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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 01:14

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L’Algérie attend le leader qui lui permettra d'atteindre progrès et prospérité.

Ils sont près d’une centaine à avoir retiré les formulaires et prétendre se présenter à l’élection présidentielle du 17 avril 2014 en Algérie. Il s’agit d’une première dans ce pays, mais combien réussiront à réunir les 60.000 souscriptions obligatoires pour aller jusqu’au bout ? Très nombreux sont ceux qui abandonneront avant même le début de la compétition.

Une quasi-certitude : Abdelaziz Bouteflika ne sollicitera pas un quatrième mandat pour cause de « grande fatigue ». Et pourtant le secrétaire général de l’ex-parti unique, le FLN, Amar Saâdani, se démène comme un lion pour que le président actuel, malgré son état de santé, soit présent. Mais le seul but est de dédouaner les pontes du régime, impliqués dans une corruption à l’échelle industrielle, des accusations de dilapidation des deniers publics et des grands scandales qui ébranlent l’État algérien (Sonatrach, énergie, travaux publics, etc.)

Amar Saâdani vient donc d’entamer une guerre ouverte contre le général de corps d’armée Mohamed Mediène, dit Toufik, qui dirige le DRS (Département du renseignement et de la sécurité), qu’il accuse d’être à l’origine de toutes les rumeurs et lui demande de démissionner. Soyons certain que l’ex-FLN aura son représentant lors de cette élection avec le ferme espoir de l’emporter afin d’éloigner et d’atténuer le plus possible toutes les actions judiciaires qui, inévitablement, éclateront tôt ou tard au grand jour.

Dès lors, la porte est largement ouverte aux chefs d’une dizaine de partis, d’ex-hauts responsables, des avocats bien sûr, des militaires à la retraite, notamment le général Mohand Tahar Yala, mais aussi des expatriés ou des anonymes. Tous désirent s’installer sur le trône du palais d’El Mouradia.

En revanche, ce qui est le plus grave pour une possible démocratie en Algérie, c’est la réapparition des islamistes, ces ex-FIS qui passent pour être l’unique alternative au pouvoir actuel. Une polémique s’installe autour du droit pour Ali Benhadj (ex-numéro 2 du FIS et condamné pour crime contre la sûreté de l’État) de présenter sa candidature.

Mais le danger vient surtout d’Abderrazak Mokri (53 ans), leader actuel des Frères musulmans. Lui a su tirer les conséquences des déboires que les Frères musulmans subissent ces derniers mois aussi bien en Tunisie qu’en Égypte, et il présente ainsi un programme beaucoup plus aseptisé et susceptible d’attirer une jeunesse abandonnée depuis des décennies par les gouvernements successifs et se trouvant dans le désarroi le plus total.

L’Algérie attend le leader qui lui permettra d’atteindre progrès et prospérité, pour le peuple et non pour les nantis. Rendez-vous le 17 avril 2014 !

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections