « à 99 % par les fidèles ». 
Ceci explique la très longue durée du chantier.

2. La mosquée Da’wa rue Archimède

On a beaucoup parlé d’elle en novembre, puisque la mairie menace de la fermer « dans les quinze jours » depuis un mois. 
On la remarque à peine de la rue, puisque le lieu de culte de l’Alma est abrité dans un immeuble tout ce qu’il y a de plus classique.
 L’hypothèse privilégiée est de remettre le bâtiment aux normes pour qu’il soit autorisé à accueillir du public.

3. La mosquée Sunna rue Saint-Maurice

C’est la plus ancienne de Roubaix, elle aussi située dans le quartier de l’Alma. 
D’une autre époque, elle est forcément moins imposante que celles qui sortent de terre.
 L’idée d’en construire une nouvelle trotterait dans la tête de ses responsables.

4. La mosquée Eyup-Sultan à Oran-Cartigny

Lancé en 2011, le projet se concrétise donc maintenant rue du Caire et permettra à la communauté turque musulmane de quitter son « garage » de la rue Daubenton.

5. La mosquée Abou Bakr au Pile

La première pierre avait été posée en janvier 2012.
 Caché derrière la Condition publique, le lieu de culte s’étend sur pas moins de 5 500 m². 
Le chantier, estimé à 2,6 millions, est encore loin d’être achevé.

6. La mosquée Arrhama aux Trois-Ponts

Monumental et chiffré à 6 millions d’euros, le projet de reconstruction rue d’Anzin peine à démarrer.
 Ça devrait bouger dans les semaines qui viennent : l’association cultuelle doit déposer la demande de permis de construire.
vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/12/un-troisieme-chantier-de-mosquee.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions