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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 20:13

Selon les informations du site Breitbart News, les victimes des djihadistes au cours des trois premières semaines du Ramadan ont atteint un seuil inquiétant.

Les données ont été compilées du 24 avril au 14 mai. Comme le révèle le rapport effectué par le site Breitbart News, les victimes des djihadistes au cours des trois premières semaines du Ramadan ont atteint un seuil inquiétant avec 584 décès et 587 blessés.

Les djihadistes auraient surnommé leur combat : la «bataille du Ramadan». Cette année, le nombre de victimes, aussi bien les morts que les blessés, devrait largement dépasser celui de 2019. Les 1 171 victimes (584 morts, 587 blessés) au cours des trois premières semaines du mois sacré ont déjà dépassé d’environ 10% les 1087 (531 morts, 556 blessés) au cours de la même période l'an dernier.

Une attaque contre une maternité

Les talibans afghans restent le groupe le plus sanglant avec 76 attaques pour un triste bilan : 264 morts, 278 blessés. Les narco-djihadistes talibans sont respectivement responsables d'environ la moitié de toutes les attaques et victimes.

Au cours du mois du Ramadan, 164 attaques ont été perpétrées dans 18 pays, la grande majorité en Afghanistan. Malgré la chute de son califat au début de l'année 2019, l'Etat islamique continue de faire des ravages dans ce que certains groupes de surveillance et organes de presse ont décrit comme une résurgence potentielle, principalement en Irak, en Syrie et en Afghanistan.

Le décompte de cette semaine couvre notamment l'attaque odieuse contre une maternité dans la capitale afghane, Kaboul, qui a fait au moins 24 morts, dont des mères et des nouveau-nés, ainsi que 16 blessés.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 19:50

Treize jihadistes françaises détenues dans des prisons syriennes se sont évadées, dont la compagne d'Amédy Coulibaly, l'un des auteurs des attentats de janvier 2015 en France, a indiqué mercredi à l'AFP le Centre d'analyse du terrorisme (CAT).

"A ce jour, 13 femmes jihadistes françaises qui étaient détenues dans des camps sous le contrôle des Kurdes de Syrie (principalement al-Hol et Aïn Issa) sont présumées en fuite, notamment Hayat Boumedienne, soit 10 % des Françaises détenues en Syrie", a indiqué Jean-Charles Brisard, un des co-fondateurs de ce think-tank basé à Paris.

"Ces éléments confirment l'incapacité des autorités locales à garantir la détention des jihadistes étrangers, que ce soit dans les prisons ou dans les camps, dans lesquels se produisent régulièrement des mutineries et des tentatives d'évasion", a estimé M. Brisard. "Le principal risque est celui de la dispersion de jihadistes, qui pourraient soit renforcer les rangs d'organisations jihadistes en Syrie ou en Irak, soit tenter de rejoindre une autre terre de jihad, soit pour certains revenir clandestinement en Europe pour y commettre des attentats".

Hayat Boumedienne, compagne d'Amédy Coulibaly, l'un des auteurs des attentats de janvier 2015 en France, est visée par une nouvelle enquête ouverte fin avril à Paris pour "association de malfaiteurs terroristes criminelle". Déjà renvoyée aux assises dans l'enquête sur les attentats contre Charlie Hebdo, une policière de Montrouge (sud de Paris) et l'Hyper Cacher, elle avait précédemment été donnée pour morte par l'épouse du jihadiste français Jean-Michel Clain en mars 2019.

 

Mais une femme qui a témoigné auprès de la justice française avait rapporté que Hayat Boumedienne était bien en vie en octobre 2019 et qu'elle se serait échappée du camp d'Al-Hol, où elles étaient toutes les deux retenues, avait indiqué la semaine la télévision publique France 2.

Elle avait rejoint la zone irako-syrienne quelques jours avant les attaques de janvier 2015 à Paris, en compagnie des deux frères Belhoucine, dont l'aîné Mohamed est considéré comme le mentor d'Amédy Coulibaly.

Le CAT plaide, comme d'autres organisations et experts du terrorisme en France, pour le rapatriement en France des jihadistes détenus dans les camps kurdes et leurs familles.

"C'est vraiment la meilleure option pour notre sécurité et l'avancée des enquêtes", a estimé M. Brisard, selon qui parmi ces 13 femmes figurent des personnalités importantes. "Certaines ont été mariées à des jihadistes très connus, d'autres ont fait de la propagande et sont apparues dans les revues de l'organisation Etat islamique" (EI), a-t-il expliqué.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 12:47

[…] Trois Françaises et leurs neuf enfants ont été arrêtés le 2 juillet après avoir franchi la frontière qui sépare la Syrie de la Turquie : la nièce de Fabien Clain, Jennifer, épouse de Kevin Gonot, déjà vieux routier du djihad aujourd’hui condamné à mort en Irak ; la femme de Thomas Collange, membre de l’État islamique et pilier de la nébuleuse islamiste toulousaine ; leur belle-mère Christine Allain, 60 ans, alias Mariam, convertie avec son mari Stephane Gonot au début des années 2000. L’époux de cette dernière, père de Kevin, est considéré comme décédé en Syrie par la DGSI.

 

Actuellement détenus en centre de rétention. Elles sont visées par un mandat d’arrêt émis par la France pour association de malfaiteurs terroristes. Elles devraient rejoindre la France d’ici quelques semaines.

Elles seront « accueillies » par la DGSI et placées en garde à vue. […] Les jeunes fréquentaient Olivier Corel, « l’émir » blanc d’Artigat, aujourd’hui âgé de 72 ans, qui les a tous menés sur la voie du djihad armé.

Kevin Gonot et Thomas Collange étaient également amis de Sabri Essid, décédé en zone de guerre syrienne, qui fut le mentor de Mohammed Merah. […] Fin 2013 et début 2014, les Gonot, Collange et Clain ont rejoint les zones de guerre en Syrie, où ils ont servi l’État islamique.

Fabien et Jean-Michel Clain ont participé aux préparatifs et à la revendication de l’attentat du Bataclan du 13 novembre 2015. Ils ont été tués en février à Baghouz, en Syrie. […]

Le Point

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
25 juin 2019 2 25 /06 /juin /2019 16:59

La Haut-Commissaire de l’ONU pour les droits humains a réclamé lundi le rapatriement des proches de jihadistes de l’organisation État islamique. Près de 29 000 enfants étrangers sont actuellement bloqués en Syrie ou en Irak.

Les proches des combattants de l’organisation État islamique doivent être rapatriés, estime l’ONU. La Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme a en effet réclamé, lundi 24 juin, que les proches des jihadistes capturés ou tués en Syrie et en Irak, dont des milliers d’enfants, soient « rapatriés, à moins qu’ils ne soient poursuivis pour des crimes ».

« Les membres des familles […] doivent être rapatriés, à moins qu’ils ne soient poursuivis pour des crimes », a affirmé Michelle Bachelet à l’ouverture de la 41e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. « Les enfants, en particulier, ont subi de graves violations de leurs droitsy compris ceux qui ont pu être endoctrinés ou recrutés […] pour commettre des actes violents. La considération première doit être leur réadaptation, leur protection », a-t-elle ajouté.

[…]

Tvanouvelles.ca / Nouvelobs.com / France24.com

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 16:49

Alors que douze orphelins viennent d’être rapatriés de Syrie, le Roubaisien Amine Elbahi continue son combat pour le retour de sa sœur et de ses deux neveux de 2 et 3 ans retenus sur place par des Kurdes. Suite à une lettre du gouvernement qu’il considère « comme une insulte » il vient de porter plainte contre la France.

Le courrier date d’avril mais Amine Elbahi assure ne l’avoir reçu que ce mardi. Il ne décolère pas : « C’est une insulte ! » Sur une page, le chef de cabinet d’Emmanuel Macron détaille : « Leur situation (celle des orphelins mineurs français rapatriés) diffère de celle d’enfants accompagnés de leur mère qui assure l’autorité parentale. Ce sont les parents qui sont responsables au premier chef de la situation dans laquelle ils ont placé leurs propres enfants (…) »

En gros, continue le Roubaisien, le gouvernement « fait la distinction entre les orphelins et les autres pour les rapatriements. » Ce qui diminue les chances de retour de ses deux neveux de 2 et 3 ans et demi qui sont retenus depuis janvier avec leur mère, une Roubaisienne de 25 ans, dans le camp de Al Hol en Syrie.

[…] Amine Elbahi a déposé plainte contre la France devant la Commission européenne pour non-respect des droits de l’enfant. « Notre souhait est que le dossier soit transmis à la Cour européenne de justice qui peut, elle, rendre des arrêts contraignants. »

90 % des enfants ont moins de 6 ans

Depuis le départ de sa sœur pour la Syrie, cet étudiant en droit multiplie les démarches pour son rapatriement et celui de ses enfants : « 90 % des enfants français présents sur place ont moins de six ans et sont traumatisés, il faut qu’ils sortent de là ! »

Il demande aussi à ce que sa sœur, qui a rejoint les rangs de Daesh en 2014, soit jugée en France : «  Elle a été condamnée par contumace fin 2018 en France pour association de malfaiteurs à but terroriste, ils n’ont qu’à appliquer le mandat d’arrêt international qui a été émis contre elle. Elle est prête à s’expliquer.  »

Actuellement, selon nos informations, une dizaine de femmes nordistes ainsi qu’une bonne vingtaine d’enfants sont toujours retenus dans trois camps gérés par des Kurdes en Syrie : Al Hol, Al Roj et Aïn Issa.

 

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11 juin 2019 2 11 /06 /juin /2019 11:28

En deux jours, une vingtaine d'enfants de djihadistes français ont été rapatriés en France.

La Turquie a remis à la justice française neuf enfants et trois djihadistes, indique ce mardi une source proche du dossier à l'AFP. Selon BFMTV, tous ces enfants font partie d'une même fratrie : ils ont le même père biologique mais des mères différentes. Ce dernier, un homme de 35 ans, serait d'ailleurs l'un des trois revenants rapatriés.  

 

Le groupe a dans un premier temps quitté la zone irako-syrienne pour rejoindre un centre de rétention en Turquie, avant de fouler le sol français ce mardi matin. Selon une source interrogée par la BFMTV, ils se sont envolés à bord d'une ligne régulière. La chaîne affirme aussi que parmi les enfants figurent deux nourrissons de moins d'un mois et sept frères et soeurs de 1 à 15 ans.  

 

Les trois adultes - le père âgé 35 ans et deux femmes dont l'une de 36 ans - ont été placés en garde à vue dans les locaux de la DGSI, ont précisé à l'AFP des sources proche du dossier et judiciaire, et les enfants ont été placés par le parquet de Bobigny. Cette opération, distincte des rapatriements au cas par cas d'enfants en provenance du Kurdistan syrien, s'inscrit dans le cadre des expulsions régulières des djihadistes par la Turquie. 

12 orphelins rapatriés lundi

Lundi, 12 orphelins, enfants de djihadistes français qui se trouvaient dans des camps tenus par des Kurdes ont été rapatriés en France après un passage en Turquie. L'opération s'est déroulée dans la localité d'Aïn Issa, près de la frontière avec la Turquie.  

Deux orphelins néerlandais ont aussi été remis à une délégation gouvernementale de leur pays. Les enfants, dont le plus âgé a dix ans, vivaient dans des camps du nord-est du pays où ont été recueillies des dizaines de milliers de personnes ayant fui les offensives contre le dernier bastion du groupe djihadiste État islamique (EI).  

 

Jusqu'à présent, la France avait rapatrié une poignée d'orphelins et une fillette de trois ans. Selon le ministère des Affaires étrangères, environ 450 ressortissants français affiliés à Daech sont en prison ou retenus dans des camps de réfugiés. 

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 16:38

Selon le dernier Rapport national sur la sécurité, publié par le Conseil national pour la prévention du crime, quatre femmes Suédoises sur dix craignent de sortir de chez elles. Selon une étude d’Amnesty International, « réalisée en 2017, 1,4% de la population a déclaré avoir été victime de viol ou de violences sexuelles, ce qui correspond à environ 112 000 personnes ». (Source image : iStock)

A Uppsala, pittoresque ville universitaire suédoise, 80% des jeunes filles éprouvent un sentiment d’insécurité dans le centre-ville. Une adolescente de 14 ans, qui craint de révéler son identité, a déclaré aux médias suédois qu’elle chausse toujours des baskets pour pouvoir « courir plus vite » si elle est attaquée :

« Je me suis assise sur un banc et immédiatement, des types sont venus s’asseoir à ma gauche et à ma droite. D’autres sont arrivés et se sont tenus devant moi. Ils ont commencé à saisir mes cheveux et à attraper mes jambes ; ils me parlaient dans une langue que je ne comprenais pas. J’étais terrifiée ; je leur ai dit à maintes reprises de me laisser tranquille, mais ils n’écoutaient pas … Tout est si horrible. C’est trop affreux. Je veux pouvoir à nouveau me sentir en sécurité », a-t-elle déclaré à propos de ses trajets en bus.

Une enquête récente réalisée dans la région d’Uppsala a révélé que moins d’une lycéenne sur cinq (19%) se sent en sécurité dans le centre-ville. En 2013, ce pourcentage atteignait 45%. Les hommes et les « jeunes » qui harcèlent sexuellement en bandes les suédoises d’Uppsala sont généralement des migrants récemment arrivés.

Les édiles d’Uppsala ont déclaré publiquement : « Nous demandons aux jeunes filles qui ne se sentent pas en sécurité de réfléchir avant de marcher seules, de s’assurer qu’un proche est en mesure de venir les chercher et de prendre toute précaution nécessaire pour réduire leur sentiment d’insécurité. » En d’autres termes, les autorités laissent aux jeunes filles le soin d’assurer leur propre sécurité.

Les effrayées d’Uppsala ne forment qu’une petite partie du tableau. Selon le dernier rapport national sur la sécurité publié par le Conseil national suédois pour la prévention du crime (Brottsförebyggande Rådet ou Brå), quatre femmes sur dix ont peur de sortir seules. « Près d’un quart de la population a changé d’itinéraire ou a opté pour un autre mode de transport en raison de son sentiment d’insécurité …

Presque une femme sur deux âgée de 20 à 24 ans (42%) déclare avoir opté pour un autre itinéraire ou un autre mode de transport par crainte d’une agression. Chez les hommes du même groupe d’âge, la proportion chute à 16% … », indique Brå.

Tout ceci n’a pas empêché le gouvernement de réduire le budget de la police. Au cours des ajustements budgétairede printemps, la dotation de la police a baissé de 232 millions de couronnes suédoises (21,8 millions d’euros). « Le nouveau budget aura des conséquences sur les activités de la police, mais il est trop tôt pour savoir lesquelles. Nous devons réfléchir pour adapter notre action aux nouvelles conditions économiques », a déclaré la police. Le chef de la police, Anders Thornberg, a vivement critiqué les coupes budgétaires.

En l’état actuel des choses, la police est submergée de tâches qu’elle ne peut pas exécuter correctement, à commencer par la résolution des affaires de viol. Amnesty International a ainsi publié en avril, un rapport intitulé « Il est temps que les choses changent : justice pour les victimes de viol dans les pays nordiques », qui critique sévèrement la Suède pour son laxisme en matière de violences sexuelles.

Selon Amnesty, la recherche des violeurs ne fait l’objet d’aucune priorité, les délais d’obtention des analyses ADN sont « extrêmement longs », l’aide apportée aux victimes de viol est notoirement insuffisante, quant à la prévention du phénomène, elle s’avère notoirement insuffisante.

Le rapport d’Amnesty déclare :

« En 2017, la police suédoise a enregistré 5 236 plaintes pour viol impliquant des personnes âgées de 15 ans ou plus : 95% des victimes étaient des femmes ou des jeunes filles. Des statistiques provisoires pour 2018 font état de 5 593 plaintes pour viol, 96% de victimes étant des femmes ou des jeunes-filles. Compte tenu de la sous-déclaration récurrente des viols et autres crimes sexuels, ces chiffres ne donnent pas une image réaliste de l’ampleur du problème.

Une étude réalisée en 2017 montre que 1,4% de la population a déclaré avoir été victime de viol ou de violences sexuelles, ce qui correspond à environ 112 000 personnes. La grande majorité des victimes ne signale jamais le crime à la police. Et les plaintes effectives finissent rarement au tribunal. En 2017, 11% des plaintes impliquant des adolescentes âgées de 15 à 17 ans et 6% des plaintes impliquant des adultes ont donné lieu à des poursuites ».

Les crimes sexuels ne sont pas les seuls crimes que les autorités suédoises sont dans l’incapacité de juguler. En 2018, un record de fusillades mortelles a été établi en Suède au cours desquelles 45 personnes ont trouvé la mort.

Ces fusillades ont eu lieu principalement dans la région de Stockholm mais la majorité des décès a été enregistrée plus au sud, dans la région de Malmö. « Ces statistiques culminent à un niveau terriblement élevé », a déclaré le commissaire de police de Stockholm, Gunnar Appelgren. Le précédent record – 43 coups de feu mortels – a été enregistré en 2017.[…]

Selon la police, ces fusillades sont la conséquence de règlements de comptes, lesquels se produisent le plus souvent en « zones sensibles » (utsatta områden, communément appelées « no-go-zones » ou « zones de non-droit »). Sur les six premiers mois de 2018, presque tous les échanges de coups de feu ont eu lieu en « zone sensible » indique la police.

En 2017, un rapport de police intitulé « Utsatta områden 2017  » (« Zones sensibles 2017 ») a répertorié 61 no-go zones en Suède.

Ces territoires abritent 200 réseaux mafieux qui regroupent environ 5 000 criminels. Vingt-trois de ces quartiers présentent un degré de dangerosité particulièrement élevé : des enfants à peine âgés de 10 ans se sont retrouvés impliqués dans des délits graves, dont certains mêlaient drogues et armes à feu. La plupart des habitants de ces quartiers ne sont pas des occidentaux, ce sont généralement des migrants musulmans.

La ministre des Affaires étrangères, Margot Wallström, a entrepris de compliquer la situation en souhaitant rapatrier les enfants de terroristes partis rejoindre l’État islamique (ISIS) et qui sont aujourd’hui bloqués dans des camps de réfugiés en Syrie. « La situation est complexe et l’élaboration d’une politique et d’un message clair prennent du temps, mais nous y travaillons tous les jours. L’idée que ces enfants souffrent autant m’insupporte », a-t-elle récemment déclaré. Dans un post publié sur Facebook le 12 avril, Wallström a écrit :

« Le gouvernement agit vigoureusement pour que les enfants de Syrie qui ont un lien avec la Suède reçoivent l’aide nécessaire. Personne ne doit douter que le gouvernement fait tout qu’il peut pour ces enfants, quitte à les ramener en Suède si la chose s’avère possible. Chaque cas doit être traité individuellement car chaque enfant se trouve dans une situation particulière.

Certains sont orphelins, d’autres ont des parents qui ont été arrêtés en raison de leurs actes au sein de l’Etat islamique. Identifier les Suédois nés en [Syrie ou Irak] n’est pas chose aisée. Nous sommes en contact avec la Croix-Rouge internationale dans les camps et il est de la plus haute importance que la situation juridique de ces enfants soit éclaircie afin d’agir au mieux de leur intérêt. Acteurs internationaux, autorités suédoises et municipalités qui peuvent accueillir ces enfants doivent coopérer … »

L’horrible destin des enfants yézidis réduits en esclavage par l’État islamique n’a pas semblé « insupporter » Wallström.

Sur les 290 municipalités que compte la Suède, 41 pourraient être dans l’obligation, – à moins qu’elles ne le soient déjà -, de prendre en charge les terroristes de l’État islamique sur le chemin du retour indique un article de SVT Nyheter. 

La plupart des terroristes de l’Etat islamique sont encore en Syrie, mais certains sont déjà rentrés ou sur le chemin du retour. Pour « préparer » les municipalités, le Centre suédois de lutte contre l’extrémisme violent les a conviées à une « journée d’information » le 24 avril.

L’objectif de cette réunion était de « fournir un soutien aux municipalités qui ont reçu ou recevront des enfants et des adultes de retour des zones précédemment contrôlées par l’État islamique ». Les municipalités concernées sont celles qui hébergeaient les terroristes avant qu’ils ne rejoignent l’Etat islamique.

Au total, 150 ex-miliciens des deux sexes pourraient prochainement regagner la Suède, ainsi que 80 enfants voyageant avec leurs parents.

Le Premier ministre Stefan Löfven estime que les terroristes de l’Etat islamique ont « un droit » au retour, en tant que citoyens suédois. Löfven a affirmé que les priver de leur citoyenneté serait contraire à la constitution, mais ceux qui ont commis des crimes a-t-il ajouté, seront poursuivis. Magnus Ranstorp, expert du terrorisme, a toutefois mis en garde la Suède ; non seulement les terroristes de l’ Etat islamique posent un redoutable problème de sécurité, mais leurs femme et leurs enfants aussi :

« Les femmes ne sont pas d’innocentes victimes et les enfants de l’État islamique représentent un groupe conséquent … Dès l’âge de huit ou neuf ans, ces enfants ont été envoyés dans des camps d’endoctrinement où ils ont appris les techniques de combat rapproché et le maniement des armes.

Certains d’entre eux ont appris à tuer… La période qu’ils ont vécue dans les rangs de l’Etat islamique ne pourra pas être effacée, ni le fait qu’ils ont un père Etat islamique ou une mère Etat islamique ».

Il semble que la Suède ne rechigne devant l’importation d’aucun problème.

Judith Bergman, chroniqueuse, avocate et analyste politique, est Distinguished Senior Fellow de l’Institut Gatestone.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
3 juin 2019 1 03 /06 /juin /2019 18:35

Le vendredi 24 mai dernier, avec l’attaque perpétrée à Lyon par l’Algérien Mohammed Hicham Medjdoub, en situation irrégulière depuis qu’il s’est vu refuser son visa d’étudiant, la France a connu son premier acte de “ jihadisme immigrationniste ”.

Pour Alexandre del Valle, la cause des “ migrants ” clandestins est si forte que les violences commises au nom ces nouveaux héros victimes du Mal premier qu’est l’Occident judéo-chrétien seront de plus en plus fréquentes.

Le jihadisme immigrationniste, à la fois pro-Migrants clandestins et pro-islamiste, est une forme très particulière de terrorisme anti-occidental, fondé sur l’esprit revanchard et un racisme à rebours légitimé par l’islamisme ressentimental.

Parce que la figure du « migrant », même illégal, même arrivé par des réseaux de trafiquants afin d’alimenter un immense marché noir et criminel dans toute l’Europe, est devenue pratiquement intouchable, le néo-jihadisme immigrationniste risque de plus en plus d’être pratiqué par des migrants musulmans radicalisés ou même par des pro-Migrants immigrationnistes d’extrême-gauche pro-islamistes, ceci dans le cadre d’une vaste offensive des centrales jihadistes visant à utiliser le vecteur des trafics de Migrants clandestins et à instrumentaliser la mauvaise conscience occidentale au profit d’une adhésion aux thèmes paranoïsants et subversifs de l’islamisme.

Le but est créer un climat de justification du jihadisme, présenté comme une « réaction » face à la violence première de l’Occident « islamophobe », « raciste », néo-colonial, ex-« croisé ».

Le « jihadisme pro-Migrants » mêle donc le ressentiment anti-occidental, la haine islamiste anti-Mécréants et un esprit de revanche post-colonial qui incite à déculpabiliser le bourreau jihadiste en vertu d’un conditionnement qui consiste à diaboliser à tel point le non-musulman européen-judéo-chrétien au point de faire admettre que tout serait permis contre lui.

Le thème de la défense des « Migrants » est crucial et très mobilisateur pour les centrales du jihadisme et leurs stratèges en chef, car il permet de lier les agendas islamistes, immigrationnistes, antisionistes et la culture néo-barbare du rap anti-Blancs, anti-Occidental, ceci dans le cadre d’une vaste stratégie de mobilisation des « déshérités » et des nouveaux tiersmondistes radicaux. […]

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 20:31

« J’ai eu peur d’être frappé » : des djihadistes français torturés en Irak

L’ONG Human Rights Watch souligne que « les graves lacunes des procès irakiens, dont la torture, sont bien documentées ».

Human Rights Watch a appelé ce vendredi 31 mai Paris à ne pas « sous-traiter la gestion » des djihadistes français présumés « à des systèmes judiciaires abusifs », après que plusieurs Français, jugés en Irak et passibles de mort, ont affirmé que leurs « aveux » ont été extorqués sous la contrainte.

[…]

« Si des pays comme la France ne veulent pas que leurs ressortissants soient condamnés à la peine de mort, comme l’ont dit leurs représentants, ils devraient les ramener chez eux pour y faire l’objet d’une enquête et de poursuites », rétorque Lama Fakih, directrice adjointe de HRW pour le Moyen-Orient. Elle ajoute :

« Ces pays ne devraient pas rester les bras croisés pendant que leurs ressortissants sont transférés dans un pays où leurs droits à un procès équitable et à être protégés de la torture sont compromis. »

[…]

Lors d’une audience lundi, Fodil Tahar Aouidate a démenti ses « aveux » portés au dossier par l’instruction et obtenus au cours de quatre mois d’interrogatoire en Irak.

Ce Français de 32 ans, qui a rejoint la Syrie avec 22 membres de sa famille selon la justice française, a assuré avoir été frappé par ses interrogateurs pour « avouer ce qu’ils réclamaient ».

[…]

L’article dans son intégralité sur L’OBS

 
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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
30 mai 2019 4 30 /05 /mai /2019 23:25

Parmi les 12 ressortissants français jugés pour appartenance à l’organisation État islamique en Irak, sept ont été condamnés à de la prison à perpétuité. Depuis Paris, les avocats cherchent à faire suspendre la peine capitale.

Les avocats des jihadistes français condamnés à mort en Irak, au mois de mai, pour appartenance à l’organisation État islamique (OEI) se lancent dans une course contre la montre pour éviter une exécution par pendaison et tenter de commuer la condamnation en peine de prison. La première étape pour les avocats est d’empêcher une exécution rapide de la peine capitale.(…)

Les sept Français déjà condamnés – Brahim Nejara, Karam el-Harchaoui, Kévin Gonot, Léonard Lopez, Salim Machou, Mustapha Merzoughi et Yassine Sakkam – ont un mois pour faire appel. Au total, 12 ressortissants français sont jugés depuis le début de la semaine en Irak.(…)

Dans le même temps, le Quai d’Orsay cherche, par des moyens diplomatiques, à éviter l’application de la peine de mort contre des citoyens français. « Il est clair que, pour nos ressortissants pour lesquels la peine de mort sera prononcée, nous demanderons à ce qu’elle soit commuée en prison à perpétuité », a ainsi déclaré Emmanuel Macron, lors d’une conférence de presse.

La prison à perpétuité, monnaie d’échange

Or les autorités irakiennes auraient tout intérêt à profiter de cette situation inconfortable pour les puissances occidentales, estime Wassim Nasr, journaliste à France 24 et spécialiste du jihadisme : « Ces ressortissants étrangers vont très probablement servir de levier de négociation par les autorités irakiennes. Il ne serait pas étonnant de voir l’Irak marchander des compensations financières en échange de leur maintien en prison. » (…)

france24.com


Georges Fenech : « C’est très choquant d’entendre que la France devra encore payer pour ces terroristes pour leur éviter le châtiment »

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 17:37

Combien de personnes la France va-t-elle rapatrier de la zone irako-syrienne ? Certains mineurs ont déjà été rapatriés mais certains collectifs et leurs avocats voudraient voir le mouvement s'accélérer. L'exécutif va-t-il s'exécuter ?

Interrogé sur le plateau de BFMTV au micro de Jean-Jacques Bourdin le 8 mai, le ministre des Armées a assuré que le gouvernement faisait «tout pour rapatrier les orphelins [enfants de djihadistes français] qui sont identifiés comme tels» et a estimé «très probable» le rapatriement de plusieurs d'entre eux à l'avenir. Ces mineurs se trouvent actuellement dans le nord-est de la Syrie dans une zone contrôlée par une coalition arabo-kurde.

Cinq mineurs dans cette situation ont déjà été rapatriés en France le 15 mars 2019, mais l'exécutif se refuse à en faire de même avec les ressortissants adultes affiliés à Daesh.

Selon les informations de l'Express, outre ces cinq mineurs, quatre autres enfants de djihadistes français auraient été rapatriés après que leurs mères ont été condamnées en Irak. Florence Parly a souligné : «Il faut établir d'abord la situation d'orphelins de ces enfants. Il y a des missions qui sont envoyées par le ministère des Affaires étrangères pour identifier clairement les situations afin de pouvoir le cas échéant procéder à de nouveaux rapatriements.»

Le 6 mai, deux grands-parents avaient annoncé une plainte auprès de la Cour européenne des droits de l'homme pour voir rapatrier leurs deux petits-enfants et leur mère djihadiste retenus en Irak. Les avocats des demandeurs veulent voir la France condamnée pour avoir signifier son refus de les rapatrier.

L'ancien chef d'Etat François Hollande, qui recevait le 7 mai le collectif Familles unies et leurs avocats, a été interpellé sur ce même sujet par ces personnes qui réclament aussi un rapatriement de ces mineurs dont les parents sont ou étaient Français. Le président qui avait admis avoir donné son accord pour faire éliminer des ennemis de la France sous sa présidence a cette fois plaidé pour un rapatriement «le plus rapidement possible» de tous les orphelins français retenus en zone irako-syrienne.

Pour les mères de ces mineurs, il s'est favorable à un retour en France «au cas par cas».

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 22:42

Le Conseil d’État doit se prononcer en urgence sur le destin de dix enfants et de leurs mères retenus en Syrie. Parmi elles, la Nantaise Margaux Dubreuil et ses trois enfants.

Au Nord-Est de la Syrie, le camp de Al-Hol établi par les autorités kurdes rassemble plus de 70 000 personnes, dont 90 % des femmes et leurs enfants. C’est là que sont retenus, dans des conditions extrêmement précaires, trois mères et leurs dix enfants, ressortissants français, parmi lesquels la nantaise Margaux Dubreuil et ses trois enfants.

Leurs familles et leurs avocats intervenaient, ce vendredi 19 avril, auprès du Conseil d’État pour demander d’organiser les conditions de leur rapatriement en se fondant sur le « devoir de protection de l’enfance » et sur « la nécessité de protection de l’État Français pour ses ressortissants ».

Question épineuse, face à laquelle, le juge des référés liberté, Rémy Schwartz, les interrogeait d’emblée sur sa légitimité. « Nous sommes juges de l’urgence, nous ne pouvons ordonner des mesures provisoires immédiates. »

À ses côtés, le représentant du Quai d’Orsay marquait très vite son territoire. « Ces personnes ne sont pas sur des territoires français et ne sont pas sous le contrôle de la France, cette obligation ne nous est pas opposable. »

[…]

Ouest France

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 22:44

Au fil des attaques terroristes islamistes commises en France, les annonces du gouvernement concernant le sort des «revenants» de la zone irako-syrienne se sont égrenées, mais une crispation sur ce sujet semble se faire jour en vue des européennes.

Jean-Yves Le Drian, Nicole Belloubet, Florence Parly, Christophe Castaner, Edouard Philippe, Emmanuel Macron... La multiplication des interventions au sommet de l'Etat sur le sujet des «revenants» des terres du djihad irako-syriennes au tournant de l'hiver 2018-2019 a-t-elle créé une situation confuse sur le plan de la communication ?

Du moins, elle paraît traduire un embarras politique pour le gouvernement qui semble acculé et faire montre d'une posture d'inflexibilité, alors que l'échéance des élections européennes approche et que toute hésitation sur le sujet pourrait profiter à d'autres forces politiques dans les urnes.

Emmanuel Macron a été pris de court, selon l'analyse du magazine Valeurs actuelles, lorsque Laurent Wauquiez, patron des Républicains, a proposé le 25 mars 2019 un «Nuremberg des djihadistes», c'est-à-dire un tribunal international qui permettrait de juger ces individus tout en évitant leur retour sur les territoires européens dont ils sont issus. L'hebdomadaire assure qu'Emmanuel Macron avait déjà été séduit par cette même idée développée lors d'un Conseil de défense tenu à huis clos au mois de janvier.

S'il y a des prisonniers en Irak, c'est aux autorités judiciaires irakiennes de traiter la situation des hommes et des femmes combattantes

Depuis que la question a été posée clairement par les médias à la fin de l'année 2017, notamment au ministre des Affaires étrangères et au garde des Sceaux, deux grandes tendances se sont dégagées : la fermeté et les valeurs républicaines. Dès le mois d'octobre, cette année-là, le ministre des Armées, Florence Parly, avait prôné la fermeté en déclarant sur Europe 1 : «S'il y a des djihadistes qui périssent dans ces combats, je dirais que c’est tant mieux et s'ils tombent entre les mains des forces syriennes et bien ils dépendront de la juridiction des forces syriennes.»

Sur la même radio, le 10 novembre 2017, Jean-Yves Le Drian avait annoncé que les combattants djihadistes seraient jugés pour leurs méfaits dans la zone où ils les avaient commis : «S'il y a des prisonniers en Irak, les choses sont simples, c'est aux autorités judiciaires irakiennes de traiter la situation des hommes et des femmes combattantes», avait alors assuré le chef de la diplomatie française au micro de Patrick Cohen. Et de préciser : «Ils savaient très bien ce pour quoi ils se rendaient sur place, c'est-à-dire pour combattre avec Daesh. Donc ce sont des ennemis, ils ont combattu la France. Ils ont contribué à faire en sorte qu'il y ait des attentats dans ce pays.»

D'autre part, Nicole Belloubet a fait savoir le 14 décembre 2017 sur Public Sénat que des djihadistes étaient déjà revenus par dizaines et qu'ils étaient judiciarisés dès leur arrivée en France, mais qu'il s'agissait en partie de femmes et d'enfants.

Ensuite, à la fin du mois de mars 2018, seulement quelques jours après les attentats djihadistes de Trèbes et Montauban, Christophe Castaner (alors secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre) déclarait sur Europe 1 qu'il préférait «accueillir» les «revenants» : «Environ 700 Français sont partis faire le djihad, environ 300 sont morts sur place. Il reste selon nos chiffres 258 adultes qui pourraient revenir. [...] Il vaut mieux les suivre, les accueillir, les emprisonner lorsque des actes criminels ont été commis, pour faire en sorte que l'on puisse identifier le risque.»

Les enfants sont plus nombreux que les adultes

Devenu ministre de l'Intérieur en prenant la suite de Gérard Collomb à l'automne 2018, Christophe Castaner a de nouveau évoqué le sujet au mois de janvier 2019 et a déclaré : «D'abord ce sont des Français avant d'être des djihadistes.» Le désengagement annoncé par les Etats-Unis a quelque peu changé la donne : les autorités françaises craignent un éparpillement des djihadistes consécutifs à cette décision et les chiffres de 130 puis 150 djihadistes détenus en Syrie pouvant être rapatriés par la France ont été évoqués, lors de cette séquence qui a duré jusqu'au début du mois de février 2019.

Le ministre de l'Intérieur assurait alors : «Certains sont déjà revenus et sont incarcérés, nous les connaissons. Ceux qui reviendront seront écroués.»

Interrogée le 31 janvier sur RTL, Nicole Belloubet a quant à elle estimé que ces «revenants», détenus par les Forces démocratiques syriennes majoritairement kurdes, sont «principalement des enfants mineurs» : «Ces enfants soit sont nés là-bas, soit sont partis tout petits de France avec leurs parents. [...] Les enfants sont plus nombreux que les adultes.» Et de préciser : «La question la plus importante numériquement est celle des enfants qui sont sur site et qui sont accompagnés de leurs mères, voire de leurs pères. Par rapport à ce que nous savons statistiquement, [...] nous pensons qu'à 75%, ce serait des enfants de moins de sept ans.»

Je préfère qu’ils soient jugés et condamnés sévèrement en France plutôt qu’ils se dispersent dans la nature pour fomenter d’autres actions

La même semaine, le 30 janvier, le Premier ministre Edouard Philippe a pour sa part déclaré sur France Inter : «Je préfère qu’ils soient jugés et condamnés sévèrement en France plutôt qu’ils se dispersent dans la nature pour fomenter d’autres actions y compris contre notre pays.»

Interrogée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC/BFMTV le 27 février à propos de la peine de mort que pourraient encourir les djihadistes français en Irak, Nicole Belloubet a déclaré : «Vous savez là aussi qu’il y a une limite, puisque notre pays n’accepte pas la peine de mort et donc si tel est le cas en Irak, évidemment nous interviendrions pour demander que cette peine ne soit absolument pas exécutée, c’est une condition sine qua none.» 

Contrairement à ce que j'ai pu lire ou entendre, il n'y a pas de programme de retour des djihadistes

La vielle, le 26 février, Emmanuel Macron s'était exprimé sur le sujet lors d'une réunion avec les élus du Grand Est à l'Elysée : «La France a toujours eu la même doctrine, qui consiste à dire que ceux qui, dans un théâtre de guerre, ont été incarcérés, en l'espèce par les FDS [Forces démocratiques syriennes] en Syrie et/ou par les autorités irakiennes, sont d'abord et avant toute chose judiciarisés dans ces pays lorsqu'on reconnaît la justice. [...]

Nous nous assurons dans ce cas que les droits de la défense sont bien assurés et, en particulier, que s'ils sont condamnés à la peine de mort, que celle-ci soit commuée en une peine à la perpétuité que nous reconnaissons.» Il a ensuite précisé, afin de mettre fin à la polémique : «Contrairement à ce que j'ai pu lire ou entendre, il n'y a pas de programme de retour des djihadistes.»

Fermez le ban ? Pas tout à fait, car les critiques fusent à droite de l'échiquier politique qui a bien compris l'intérêt politique à appuyer sur ce point sensible. Ainsi le député du Pas-de-Calais du Rassemblement national Bruno Bilde a saisi Nicole Belloubet en lui posant une question écrite à propos de la présence «de 280 revenants du djihad en France» : «Le 24 mars 2019, au lendemain de l’anniversaire de la mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame lors de l’attentat de Trèbes, Nicole Belloubet a déclaré sur le plateau de BFMTV : "près de 200 adultes et 80 enfants sont déjà revenus (…) et sont extrêmement surveillés." [...]

Quel est le vrai du faux ? Où se trouvent réellement ces barbares ? Comment pourraient-ils être surveillés en dehors d’une cellule sachant que nous n’avons pas les effectifs de renseignement pour surveiller les 12 000 fichés S pour radicalisation ? [...] Combien de temps encore le gouvernement va-t-il jouer avec la sécurité des Français ?»

Quel est le vrai du faux ? Où se trouvent réellement ces barbares ?

Il a ensuite précisé : «Alors que 82% de nos compatriotes sont opposés au retour des djihadistes en France et que 67% sont hostiles au "rapatriement" des enfants selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting du 28 février dernier, la ministre de la Justice dévoile que près de 300 individus partis combattre sous la bannière noire de l’Etat islamique sont d’ores et déjà revenus dans notre pays.»

Les termes du débat sont donc bien fixés et, avec les élections européennes en ligne de mire, chaque famille politique semble affûter ses armes en attendant les déclarations diverses et variées de l'exécutif. Les «revenants» reviendront-ils ? Sont-ils déjà revenus ? Un «Nuremberg» des djihadistes verra-t-il le jour ? La France volera-t-elle effectivement au secours des condamnés à mort en Irak ? Réponses après les européennes ?

 

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 21:05

Détenues dans un camp syrien, elles exigent leur rapatriement en France avec leurs six enfants.

Un si petit prétoire pour un si grand dilemme: une juge des référés du tribunal administratif de Paris a examiné, seule, mardi, les requêtes déposées par deux femmes de djihadistes. Détenues dans le camp syrien de Roj, en zone kurde, elles entendent enjoindre à l’État français de les rapatrier avec leurs enfants. Ces derniers, au nombre de six, sont âgés de 1 an à 8 ans.

Les avocats des requérantes, Mes William Bourdon et Vincent Brengarth, souhaitent convaincre la présidente qu’il s’agit d’une problématique strictement juridique et qu’elle est compétente pour l’examiner, argument qui sera contesté par la représentante du ministère des Affaires étrangères. «Nous sommes devant la chronique de la mort annoncée d’enfants français en bas âge, otages d’un cynisme d’État», affirme Me Bourdon, qui en appelle au «bouclier du juge».

L’avocat déplore que, selon un sondage, seulement un Français sur trois soit favorable au rapatriement des enfants de djihadistes: «Ainsi, les enfants de terroristes deviennent responsables de leurs géniteurs», ironise-t-il avant de s’en prendre aux autorités politiques: «On ne veut pas dire à nos compatriotes qu’il existe une obligation juridique de les faire revenir en France. On cherche à tout prix à “déjuridiciser” la décision: cette position est archaïque et obsolète.»

Son confrère et lui énumèrent, au soutien de leur argumentation, différentes jurisprudences ainsi que la Déclaration des droits de l’enfant. Celle-ci dispose notamment que «l’enfant doit bénéficier d’une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l’effet de la loi et par d’autres moyens, afin d’être en mesure de se développer d’une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité».

MeBrengarth souligne que «si tant est qu’elles existent, les juridictions kurdes n’ont pas la capacité de juger nos ressortissants, car la qualification d’association de malfaiteurs à caractère terroriste n’existe pas dans leur législation».

[…]

Le Figaro

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 22:05

Pendant des années, un gang britannique s’est infiltré dans les agences gouvernementales et a acheminé de l’argent à Al-Qaïda. Le trésor public le savait, mais n’en a pas informé le MI5.

Les gangsters ont volé des milliards de livres sterling d’argent des contribuables britanniques et utilisé des dizaines de millions pour financer le terrorisme, selon les rapports de la police et du renseignement.

Un réseau de Britanniques d’origine asiatique [ asiatique est le terme utilisé par le politiquement correct britannique pour désigner Pakistanais, Afghans etc…] basé à Londres, Buckinghamshire, Birmingham, dans le nord-ouest de l’Angleterre et en Écosse a monté des fraudes à la TVA et aux prestations sur le Trésor pendant plus de deux décennies et a également tiré profit de fraudes hypothécaires et de fraudes par carte de crédit sur des banques et des particuliers. Le gang a récupéré un montant net estimé à 8 milliards de livres sterling rien qu’en comptant les fonds publics.

Le groupe, qui a des liens avec les attentats à la bombe qui ont fait 52 morts à Londres (7/7), aurait envoyé 1% de ses gains, soit 80 millions de livres sterling, à Al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan, où il a financé des madrasahs, des camps d’entraînement et autres activités terroristes, d’après les informations qui ont fuité.
[…]

The Times


Un gang britannique s’est infiltré dans des agences gouvernementales et a acheminé de l’argent vers Al-Qaïda, selon les rapports de la police et des services de renseignements. Voici comment ils ont récolté des millions.

 

Fraude à l’identité
1 Un membre d’un gang s’infiltre dans une agence de conseil en prestations sociales
2 Obtient des numéros d’assurance sociale délivrés aux enfants
3 les passe au propriétaire d’une usine pour créer des travailleurs fantômes demandant des crédits d’impôt
4 Crée de faux contrats de location pour des travailleurs fantômes
5 Demande des prêts hypothécaires, des cartes de crédit et des assurances.
6 Augmente sa capacité d’emprunt, emprunte au maximum et disparaît

Fraude hypothécaire
1 Achète une propriété bon marché et délabrée au nom d’un fantôme

2 Fait en sorte qu’un expert corrompu augmente sa valeur après des travaux bidons
3 Obtient un prêt à 95 % en utilisant un agent corrompu
4 Après que le fantôme n’a pas effectué les paiements, la propriété est reprise et mise aux enchères.
5 Répéter l’opération

Fraude par carte de crédit
1 […]

The Times


[…]
Le niveau d’infiltration pourrait s’être étendu jusqu’au gouvernement, un rapport interne du trésor public (HMRC) affirmant que « de nombreux membres[de gangs] participaient à des think tanks et à des business forums qui les mettaient en contact avec de hauts responsables politiques britanniques ».

« J’ai moi-même vu un membre côte à côte avec Tony Blair à au moins deux reprises après la guerre en Irak », a ajouté l’auteur – bien que le Sunday Times note qu’il n’y a « aucune indication que Blair était au courant des crimes allégués ».

Il a été affirmé que des « milliers » de livres sterling avaient été données par ce gang au Parti travailliste, alors au pouvoir.

Les membres du gang auraient également été associés au prédicateur de haine Abu Hamza [photo] et à Shehzad Tanweer, l’un des kamikazes 7/7.

Les signalements d’activités suspectes et de fraudes auraient été documentés à plusieurs reprises par le trésor public, au moins quatre agents du trésor ayant imploré leurs patrons de prendre des mesures.

Toutefois, ces questions n’auraient pas été traitées, « en raison de leur nature complexe et de leur manque de ressources ».

Un enquêteur aurait été prêt à rencontrer les services de sécurité, mais ses supérieurs l’en ont empêché,

car le trésor public ne voulait pas violer le secret fiscal des personnes soupçonnées de terrorisme

, et les rapports suggèrent que ce n’est qu’après les attentats de Londres (7/7) que les hauts responsables du trésor public ont décidé d’agir.
[…]

Breitbart

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme
24 mars 2019 7 24 /03 /mars /2019 18:21

L’affaire du retour des combattants de Daech (et de leurs femmes et enfants) sur le territoire français semble prendre un cap opposé à celui voulu par les Français.

En effet, alors que ceux-ci sont très majoritairement contre le retour de ces personnes en France (82% de la population souhaite que l’Irak juge elle-même ces personnes), le rapatriement des partisans de l’Etat Islamique s’organise. Sylvie Goddyn, députée Debout La France, s’y oppose publiquement dans le tweet ci-dessous.

Siham, une franco-marocaine de Sélestat, âgée de 26 ans, est au proche-Orient depuis 5 ans déjà. Elle y était partie « un dimanche d’avril 2014 » et, ayant rejoint la Syrie, avait épousé « un combattant de Daech qui trouvera la mort peu après », selon les DNA.

Contrairement aux détenus risquant la peine de mort en Irak, celle-ci avait été libérée par la Turquie, puis finalement réincarcérée. Aujourd’hui, une procédure de rapatriement est en cours et elle devrait rentrer en France prochainement.

Toujours selon les DNA, « [e]lle devrait alors être accueillie par les agents de la direction générale de la sécurité intérieure avant sa présentation à un juge d’instruction. » Sa famille a pu lui rendre visite en Turquie et lui verser de l’argent.

Hier, le 18 mars 2019, un djihadiste belge a été condamné à mort en Irak. Nicole Belloubet, Ministre de la Justice, a indiqué il y a quelques semaines que la France s’opposerait à la peine de mort : « Nous interviendrions pour demander que cette peine ne soit pas exécutée » a-t-elle déclaré.

Reste à savoir si la réinsertion de combattants et de partisans de l’Etat Islamique est un simple défi ou un danger, sur fond de terrorisme islamiste actif…

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans djihadisme