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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 21:49

Cet article est reposté depuis VICTOR ASSOCIATION.

Publié par : jp echavidre - dans Europe
10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 02:35

Mais qui contrôle vraiment l’Union Européenne  (reportage)

Bruxelles Business, est un documentaire qui nous explique qui contrôle vraiment l’Union Européenne. Il démontre comment sont créées les lois par l’influence des lobbies qui déterminent la vie de plus de 500 millions d’européens.

C’est une immersion dans le monde du lobbying autour des institutions européennes à Bruxelles, un voyage sous forme de thriller dans les couloirs du pouvoir des non-élus de l’UE.

source

Mais qui contrôle vraiment l’Union Européenne  (reportage)

Bruxelles Business, est un documentaire qui nous explique qui contrôle vraiment l’Union Européenne. Il démontre comment sont créées les lois par l’influence des lobbies qui déterminent la vie de plus de 500 millions d’européens. C’est une immersion dans le monde du lobbying autour des institutions européennes à Bruxelles, un voyage sous forme de thriller dans les couloirs du pouvoir des non-élus de l’UE.

 

 

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 01:26

Les pays européens, persuadés d’être les gardiens de la civilisation, se sont plongés dans la peur face aux "autres", représentés actuellement par les flux des migrants. Cette crainte devant la culture et les traditions étrangères pousse l’Europe à se montrer plus forte qu’elle ne l'est en réalité, estime Washington Post.

La panique face aux réfugiés qui continuent à déferler sur l'Europe excite les tentatives de montrer sa force et son audace, notamment en publiant des caricatures provoquant des scandales, comme celles de Charlie Hebdo.

 

L'identité européenne même est aujourd'hui en crise profonde. Les années de forte croissance économique appartiennent au passé, et la globalisation ruine l'idéologie de développement, ainsi que le statut des Etats sociaux. Il semble que la religion et l'Eglise ne soient plus considérées comme un soutien.

L'Union européenne est confrontée à de graves problèmes politiques et financiers. Compte tenu de cette situation, l'Europe comprend que ce n'est pas le bon moment pour l'intégration d'un nombre énorme de réfugiés, estime l'édition.

Selon le Washington Post, les pays européens ont peur d'être écrasés démographiquement et culturellement par les migrants jugés capables de détruire le mode de vie occidental. Dans cette situation, l'Europe essaye de créer l'illusion qu'elle n'y voit pas grande chose, et de montrer sa supériorité en se dissimulant derrière la liberté d'expression, comme dans le cas des caricatures de Charlie Hebdo.

Une telle attitude reflète les craintes de l'Europe, approfondit l'absence de compréhension entre la population et les migrants, et rend plus difficiles les relations avec d'autres pays, conclut l'édition.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151113/1019488157/europe-peur-perdre-valeurs-identite.html#ixzz3rTowo3V4

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 02:48

Le président du Bundestag Norbert Lammert a exigé plus de transparence lors de la tenue des négociations portant sur le traité du partenariat transatlantique de commerce et d'investissement ainsi qu'un engagement plus important de la part du parlement.

 

Le président du Bundestag a exprimé son mécontentement sur la façon dont sont menées les négociations sur le traité du partenariat transatlantique de commerce et d'investissement, allant même jusqu'à menacer de ne pas y apposer sa signature:

"J'exclue la possibilité que le parlement allemand ratifie le traité du TTIP entre l'Union européenne et les Etats-Unis, car le Bundestag ne peut ni contrôler l'exécution de cet accord, ni l'influencer d'une manière quelconque", a déclaré l'homme politique allemand au groupe de média allemand Funke Mediengruppe.

M.Lammert partage entièrement l'opinion du ministre de l'économie Sigmar Gabriel. "L'ambassade américain fournit une information insuffisante, c'est pour cette raison que ni le gouvernement ni le parlement n'ont rien à discuter", a déclaré M.Lammert cité par le journal allemandDie Zeit.

 

Norbert Lammert a convenu avec le président de la Commussion européénne Jean-Claude Junker sur le fait que les documents présentés aux négociations devraient être accessibles à tous les Etats-membres de l'Union européenne, a souligné le président du Bundestag.

 

L'Union européenne mène des négociations à huis clos sur le TTIP depuis juillet 2013. Le TTIP est censé réduire les coûts et éliminer les barrières dans les relations commerciales entre l'Union européenne et les Etats-Unis. Les opposants au TTIP estiment qu'il ne reflète que la position des multinationales intéressées par une réduction des contrôles et un affaiblissement des mesures de régulation économique en Europe.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151028/1019150470/allemagne-ttip-traite-bundestag.html#ixzz3pszMtOF3

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 02:56

 

source: egaliteereconciliation.fr

Le Portugal a été la victime ces derniers jours d’un coup d’État silencieux organisé par des dirigeants pro-européens de ce pays [1].

Cet événement est particulièrement grave. Il survient alors qu’est fraîche la mémoire du coup de force réussi contre le gouvernement grec par la combinaison de pressions politiques venant de l’Eurogroupe et de pressions économiques (et financières) en provenance de la Banque centrale européenne. Il confirme la nature profondément antidémocratique non seulement de la zone euro mais aussi, et on doit le regretter, de l’Union européenne.

Le résultat des élections portugaises

On a beaucoup dit, en France en particulier, dans la presse que la coalition de droite était sortie vainqueur des dernières élections législatives portugaises. Ceci est faux. Les partis de droite, emmené par le Premier ministre, M. Pedro Passos Coelho, n’ont réuni que 38,5% des suffrages, et ont perdu 28 sièges au Parlement. Une majorité d’électeurs portugais a voté contre les dernières mesures d’austérité, en fait 50,7%.

Ces électeurs ont porté leur vote sur la gauche modérée mais aussi sur le Parti communiste portugais et d’autres formations de la gauche radicale. De fait le Parti socialiste portugais a 85 sièges, le Bloc de gauche (gauche radicale) 19 et le Parti communiste portugais 17. Sur les 230 sièges du Parlement portugais, cela en donne 121 aux forces anti-austérité, quand la majorité absolue est de 116 [2].

Un accord aurait pu être trouvé entre les partis de droite et le Parti socialiste. Mais cet accord n’était clairement pas possible sans une remise en cause d’une partie du programme d’austérité qui découle de l’accord passé entre la Portugal et les institutions européennes. Ceci n’est pas sans évoquer la situation de la Grèce…

Les socialistes, et le « bloc de gauche » ont clairement dit que cet accord devait être révisé. C’est ce qui a motivé le président Cavaco Silva dans sa décision pour rejeter le projet de gouvernement présenté par la Gauche. Mais, les attendus de sa déclaration vont encore plus loin. Il a dit :

« Après tous les importants sacrifices consentis dans le cadre d’un important accord financier, il est de mon devoir, et dans mes prérogatives constitutionnelles, de faire tout mon possible pour empêcher de faux signaux d’être émis envers les institutions financières et les investisseurs internationaux [3]. »

C’est cette déclaration qui pose véritablement problème. Que M. Cavaco Silva pense qu’un gouvernement de la gauche unie puisse conduire à un affrontement avec l’Eurogroupe et l’UE est son droit, et c’est même très probablement le cas. Mais, dans une république parlementaire, comme l’est le Portugal actuellement, il n’est pas dans son pouvoir d’interpréter des intentions futures pour s’opposer à la volonté des électeurs. Si une coalition de gauche et d’extrême-gauche a une majorité au Parlement, et si elle présente – ce qui était le cas – un programme de gouvernement, il doit lui laisser sa chance. Toute autre décision s’apparente à un acte anticonstitutionnel, un « coup d’État ».

Lire la suite de l’article sur russeurope.hypotheses.org

NOTES

[1] http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/11949701/AEP-Eurozone-crosses-Rubicon-as-Portugals-anti-euro-Left-banned-from-power.html

[2] http://fr.reuters.com/article/idFRL8N12C47720151012

[3] http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/11949701/AEP-Eurozone-crosses-Rubicon-as-Portugals-anti-euro-Left-banned-from-power.html.

source: egaliteereconciliation.fr

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 23:17

La carrière de la chancelière allemande Angela Merkel ne tient plus qu'à un fil car elle perd sa popularité parmi son électorat, elle ne réussit pas à se mettre d'accord avec ses partenaires au sein de la coalition, tout cela sur fond d'atmosphère échauffée par l'afflux des migrants.

 

La chancelière allemande se heurte depuis récemment à de multiples défis, ce qui a des conséquences inévitables sur son prestige, observent les analystes du Wall Street Journal et du Huffinghton Post.

"Mme Merkel, aussi connue comme Mère Teresa ou Sainte Jeanne, patronne des réfugiés, dans les médias allemands tels que Der Spiegel et FAZ, s'y connaît pas mal en superbe. Par exemple, les conflits moyen-orientaux sont devenus une partie intégrante de la vie quotidienne en Europe, alors que Mme Merkel se comporte comme si cela n'avait pas d'incidence sur sa politique", estime l'observateur du Wall Street Journal John Vinocur.

D'après lui, ces dernières années, l'Allemagne a été la principale puissance européenne, et Mme Merkel, au volant de la politique allemande, a eu toute possibilité de stopper la désagrégation de la Syrie et de juguler la crise migratoire, mais n'est parvenue à aucun de ces buts, ni à conforter son pouvoir dans son propre pays.

Cette année, l'Allemagne projette d'accueillir environ un million de réfugiés syriens et irakiens, a précisé l'expert, citant la réponse de la chancelière à la question de savoir comment elle s'était décidée à héberger ce nombre gigantesque de migrants sur le sol allemand.

"Le Seigneur nous l'a mis dans l'assiette", a dit Mme Merkel, en faisant référence à l'archevêque de Munich Reinhard Marx.

Les électeurs allemands ne semblent pourtant pas partager le point de vue de la dirigeante. Ils préfèrent la stabilité et la sécurité, et doutent fortement que le pays digère bien l'afflux massif de migrants du Moyen-Orient. Cette incrédulité risque de miner considérablement l'autorité de la chancelière, estime le journaliste du Wall Street Journal.

De surcroît, les réfugiés sont en passe de renverser le gouvernement allemand, ajoute Alex Gorlach, le politologue du Huffinghton Post.

La décision d'accueillir des réfugiés sur son territoire se retourne contre sa propre initiatrice. La scène politique allemande est devenue un champ de bataille pour Mme Merkel, en porte-à-faux aujourd'hui à l'égard de ses électeurs et de ses partenaires au sein du parti. La situation politique en Allemagne est pour le moins tendue, et les partis de droite de manquent pas d'en profiter. Dans ce contexte, tout est possible et la chancelière pourrait même perdre son trône, résume M. Gorlach.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151021/1018980897/merkel-tombe-politique.html#ixzz3pEE8UXgl

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 02:33
Shaüble et Juncker veulent instituer une 'taxe de solidarité' pour financer l'afflux de migrants car pour eux, on accepte les réfugiés car les peuples paieront sans qu'on leur demande leur avis...

Shaüble et Juncker veulent instituer une 'taxe de solidarité' pour financer l'afflux de migrants car pour eux, on accepte les réfugiés car les peuples paieront sans qu'on leur demande leur avis...

Le président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker, et le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, auraient discuté secrètement de l’introduction, au sein de l’ensemble de l’UE, d’une potentielle “taxe de solidarité” pour financer la crise des réfugiés, affirme le journal britannique The Times.

Apparemment, Schäuble aurait évoqué la possibilité d’augmenter la TVA ou les taxes assises sur les carburants lors d’une discussion en marge de la réunion du FMI à Lima la semaine dernière.

Les deux hommes veulent instituer cette taxe pour financer le déficit qui pourrait apparaître dans le budget de l’UE en raison de l’arrivée massive de demandeurs d’asile, alors que ce budget doit être ré-examiné à la fin de l’année prochaine. En outre, ils envisagent de verser des aides financières importantes aux pays frontaliers avec la Syrie (Turquie, Liban, et Jordanie), et à des centres de réfugiés en Afrique pour les aider à accueillir les migrants.

La notion de création d’une nouvelle taxe pourrait on ne peut plus mal tomber pour le Premier ministre britannique David Cameron, alors qu’il se démène pour convaincre ses concitoyens que le Royaume Uni doit demeurer dans l’UE, observe le journal.

Un porte-parole de l’UE a indiqué que le projet d’une taxe de solidarité n’était pas en préparation, mais il n’a pas voulu formuler de commentaire sur l’existence de ces discussions.

 

 

Source

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 01:49

La chancelière Angela Merkel a réaffirmé mercredi à la chaîne de télévision publique allemande ARD son refus de voir entrer la turquie dans l’Union européenne. « J’ai toujours été contre une adhésion à l’UE, le président Erdogan le sait, et je maintiens cette position », a t’elle déclaré. La Présidente fédérale de l’Union chrétienne-démocrate c’est en revanche déclaré en faveur d’un « partenariat privilégié ».

La candidature de la Turquie est  dans l’impasse depuis
plusieurs années, enfin si on peut dire, parce qu’en réalité, alors même que les négociations d’entrée dans l’Union européenne sont loin d’êtes achevé les Turcs pourront dés l’été 2017 circuler librement sans visa dans cette même Union européenne. Arrêtez moi si je me trompe : la libre circulation n’est elle pas une prérogative réservée en priorité aux membres de l’Union européenne ? Mais à part ça, son adhésion n’est pas pour demain. Que les bonnes âmes qui nous gouvernent arrêtent donc leurs baratin.

Le Parti socialiste conformément à son éternelle fausse générosité, a toujours appelé de ses vœux cette adhésion, au nom de « l’ouverture d’esprit et de la tolérance ». Rappelez vous de ce cher ministre des Affaires étrangères et du Développement international Laurent Fabius, qui annonçait tous sourire début 2013 la relance du processus de négociation.
Et leurs « adversaires » des Républicains ne sont pas en reste. Car s’il est vrai que devant les caméras tous entament le fameux refrain du « jamais, au grand jamais » , en réalité leurs eurodéputés votent régulièrement, comme les eurodéputés du PS, les crédits de « préadhésion » de la Turquie à l’Union européenne.
Ainsi ce ne sont pas moins de 5 milliards d’euros qui ont été généreusement versés ces dernières années à Ankara pour « l’aider » à concrétiser les réformes réclamées par les eurocrates, et ce sans véritable contrôle.

Tous est fait pour faire rentrer la Turquie dans l’union européenne. Je crois que c’est une erreur, je crois que  les négociations d’adhésion devraient cesser.

Soyons un peu sérieux : l’Union Européenne a déjà assez de mal à fonctionner à 28 pour que nous ne rajoutions pas de nouveaux problèmes. Je crois en revanche pour abonder dans le sens de la chancelière Merkel, une fois n’est pas coutume que la mise en place d’ un partenariat privilégié avec ce pays serait préférable. Je crois en effet que cela permettrait d’ enfin régulariser nos relations avec nos voisins de l’Europe !

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 23:03
pluie-billets

Selon la presse allemande, Berlin et la Commission européenne envisageraient la création d’une telle taxe afin d’aider les pays qui doivent faire face à une arrivée importante de migrants.

Le gouvernement allemand et la Commission européenne mènent des discussions concernant la création d’une taxe européenne exceptionnelle, destinée à financer la gestion de la crise des migrants, rapporte samedi la presse allemande. L’information a toutefois été démentie par Berlin.
Aider les pays de l’Europe du sud. Cette semaine, en marge de l’assemblée générale FMI-Banque mondiale, Berlin et Bruxelles ont évoqué lors d’échanges informels l’augmentation des ressources du budget européen grâce à un impôt spécial.

Elle pourrait prendre la forme d’une surtaxe sur les carburants ou sur la TVA, écrit le journal sur son site internet. Ce système serait inspiré du modèle de soutien « Soli-Zuschlag » des Allemands de l’Ouest envers ceux de l’Est depuis la Réunification en 1990.

Les sommes ainsi récoltées pourraient être versées à des pays comme l’Espagne, l’Italie, la Bulgarie ou la Grèce pour mieux sécuriser leurs frontières. Elles pourraient également être utilisées en dehors d’Europe, pour améliorer les conditions de prise en charge des migrants dans les pays « sûrs » en périphérie de l’Union ainsi que les conditions de vie dans leurs pays d’origine, selon le journal.

(…)

source

Europe 1 via Fdesouche.com

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 01:43

Selon la presse allemande, Berlin et la Commission européenne envisageraient la création d’une telle taxe afin d’aider les pays qui doivent faire face à une arrivée importante de migrants.

Le gouvernement allemand et la Commission européenne mènent des discussions concernant la création d’une taxe européenne exceptionnelle, destinée à financer la gestion de la crise des migrants, rapporte samedi la presse allemande. L’information a toutefois été démentie par Berlin.
Aider les pays de l’Europe du sud. Cette semaine, en marge de l’assemblée générale FMI-Banque mondiale, Berlin et Bruxelles ont évoqué lors d’échanges informels l’augmentation des ressources du budget européen grâce à un impôt spécial.

Elle pourrait prendre la forme d’une surtaxe sur les carburants ou sur la TVA, écrit le journal sur son site internet. Ce système serait inspiré du modèle de soutien « Soli-Zuschlag » des Allemands de l’Ouest envers ceux de l’Est depuis la Réunification en 1990.

Les sommes ainsi récoltées pourraient être versées à des pays comme l’Espagne, l’Italie, la Bulgarie ou la Grèce pour mieux sécuriser leurs frontières.

Elles pourraient également être utilisées en dehors d’Europe, pour améliorer les conditions de prise en charge des migrants dans les pays « sûrs » en périphérie de l’Union ainsi que les conditions de vie dans leurs pays d’origine, selon le journal.

SOURCE

(…) Europe 1

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe