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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 01:54

Jeudi dernier à Joeuf, un « déséquilibré » jetait au sol un enfant de sept ans et s’acharnait sur lui au couteau de boucher. 
L’enfant est mort ce lundi.
Alors que Daech loue les attentats au couteau, la France connaît une vague de « faits divers » qu’on se gardera bien de lier avec cette nouvelle méthode de terrorisme. 
L’hypothèse de l’insécurité ordinaire reste privilégiée…

Un Soudanais a récemment été déclaré « irresponsable » de l’égorgement d’une employée d’insertion à Angers. 

Le 10 octobre à Pont-de-l’Arche, un enfant de trois ans a été poignardé devant sa maison « sans raison apparente », par un « individu visiblement déséquilibré ». 

Le 15 octobre, un adolescent est « entre la vie et à la mort » à Créteil, après une « altercation » au couteau. 
À Falaise, un homme a été gravement blessé d’un coup de couteau dans le dos.
 À Rennes, un individu a menacé plusieurs passants au couteau, il est ressorti libre du commissariat, comme cet individu menaçant d’un couteau le gérant d’un bureau de tabac, à Metz. 
Dans une mosquée de Paris, un homme a été blessé au couteau, par un « déséquilibré ».

 Un lycéen a été grièvement blessé d’un coup de couteau à l’abdomen, en pleine classe, à La Trinité. 

Le 16 octobre, à la sortie du RER à Champs-sur-Marne, une femme a été agressée au couteau. 
Un homme a été blessé d’un coup de couteau à Grenoble. 

Le 17 octobre, alors qu’avait lieu une marche blanche pour un adolescent de 16 ans tué à l’arme blanche à Pantin, un homme était tué au couteau à Saint-Brieuc. 
À Meyzieu, un mineur en a poignardé un autre.
 Pour un « regard », un homme de 20 ans a reçu un coup de couteau en plein centre-ville, à Belfort. Toujours à Belfort, un homme de 26 ans a été agressé au couteau, près d’un foyer d’hébergement de migrants. 
À Lyon, un homme de 25 ans a été tué à coups de couteau par un individu « connu des services de police ». 

Le 18 octobre, deux individus ont été poignardés à Toulouse. Un dealer a été tué de plusieurs coups de couteau, en pleine rue, à Cachan. 
Un homme a été poignardé à la sortie d’un festival, à Longchaumois.
 À Noyal-Châtillon-sur-Seiche, un quadragénaire a été blessé d’un coup de couteau par un homme de 18 ans.

Bref, tout va bien.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:29

Au soir du 4 septembre dernier, l’agent X a décidé de tirer le signal d’alarme, en envoyant un message à la rédaction de L’Alsace. « Aujourd’hui, dans le train 830425 au départ de Belfort , écrivait-il, une personne en situation de handicap qui emprunte régulièrement le train a été prise à partie vers 16 h 30 et rouée de coups par une bande. Les gendarmes sont intervenus en gare d’Illfurth à la suite d’un signalement du conducteur de train. »

« Des enfants pleuraient et hurlaient »

« Le samedi 15 août déjà, dans le train Mulhouse-Belfort 830432, vers 19 h 50, une rixe entre une personne et quatre autres avait éclaté. La scène s’étant déroulée devant des familles, des enfants pleuraient et hurlaient. Des dégâts importants dans le train – vitre cassée, projection de sang – ont été constatés par la police et les pompiers en gare de Belfort. Sur les 18 derniers mois, on décompte également trois agressions de conducteurs de train sur la ligne Mulhouse-Kruth : un coup de poing au visage en gare de Cernay, une menace par arme à feu en gare d’Oderen, ainsi que le caillassage de la cabine de conduite du conducteur en gare de Moosch. »

Il y eut d’autres messages après celui-ci. Le dimanche 27 septembre en début d’après-midi, une nouvelle altercation entre deux groupes se produisait entre Willer et Moosch, amenant une voyageuse apeurée à frapper à la porte du conducteur. En vain.

Samedi 10 octobre, entre Mulhouse et Belfort, alors qu’une panne de courant sur le poste d’aiguillage informatique de Strasbourg – qui régule l’ensemble de la plaine d’Alsace – avait entraîné un retard de près de deux heures, un homme giflait une mère et son enfant de 4 ans, qu’elle venait de réprimander.

« On roulait à 160 km/h, à la hauteur de Dannemarie, raconte le conducteur du train en question. Plusieurs personnes ont frappé à ma porte… C’est un stress énorme pour le conducteur qui perçoit un mouvement de foule à l’arrière mais ne sait pas ce qui se passe, n’a aucun visuel, alors qu’il doit rester concentré sur la conduite, la signalisation. Heureusement, un collègue qui ne tra-vaillait pas était à bord et est intervenu pour calmer le jeu. J’ai demandé l’intervention de la police en gare de Belfort et l’individu a été interpellé. »

« Les trains sont devenus des zones de non-droit »

Ce second témoin se souvient aussi d’un dimanche matin quand, en prenant son service à Mulhouse, il a dû ramener au dépôt un train laissé à quai : « Quand j’ai ouvert les portes, j’ai découvert du sang, du verre brisé, des sièges arrachés… Une rixe avait eu lieu la veille au soir entre Bâle et Mulhouse. Imaginez ce qu’avaient vécu le conducteur et les autres voyageurs éventuels ! »

« Les trains sont devenus des zones de non-droit » , estime l’agent X. En cause, selon lui : la disparition des contrôles systématiques avec la mise en place de l’« équipement agent seul » (EAS, lire ci-contre). « Les contrôles sont réalisés une fois par semaine au maximum, il n’y a plus d’agents dans les trains, ni dans la plupart des gares… » , constate-t-il.

L’absence de contrôleurs crée les conditions objectives d’un sentiment d’insécurité. Quand des individus montent dans le train sans billet, fument, boivent, parlent fort, chahutent, ceux qui paient un billet ou un abonnement peuvent éprouver, à tout le moins, de l’agacement. Quand la situation dérape et que la violence explose, ils se retrouvent piégés, sans recours ni secours. Les conducteurs disent se sentir responsables de ceux qu’ils transportent et ces violences perturbent profondément leurs conditions de travail. D’autant qu’eux aussi sont parfois visés, menacés.

« Lorsque des individus bloquent les portes, il faut intervenir pour éviter de prendre du retard. La direction laisse entendre qu’on ne doit pas s’exposer, qu’il faut rester cloîtré dans la cabine. Mais si on s’expose, c’est parce qu’on souhaite faire notre travail ! »

Si l’agent X se veut « lanceur d’alerte » , il affirme que cette insécurité est devenue un sujet majeur de préoccupation des conducteurs : « Certains ont démissionné, notamment pour cette raison. Un collègue qui circulait beaucoup entre Mulhouse et Bâle a demandé sa mutation au fret… On part travailler avec la boule au ventre et, avant de prendre notre service, on se souhaite bonne chance. »

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 17:46
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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 01:32

bezier

Le Journal de la ville de Béziers est régulièrement condamné par la presse française. Pourquoi ? Uniquement parce que le maire est soutenu par le Front National ? Non… Parce que les journalistes ont de l’investigation et dénoncent, avec justesse, les sauvageons qui veulent détruire la sérénité de la ville.

Dans son édition du 15 octobre, la publication municipale consacre en effet un dossier auxopposants au maire de Béziers qui sont venus perturber le Conseil municipal, à la fin du mois de septembre. Photos et captures d’écran à l’appui, le Journal de Béziers entend démontrer que ces « militants de la haine » sont antisémites et connectés avec des milieux islamistes.

Dans le viseur du journal biterrois entre autres, l’engagement pro-palestinien de l’une de ses opposantes, Linda Mendy-Hamdani. « Quand ils ne troublent pas les conseils municipaux, Linda Mendy-Hamdani et ses amis font le tour de France. Un jour à Nîmes, un autre à Montpellier ou encore un autre à Paris, on les retrouve partout pour mener des actions de rue contre Israël », détaille le journal qui publie des captures d’écran du profil Facebook de l’intéressée sur lesquelles on peut la voir, entre-autres, poser avec un passeport palestinien ou encore revendiquer le boycott de produits israéliens. Sur un autre cliché, on peut voir la militante mimer l’exécution d’un Palestinien par un soldat israélien.

« Pour eux, les juifs dominent la moitié du monde…. et sont comme les nazis », affirme le « JDB » qui égratigne au passage l’élu communiste d’opposition, Aimé Couquet, que l’on voit sur une photo poser en compagnie de Linda Mendy-Hamdani et de Mehdi Roland, autre militant anti-israélien pointé par le dossier, en marge de la fête du PC de Béziers.

Dans les pages 12 et 13, le Journal de Béziers dévoile les connexions de ces militants. Une enquête pour le moins approfondie qui veut démontrer les ramifications qui lient les intéressés avec des mouvances radicales, comme celles supposées entre Mehdi Roland et Abdel Abdelatif Courbib, « arrêté en septembre à Béziers pour apologie du terrorisme ». Dans cet article, il est reproché à Mehdi Roland de suivre l’actualité de cet ancien « patron de fast-food », connu entre autres pour avoir précisé sur sa carte « ne pas vendre de produit juif ». Est également reproché à Mehdi Roland fait de s’être abonné à la chaîne YouTube d’un certain « Toubib Benji », individu se réclamant d’Al-Qaida.

Plus loin, le bimensuel s’étonne des liens « étranges » existants entre Linda Mendy-Hamdani et « la classe politique UMP locale » en publiant la photo d’une soirée à l’honneur du Maroc sur laquelle on peut voir des élus de droite attablés avec la militante. « Il est vrai que les activités de Pascal Resplandy (élu Les Républicains ndlr) sont au Maroc où il a installé une partie de ses activités comptables », commente le « JDB ».

Mehdi Roland, vous l’imaginez, nie être antisémite. Pourtant il manifeste régulièrement avec une fausse association juive, « l’Union Juive pour la paix » dont l’écrasant majorité des membres et des sympathisants ne sont pas juifs, « contre le gouvernement Netanyahu » (selon ses propres mots). 

Bravo au journal de Béziers et aux méthodes pratiques de ses journalistes, qui prouvent avec une facilité déconcertante, comment la haine des juifs et d’Israël va jusqu’à polluer les conseils municipaux des villes situées à 5.000 km de là…

Par Greg Sulin – JSSNews
Source primaire: HuffPo

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 23:13

Fondée par des salafistes, capable de lever un million d’euros en une semaine, l’ONG Baraka City est aussi soupçonnée de servir de pompe à finance et de recruteur pour l’islam radical.
Crédit photo : Capture d’écran de l’interview de Idriss Sihamedi par Mouslim Voyages en 2013
SOURCE

 

Baraka City, 22 salariés, 41.600 followers sur Twitter et 568.000 “like” sur Facebook, le soutien affiché de quelques personnalités, comme les rappeurs La Fouine et Rohff, est incontestablement une ONG populaire… et efficace.
 Un premier coup d’éclat en 2012 ou son fondateur, Idriss Sihamedi, réussit à lever un million d’Euros en une semaine pour construire des puits dans des villages musulmans du Togo, assoit aussitôt sa réputation.
L’an dernier, huit millions d’euros de dons ont afflué et “un ou deux footballeurs de stature internationale” ont mis la main à la poche, dit son président sans divulguer leur nom.
Extrêmement populaire dans les « quartiers populaires » (le mot de novlangue pour banlieues à forte proportion d’immigrés ou descendants d’immigrés), Baraka City traine (pourtant ?) une réputation sulfureuse. 
Elle assume son islamisme radical (quoi qu’elle réfute le terme de « salafisme »), avec ses permanents barbus à calotte blanche et ses volontaires féminines portant le niqab ou ses message moralisateurs contre la « fornication ». 

En 2014, sa campagne contre l’émission “Pékin express” en Birmanie, où les musulmans rohingyas sont persécutés, est un succès : les sponsors lâchent un à un M6. 
Et si l’ONG a milité pour la libération de l’humanitaire britannique Alan Henning, otage de l’État islamique avant d’être finalement tué –au grand dam de beaucoup de ses membres-, elle refuse de condamner Daesh.
 “On n’aurait plus aucun dialogue” avec la jeunesse, plaide Idriss Sihamedi, qui affirme orienter les candidats au djihad vers un “combat humanitaire”.
 “Notre jihad est de préserver les nécessiteux, de préserver le sang”. 
L’ONG s’implique, par un effet du hasard, sans doute, dans des zones travaillées par l’Islam radical : Pakistan, Togo, Centrafrique, Palestine, Birmanie, Syrie, Liban, Maghreb… au delà de l’aide humanitaire, elle veut maintenant se développer dans le domaine des droits de l’homme… à la sauce islamique, bien sûr. 
Dans les cartons aussi, l’accueil de réfugiés syriens sur les 7.000 m2 de terrain de l’ONG en banlieue.
En attendant, l’association est soupçonnée de recruter des djihadistes pour la Syrie et ses fonds, de provenance et de destination souvent opaque, alimenteraient le djihad business. 
À tel point que BarakaCity a essuyé « 22 refus d’ouvertures de compte et trois clôtures sans motif ».

 Selon son président, les banquiers s’étonnaient des « flux financiers atypiques et très très élevés ». Tiens donc… 
Il a fallu que la Banque de France désigne une banque pour que l’ONG puisse ouvrir un compte. 

Crédit photo : Capture d’écran de l’interview de Idriss Sihamedi par Mouslim Voyages en 2013
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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 01:28

19/10/15

La dimension raciste du viol d’Evry non retenue !

Le Parisien


Avec trois complices, le présumé violeur est accusé d’avoir violé à plusieurs reprises et torturé une jeune femme de 18 ans, le 30 mars 2014. Le procès de ce récidiviste de 17 ans s’ouvre lundi. Si l’excuse de minorité venait à être levée, il encourt la perpétuité.

(…) BFM TV


11/06/15

Le viol raciste d’une Blanche à Evry à la une du Nouveau Detective

 


18/04/15

Le Parisien en a fait quelques lignes. Et ça a été relayé un peu par Valeurs Actuelles. Une jeune fille de dix huit ans sort du RER. Sous la menace d’un couteau elle est entraînée dans un terrain vague. Et pendant deux heures elle est violée et re-violée. Torturée. Battue jusqu’au sang. Il faut bien que jeunesse se passe…

Les auteurs ont été arrêtés. Des mineurs dont un multirécidiviste déjà condamné pour viol. Ils vivent dans un foyer de la région. Ils sont âgés de 11 (11 ans !) à 17 ans. Un juge les a mis en examen pour viol avec « actes de barbarie ». Interrogé par lui ils ont invoqué une circonstance atténuante : « toutes les Françaises sont des putes. » Ce qui leur a valu une inculpation supplémentaire pour « racisme ».

Alors parlons-en. Pourquoi ? Non pas pour eux : ils sont déjà perdus. Mais pour leurs copains, leurs familles, leurs amis. Pour des milliers d’autres qui doivent savoir que ce genre de sauvagerie ne sera ni accepté ni impuni. Pour des millions d’autres qui, eux, ont besoin de savoir qu’ils seront protégés et que les criminels seront punis. C’est ce qui se passerait si les journaux faisaient leur travail au lieu de s’intéresser uniquement à un notaire escroc, un conseiller municipal corrompu, ou un banquier indélicat.

On vérifiera au moment du procès des jeunes barbares la publicité accordée au verdict. Quant à Marseille un voyou tue un autre voyou à la kalachnikov ça fait du bruit. Beaucoup de bruit. Les ministres défilent les uns après les autres dans la citée phocéenne. Et même le premier d’entre eux. Mais il semblerait qu’une jeune fille violée ne vaut pas un dealer abattu…

Atlantico

09/04/15

Les voyous l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute »

Les quatre voyous sont mineurs : deux de 13 ans, un de 15, le quatrième de 17. Trois frères turcs, un Marocain. Signes particuliers : l’aîné, 17 ans, a été rendu à la liberté six mois plus tôt après avoir purgé les deux tiers d’une peine de deux ans d’emprisonnement à la suite d’un viol commis sur le fils d’un sous-officier de gendarmerie. Libéré sans contrôle. Le voilà récidiviste. Deux autres ont déjà été interpellés pour vol avec violences. Quatre agresseurs, trois récidivistes — mineurs !

Lors de leurs interrogatoires, et sur ce que l’on a pu savoir de l’enquête, les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remords. Au contraire, ils ont exprimé leur haine : oui, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ».

Le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, plus rare, pour racisme.

Valeurs actuelles


01/04/15

Les enquêteurs de la PJ d’Evry ont arrêté ce lundi quatre suspects. Ils seraient âgés de seulement 17, 15, 13 et 11 ans.

Le Parisien


31/03/15

Dans la nuit de samedi à dimanche, une jeune femme a été agressé et « violemment agressée sexuellement » à Courcouronnes.

C’est un automobiliste qui découvre, quelques heures plus tard, la femme de 18 ans, toujours en vie, à moitié dénudée, le corps couvert d’ecchymoses. La victime a expliqué aux enquêteurs avoir été abordée par quatre individus devant la gare d’Evry-Courcouronnes. La menaçant avec un couteau, ils lui auraient volé son téléphone portable et ses bijoux, avant de l’entraîner dans le parc des Coquibus à Courcouronnes. A cet endroit, les agresseurs l’auraient frappé à coups de bâton et violé.

Vers 4h45 du matin, la victime est prise en charge par un automobiliste qui s’arrête la voyant errer à proximité du lac de Courcouronnes. Il la conduit directement à l’hôpital où les médecins diagnostiquent une fracture du nez et de la mâchoire ainsi que de multiples contusions sur le corps.

Les agresseurs sont toujours en fuite.

M6 (Merci à Joe le Rassis)

SOURCE

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 01:28
Christian Estrosi était ce mercredi l'invité des Indés/LCI/metronews.

Christian Estrosi était ce mercredi l'invité des Indés/LCI/metronews.

Benjamin Girette/IP3

Photo:

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 23:17
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 13:03
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 01:00

Je suis abasourdi que personne, à gauche, n’ait relevé ces déclarations et sommé M. Bedos de retirer ou de nuancer son propos. Mais les médias se taisent.

Guy Bedos a fait très fort, la semaine dernière, surFrance 5 dont il était l’invité d’honneur.

Il a déclaré :

« Zemmour est juif. C’est un drôle de juif… il est devenu plus français que les Français. Mon arrière-grand-père était bâtonnier à Alger, il a contribué à faire passer le décret Crémieux qui a donné la nationalité française aux juifs d’Algérie. Quand je vois Zemmour, je culpabilise. »

On a beau tordre ces mots de la façon que l’on souhaite, ils ont malheureusement une coloration antisémite indéniable ! Ils sous-entendent que les juifs (enfin, ceux qui sont originaires d’Algérie) ne sont pas français ! Qu’ils sont différents du reste de la nation et, surtout, qu’ils doivent le rester, sinon ils sont « drôles » !

L’humoriste sous-entend également que la République a eu tort de prendre, en 1870, le décret Crémieux. Ce généreux arrêté, dont la France peut à juste titre s’enorgueillir, a octroyé la nationalité française à tous les habitants d’Algérie qui le souhaitaient : israélites, musulmans (oui, même eux !) ou étrangers. Il suffisait qu’ils renoncent à leur statut personnel (coranique ou rabbinique), ce qui explique que les musulmans aient préféré rester à l’écart.

 Sans céder à l’assommante rhétorique du point Godwin, M. Bedos se retrouve sur la même ligne que le maréchal Pétain qui, cédant aux pressions des antisémites, a déchu les Juifs d’Algérie de leur nationalité !

Je suis abasourdi que personne, à gauche, n’ait relevé ces déclarations et sommé M. Bedos de retirer ou de nuancer son propos. Mais les médias se taisent. On trouve, ici ou là, quelques protestations isolées (qui viennent de personnalités juives et marquées à droite).

Si M. Le Pen (ou un de ses partisans) avait traité M. Zemmour de « drôle » de juif, s’il avait remis en cause le décret Crémieux, le MRAP et SOS Racisme auraient sans doute immédiatement déposé plainte. Le parquet, toujours prompt à réagir d’ordinaire dès qu’un élu républicain ou frontiste dérape, aurait ouvert une enquête préliminaire. Les journaux télévisés feraient leurs gros titres sur cette affaire. Pourquoi une telle différence de traitement ?

Ce n’est pas parce qu’on s’affiche de gauche, qu’on est une icône de la « bien(pensance », qu’on a le droit de faire des saillies d’une douteuse ambiguïté.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 19:20

 Un policier a été blessé par balle, ce lundi 5 octobre, à l’Ile-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) au cours d’une course-poursuite.
Selon les premiers éléments de l’enquête, une patrouille de police a été mobilisée, vers 8 h 50, après le signalement d’un braquage qui venait de se commettre dans une bijouterie, située rue Ardoin à Saint-Ouen.

Deux suspects présumés ont été rapidement pris en chasse par la police. Des échanges de coups de feu auraient eu lieu entre les fuyards et les fonctionnaires lancés à leur poursuite. Un policier, membre de la brigade anti-criminalité de Seine-Saint-Denis, a été blessé au cou et est actuellement soigné par le Samu. L’état de santé du policier blessé est jugé sérieux. (…)

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:50

Difficile de les rater en se promenant sur le trottoir de la rue Rouget-de-Lisle : si une partie des voitures qui ont été endommagées a déjà été emmenée au garage par leur propriétaire, bon nombre sont encore garées là où elles étaient durant la nuit de mercredi à jeudi. Les dégâts sont uniquement matériels, et personne n’a été blessé.

D’après plusieurs riverains, les faits se sont déroulés vers cinq heures du matin. « Ma fenêtre était ouverte », raconte Jean-Pierre Hernault avec rage. « On les a entendus une première fois avec ma femme à cinq heures, ça criait dans la rue. A ce moment-là je me suis levé pour aller voir ce qui se passait, ils étaient une douzaine de personnes à se diriger vers le boulevard. Ils étaient déjà très bruyants. Mais ils sont revenus quelques minutes plus tard, et il y en a un qui avait un sabre, et qui a commencé à frapper toutes les voitures qui lui tombaient sous la main au niveau des pare-brise », poursuit-il. « Venez voir la mienne, on voit bien que c’est un objet long qui l’a frappée », renchérit un autre riverain.

« Je lui ai crié d’arrêter, mais il a continué, poursuit Jean-Pierre Hernault. Quand je suis descendu, ils étaient au bout de la rue en train de partir. » D’après plusieurs autres témoins, le groupe « était très énervé » et « ne parlait pas français ». Le lendemain, un retraité habitant un peu plus loin dans la rue a découvert sur le pas de sa porte une mystérieuse veste bleue et rouge, lacérée au niveau du dos.

 

Une dizaine de voitures fortement endommagées

Au total, une dizaine de voitures ont été fortement endommagées par le vandale. D’après les témoins, la police serait arrivée peu avant 7 heures pour lancer l’enquête. La préfecture a confirmé que plusieurs plaintes avaient été déposées et que les forces de police avaient entendu les propriétaires des véhicules endommagés.

Après coup, les riverains se sont unanimement dits ébranlés par l’événement. « Ma femme, qui a un cancer, était en pleurs, elle était secouée de spasmes incontrôlables. Je viens d’aller lui chercher des médicaments. Quand elle les a entendus revenir et donner les coups sur les voitures, elle criait. Elle a été vraiment très choquée », termine-t-il. « J’ai une petite fille de quatre ans qui a été réveillée par le bruit et qui ne comprenait pas pourquoi il y avait du verre cassé partout dans la rue », déplore Yannick Bossart, également riverain et propriétaire de l’une des voitures vandalisées.

Certains ne comptent pas en rester là et réclament des comptes, comme Christèle Uyttersprot, qui a notamment pris contact avec la mairie et la préfecture. « Sur toutes les voitures, il y a eu du bris de glace, mais aussi des dommages à la carrosserie. Il y a une franchise importante pour réparer les dégâts subis, qui n’est donc pas prise en charge par l’assurance. J’ai contacté la mairie pour pouvoir évoquer la question de la sécurité, et une aide financière pour la franchise éventuellement. »

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 02:59

L'immeuble Concorde, à Rouen. Capture d'écran Google Street View     
L'immeuble Concorde, à Rouen. Capture d'écran Google Street View 

 

 

À Rouen, la préfecture prévoyait de regrouper certains services dans un même immeuble, loué à cet effet depuis un an. Sauf que la réforme territoriale a changé la donne. Et le bâtiment reste vide...

 
L'intention était bonne : en 2009, l'État a décidé de regrouper ses services situés à Rouen (Seine-Maritime) au sein d'un même bâtiment, afin de réaliser des économies. 
De nombreux travaux ont dû être engagés et, depuis un an, le bâtiment est aux normes.
L'État loue donc cet immeuble nommé Concorde - neuf étages, 12 000 m² de bureaux - pour 100 000 euros par mois.
Sauf que celui-ci demeure vide, ainsi que le rapporte Paris-Normandie.
En effet, la récente réforme territoriale doit aboutir à la fusion des régions de Basse-Normandie et de Haute-Normandie.
 L'État va donc devoir redistribuer ses services, mais ne sait pas encore combien de fonctionnaires seront affectés à Rouen.
 L'immeuble Concorde demeure pour l'heure vide.
 
Contactée par Paris-Normandie, la préfecture s'est refusée à tout commentaire.

source
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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 02:59

Des milliers de policiers ont attaqué en justice leur ministère de tutelle pour avoir méconnu une décision du Conseil d’Etat. Selon des informations recueillies auprès de la Cour des comptes, le passif pourrait représenter plus de 100 millions d’euros pour le budget de l’Etat.

C’est un raz-de-marée. Selon nos informations exclusives, à Lyon, près de 1000 policiers ont entamé une procédure devant le tribunal administratif en réparation d’un préjudice qui pourrait coûter cher au budget de l’Etat. 

Si la juridiction administrative lyonnaise semble concentrer le plus grand nombre de dossier contentieux, le phénomène s’étend à tout le pays. 600 dossiers seraient instruits à Lille. Près de 300 à Bordeaux. La plupart des tribunaux administratifs sont touchés.

Ancienneté
Les fonctionnaires de police qui travaillent dans des quartiers difficiles ou dans des zones urbaines sensibles se plaignent de la non-application par l’Etat de l’article 11 de la loi du 26 juillet 1991. 

...

Après trois ans en zone sensible, les agents gagnent trois mois d’ancienneté, puis deux mois pour chaque année supplémentaire effectuée. La carrière des fonctionnaires étant réglé par un système d’avancement à l’ancienneté, la bonification de l’ASA se mesure immédiatement sur leur fiche de paie.

Rupture d’égalité
 Mais un arrêté interministériel pris en 2001 par le gouvernement socialiste de Lionel Jospin a cru bon limiter les quartiers difficiles aux seuls "secrétariats généraux pour l’administration de la police [SGAP] de Paris et de Versailles", écartant du même coup la masse des policiers qui ne travaillent pas dans les deux SGAP franciliens. Une drôle de vision de la France et de ses quartiers démentie, comme si c’était nécessaire, par les émeutes de banlieue quatre ans plus tard. 

...

Depuis, des milliers de fonctionnaires de police, bien aidés par les syndicats de police et en particulier Alliance, se sont engouffrés dans la jurisprudence du Conseil d’Etat en attaquant, eux-aussi, l’arrêté de 2001. Ils réclament au passage que leur situation soit analysée rétrospectivement. Les tribunaux administratifs n’ont d’autre choix que de leur donner raison. Les condamnations contre l’Etat pleuvent. 

Plus de 100 millions d’euros
L’Etat a inscrit ce contentieux dans son budget en 2012 avec un passif de 95 millions d’euros. Mais "une partie des sommes initialement budgétées en 2012 pour cette régularisation a servi au paiement d’heures supplémentaires", s’étonne la Cour des comptes dans son analyse de l’exécution du budget de l’Etat. En 2013, c’est 18 millions d’euros qui ont été programmés pour régulariser l’ASA et près de 19 millions pour 2014.

Mais le passif reste difficile à mesurer tant les procédures se multiplient devant les tribunaux. "Aujourd’hui, la négociation sur ce dossier est difficile avec le ministère de l’Intérieur. Nous avons des menaces. Le ministère nous demande par exemple de cesser les contentieux sinon il risque de modifier  les critères de bénéfices de l’ASA. C’est un chantage. Dans mon cas personnel, l’ASA représente 38 mois de salaires !", s’étrangle Laurent Nouvel, le secrétaire départemental du syndicat de police Alliance dans le Rhône. 

...

Nouvelle carte des zones difficiles ?
Le ministère de l’Intérieur qui n’a pas répondu à nos sollicitations s’est toutefois engagé à réformer l’arrêté qui ne fixait les quartiers difficiles qu’à Paris et Versailles.

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En creux de cette novlangue bureaucratique, il faut comprendre que le ministère de l’Intérieur s’est engagé à définir une nouvelle cartographie des quartiers sensibles. Faut-il espérer que ce travail ait pour aiguillon la réalité du terrain plutôt que les sommes qui seront à verser aux fonctionnaires de la police nationale. 


Slim Mazni

SOURCE

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 02:16
©www.20minutes.fr

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SOURCE Sur JSS News

Un agent de sécurité de 33 ans, soupçonné de faire l’apologie du terrorisme, a été interpellé à Palaiseau (Essonne) et placé en garde à vue par les enquêteurs du commissariat de Trappes.

Tout a commencé le 24 mars dernier à Guyancourt (Yvelines). En début de matinée, un responsable découvre, oublié dans un photocopieur de la chambre de commerce et d’industrie, des documents évoquant le jihad et l’Etat Islamique.

 

Il prévient aussitôt la police. Rapidement, les soupçons se portent sur l’agent de sécurité qui assure le gardiennage des locaux de l’avenue du centre durant la nuit car les copies ont été réalisées entre 5 heures et 6 heures du matin.

L’employé suspect est interpellé le 16 septembre. Lors de sa garde à vue, il nie être l’auteur des photocopies. « Il soutient qu’elles ont été réalisées par une de ses connaissances, qui habite à Plaisir, confie une source proche du dossier. Mais il refuse d’en dire plus sur ce mystérieux personnage. »

La perquisition à son domicile a permis aux policiers de mettre la main sur une tablette numérique, plusieurs clés USB et un disque dur. Mais aussi de la documentation sur l’Islam et sur le combat. Le suspect a été remis en liberté, le temps, pour les forces de l’ordre, d’exploiter toutes les données collectées.

Le secteur de Saint-Quentin-en-Yvelines est particulièrement surveillé par les services antiterroristes en raison du nombre important de personnes considérées comme islamistes qui y sont installées. C’est d’ailleurs de là que sont partis le plus de jeunes des Yvelines en Syrie. « On note une inquiétante pénétration des Islamistes dans les entreprises de Saint-Quentin », constate un spécialiste. Nombre de chefs d’entreprises désemparés seraient confrontés à des salariés qui, une fois embauchés, adoptent un comportement plus radical, cooptant d’autres musulmans et imposant, par exemple, des heures de prière dans la journée de travail.

 

SOURCE Sur JSS News

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers
21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 02:35
Les Maires, les réfugiés, et la crise du logement miraculeusement disparue !

SOURCE Le blog de Christine Tasin

Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais depuis quelques temps on n'entend plus parler de la crise du logement. Cela aurait-il un rapport avec les pitoyables gesticulations des politiques et des médias pour faire admettre aux Français l'invasion de leur pays ?

Début février 2015, la Fondation Abbé Pierre relevait dans son rapport annuel que 3,5 millions de personnes étaient mal logées, que 694 000 personnes étaient "privées de domicile personnel" (141 500 qui dorment dehors, les autres hébergés chez un tiers, en chambre d'hôtel …).

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/3-5-millions-de-personnes-mal-logees-ou-sans-abri-selon-la-fondation-abbe-pierre_1647631.html

Et le 14 septembre 2015, miracle ! Le Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées annonce sans rire que les 77 310 logements sociaux vacants vont être mis à disposition des envahisseurs réfugiés.
Faut-il en rire ou en pleurer ?

1 – Il n'y aurait donc plus en France de "personnes défavorisées" ayant besoin d'un logement ? Dans ce cas, à quoi sert de garder le susnommé "Haut Comité" en activité ?

2 – On nous dit que ces logements sont notamment "situés dans des secteurs où la demande est faible". Traduction possible : zone de non droit où les Français de souche, même très défavorisés, ne veulent pas aller, car ils savent qu'ils y risqueraient leur vie ; en revanche, les "réfugiés" seront certainement les bienvenus dans ces zones (sûr qu'ils vont "s'intégrer" sans problème).

3 – 77 310 logements pour 24 000 réfugiés, ça ne fait pas un peu trop ? Ou alors, le "Haut Comité", un peu distrait, serait en train de vendre la mèche : les 24 000 vont bientôt ramener leurs cousins, et il va falloir de la place.

Par ailleurs, à entendre les Maires qui se sont rendus samedi ventre à terre à l'invitation de CAZENEUVE, pour eux aussi la crise du logement n'est plus qu'un mauvais souvenir : ils ont tous dans leur commune des logements immédiatement disponibles pour accueillir des clandestins réfugiés !

....]

Bref, tout ce petit monde continue à mentir effrontément, la propagande s'emballe, les clandestins affluent, paradent. Mais heureusement des Français lucides, tout en rongeant leur frein et en se serrant la ceinture fourbissent déjà les armes.

Béatrice Bontemps, responsable Résistance républicaine Ille et Vilaine

SOURCE Le blog de Christine Tasin

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Faits Divers