Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 02:31

Les Français doutent plus que jamais de l’Europe. C’est le constat d’un sondage. Vingt ans après la ratification de justesse (51%) du traité européen de Maastricht, les Français voteraient dans leur majorité (64%) contre ce texte qui prévoyait notamment la monnaie unique. A l’inverse seulement 36% mettrait dans l’urne un bulletin «oui». D’une manière générale, depuis Maastricht, l’Union européenne va plutôt «dans la mauvaise direction» pour 67% contre 33% pensant le contraire.

Dix ans après le passage à l’euro, les conséquences de la monnaie unique sont jugées nettement négatives sur la compétitivité de l’économie française (pour 61% contre 24%), en terme de chômage (63% contre 6%) et surtout sur le niveau des prix (89% contre 5%). L’enquête montre également une forte réticence à une intégration européenne renforcée avec une politique économique et budgétaire unique, rejetée par six Français sur dix (60% contre 40%).

L’euro a été plutôt un handicap dans la crise économique actuelle pour 45% des sondés, 23% y voyant un atout. Malgré tout, près des deux tiers (65%) ne souhaitent pas l’abandon de l’euro et le retour au franc, contre 35% qui y sont favorables.

Mais surtout, l’Union européenne ne semble pas jouer le rôle attendu. Selon près de trois-quarts des sondés (76%), elle n’agit pas de façon efficace pour limiter les effets de la crise. Mais pas de quoi non plus quitter l’UE. Une petite majorité (49%) pense qu’il est « dans l’intérêt » de la France d’y appartenir, 27% estimant que ce n’est pas dans son intérêt et 24% que ce n’est ni l’un ni l’autre.

Une exclusion de la Grèce si elle ne parvient pas à réduire sa dette et son déficit recueillerait l’assentiment de 65% des sondés, contre 35% qui y sont opposés. En outre, une majorité écrasante (84% contre 16%) est hostile à une adhésion de la Turquie à l’UE. L’instauration d’un Etat unique européen n’est jugée probable que par 44% (contre 56%).

Le parisien

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique