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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 01:41

 

La question se pose : 
Lorsque la loi mémorielle, dite « loi TAUBIRA » a été votée en 2001, où était l’opposition ? Totalement absente ou de connivence ?
Robert Badinter, lui-même, affirmait (Marianne 16 octobre 2010) que les lois mémorielles, qu’il appelait « lois compassionnelles », n’avaient pas leur place dans l’arsenal législatif. Il poursuivait : « Une vérité historique n’a pas besoin d’être protégée, puisqu’il existe les décisions de justice ».

 
Le parlement, sous l’autorité de Lionel Jospin, a prononcé en 2001 une condamnation alors que l’article 34 de la Constitution limite son rôle en matière pénale uniquement à la fixation des règles concernant la détermination des crimes et délits, et les peines qui leur sont applicables.

 
Or, dans cette loi Taubira, on qualifie de « génocide » la traite négrière alors qu’elle n’avait absolument pas pour but, bien au contraire, d’exterminer tout un peuple.
À noter que cette loi passe sous silence, volontairement, les traites arabes et intra-africaines, bien plus importantes que la traite transatlantique.


Cette loi, bâclée par Mme TAUBIRA, prend comme point de départ le XVe siècle. 
Or, à cette époque il est prouvé qu’il n’y avait pas de traite négrière française. La France n’entre dans ce commerce que dans la seconde moitié du XVIIe siècle.
À noter également qu’à cette époque non seulement l’esclavage n’est condamné par personne, même pas par les grands philosophes, mais qu’il a été pratiqué depuis l’Antiquité et, qu’avant même que les européens n’arrivent en Afrique, un Africain sur quatre était un esclave.


L’Afrique noire n’a pas été seulement une victime de la traite mais elle en a été l’un des principaux acteurs.
Traite musulmane : 17 millions de personnes entre le milieu du VIIe siècle et aujourd’hui.
Traite intra-africaine : 14 millions de personnes déportées.
Traite européenne : 10.550.000 africains déplacés vers l’Amérique.

La loi Taubira assimile la traite des noirs par les européens comme un « crime contre l’humanité », incluant ainsi une comparaison avec la Shoah.
Cela est totalement faux. Le génocide des juifs était incontestable, les noirs étaient une valeur marchande qu’il fallait préserver le mieux possible.
Cette loi ne peut que provoquer la haine entre Français.

L’abroger permettrait de redonner à la traite négrière la place qu’elle mérite dans notre histoire.
Si cette loi avait été présentée, comme cela aurait dû l’être, devant le Conseil constitutionnel, celui-ci aurait déclaré l’inconstitutionnalité et par voie de conséquence la promulgation aurait été jugée non recevable (doyen Georges Vedel, l’un de nos meilleurs spécialistes en droit constitutionnel).


La Constitution n’autorise pas le législateur à condamner des faits du passé en les qualifiant de « crime contre l’humanité » ou de « génocide ».
Quel parlementaire aura le courage et la volonté de proposer l’abrogation de cette « loi TAUBIRA » qui, pour la première fois dans l’histoire du monde, exige que « L’honneur des descendants des esclaves soit défendu » ce qui légalise le principe du malheur héréditaire.


Mme TAUBIRA et les groupes communautaires qui se considèrent comme des descendants directs d’esclaves, souhaitent que nous exprimions notre mea culpa ! Alors il nous faut exiger que le monde entier l’exprime également : les Arabes, les Africains, les Asiatiques ainsi que tous les pays européens.
Nous n’assisterons pas ainsi au massacre programmé uniquement de l’histoire de notre pays : la France.

 

Manuel GOMEZ

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société