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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 23:17

Pour remédier aux difficultés que rencontrent les détenus pour prolonger leurs études supérieures, la région Île-de-France offrira une bourse, des livres et des frais d’inscription gratuits à l’université aux plus motivés. Ce projet expérimental à vocation a s’étendre à toutes les prisons françaises. Un dispositif qui n’a pas vocation à rester régional.

Les détenus qui poursuivent leurs études supérieures sont une minorité. Les lourds problèmes financiers, le manque de matériel et une offre pédagogique réduite, ne permettent qu’à 1,4% d’entre eux d’étudier dans le supérieur une fois incarcérés. Ils sont d’ailleurs surnommés «les étudiants empêchés». Mais cette situation pourrait changer dès la rentrée prochaine.

Une convention a été signée mercredi entre la région Île-de-France ,l’administration pénitentiaire ,l’Éducation nationale ,l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée et la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis ,dans l’Essonne. «L’objectif est de venir en soutien à des détenus qui souhaitent s’engager dans des études supérieures», explique Isabelle This-Saint-Jean, vice-présidente du conseil régional en charge de la recherche et de l’enseignement.

Pour cela, une bourse de 200 euros mensuels va être attribuée à 60 ou 100 détenus à partir du mois de septembre et leurs frais d’inscription seront gratuits dans les établissements universitaires partenaires. «Etant donné la situation de cantinage [échanges entre détenus, ndlr], beaucoup privilégient le travail à des études onéreuses», rapporte Isabelle This-Saint-Jean, qui espère aujourd’hui inverser la donne. […]

Le Figaro

un coût supplémentaire pour étudier, nourris, logés, tv cablés, s'ils n'avait fait ce qui les a menés en prison cela ne taxerait pas encore les français qui bossent. Sans parler que tous les enfants n'ont pas de bourses d'études, donc aller en prisons est une situation privilégiée.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société